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Sabata (Ehi amico… c’è Sabata, hai chiuso !) (Oro Sangriento) / Adios Sabata (Indio Black) (Indio Black, sai che ti dico : sei un gran figlio di…)/Le retour de Sabata (E tornato Sabata… ai chiuso un’altra volta)

Posted by on 20 avril 2014

Sabata (Ehi amico… c’è Sabata, hai chiuso !) (Oro Sangriento)-Italien de Gianfranco Parolini (1969-70) ****

Des pillards ont volé 100 000 dollars à l’Armée, pour acheter les terres où doit passer le chemin de fer en construction. Sabata (Lee Van Cleef) va leur mettre des bâtons dans les roues…

Et William Berger (Banjo), Linda Veras, Claudio Ungari, Ignazio Spalla, Aldo Canti, Franco Ressel, Spartaco Conversi, Antonio Gradoli, Gianni Rizzo, John Bartha

Un héros chasseur de primes dans ce western-spaghetti tourné à Alméria, un modèle du genre avec des scènes d’action à couper le souffle mais aussi une dose d’érotisme et un zeste de violence… Un grand succès pour Lee Van Cleef, qui voit sa carrière une nouvelle fois relancée dans le cinéma italien, et pour William Berger qui obtient un second rôle et s’affirme définitivement comme une star du genre.

Dans le second volet de la trilogie, Adios Sabata, en 1971, Yul Brynner prendra la place de Van Cleef, qui retrouvera son personnage dans le 3e volet, en 1971 : Le retour de Sabata, du même réalisateur. D’autres acteurs joueront Sabata dans des westerns : Brad Harris (en 1970), Raf Baldassare (en 71), Anthony Steffen (70) dans Arriva Sabata !... et quelques autres.
Excellente musique de Marcello Giombini, qui rivalise de talent avec Ennio Morricone.


Adios Sabata (Indio Black) (Indio Black, sai che ti dico : sei un gran figlio di…)-De Gianfranco Parolini (1970-71) **

Un aventurier (Yul Brynner) recherche un  trésor avec des révolutionnaires mexicains qu’il aide à chasser l’occupant autrichien… et à s’emparer du trésor de l’empereur Maximilien.

Et avec Dean Reed, Ignazio Spalla (=Pedro Sanchez), Gérard Herter, Nieves Navarro, Salvatore Borghese, Franco Fantasia, Andrea Scotti, Omar Bonaro, Giovanni Cifrianglia, Lina Franchi, Federico BoidoVittorio Fanfoni.

Deuxième volet de la trilogie des aventures Sabata produite par Alberto Grimaldi et signée Gianfranco Parolini (crédité dans les génériques sous le pseudo américanisant de Frank Kramer) : le premier était Sabata en 1969 avec Lee Van Cleef dans le rôle de Sabata, Yul Brynner reprend le rôle dans ce second, et dans le troisième, en 1971, Van Cleef réinterprètera Sabata dans Le retour de Sabata.

Gros budget. Comme Django, Trinita ou Sartana, le succès de la trilogie Sabata inspira de nombreux autres westerns italo-espagnols dans lesquels on retrouve un héros nommé Sabata, comme Arriva Sabata !, Wanted Sabata ou Sabata règle ses comptes, on le retrouve aussi dans le western érotique Les filles du golden saloon en 1975.
Ici, le héros s’appelle en fait Indio Black, et mettre Sabata dans certains titres fut une tactique de marketing pour surfer sur le succès du premier Sabata.



La musique de Bruno Nicolai, quasiment un copié-collé des scores western d’Ennio Morricone, est une des principales qualités du film… Dean Reed, chateur très populaire en Amérique du sud et dans les pays de l’Est, donne la réplique à Brynner, en justicier au regard clair tout de noir vêtu (sa veste à franges noire est magnifique) est très élégant et séduisant… comme dans Les 7 mercenaires dix ans plus tôt !

Yul Brynner, Steve McQueen

dessin de Didgiv (Yul dans Les 7 mercenaires)

♥ Dans Adios Sabata, Yul Brynner retrouve son look du chef des mercenaires Chris dans Les 7 Mercenaires (1960- dessin de DidGiv), chef d’oeuvre américain de John Sturges, dont l’intrigue -des mercenaires aident de pauvres villageois mexicains contre un gang de bandits qui les rackettent- influença celles de nombre de westerns italo-espagnols).
Adios Sabata se classerait plutôt dans la catégorie des western-Zapata, western-spaghetti qui s’inscrivent sur fond de Révolution mexicaine ; en général, les héros aident les révolutionnaires mexicains contre les forces de l’empereur Maximilien…
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Le retour de Sabata (E tornato Sabata… ai chiuso un’altra volta) (Return of Sabata) (The return of Sabata)-Italo-franco-allemand de Gianfranco Parolini (1971-72) **

As de la gâchette employé dans un cirque, Sabata (Lee Van Cleef) revient à Hobsonville réclamer à Clyde (Reiner Schöne) , ancien compagnon d’armes devenu propriétaire de tripot, les 5000 dollars qu’il lui doit.
Un assassin se trouve parmi les employés du cirque où une femme ess retrouvée morte dans sa roulotte. Sabata soupçonne Macintock (Giampiero Albertini), un chercheur d’or qui domine la ville avec le banquier Sweeney (Gianni Rizzo), d’être responsable. Quand Macintock prête à Clyde les 5000 dollars de la dette, Sabata apprend que les billets sont des faux…

Et avec Annabella Incontrera, Jacqueline Alexandre, Aldo Canti, Vassili Karis, Steffen Zacharias, Pia Giancaro, John Bartha, Franco Fantasia, Mario Brega, Albert Dell’Acqua, Jean Louis, Ignazio Spalla, Federico BoidoVittorio Fanfoni.

Le slogan du film est « il est juge, jury… et exécuteur ! ». Tout un programme ! Un western baroque qui ne fait pas dans la dentelle, l’action, qui a un côté enquête policière, avec un bon suspense, se situe dans le milieu d’un cirque, le cinéaste jongle avec une galerie de personnages pittoresques, acrobates, saloon girls, clowns, joueurs, gunfighters, banquier véreux…
Belle distrib. éclectique où on retrouve les Italiens Mario Brega, Franco Fantasia, l’Allemand Reiner Schöne, le Hongrois John Bartha et l’Américain Lee Van Cleef, qui reprend son rôle de Sabata (1969), il tourne la même année dans deux autres westerns, Captain Apache et Les quatre mercenaires d’El Paso. Pour certains, le 3e western de la trilogie Sabata est en fait Adios Sabata ! en 1971, où Yul Brynner reprend le rôle de Sabata (mais dans Adios Sabata, le héros s’appelle… Indio Black). Chronologiquement, Le retour de Sabata est bien le 3e volet.
Musique très seventies de Marcello Gombini, qui donne le ton du film en combinant des éléments de thriller et de musique de cirque.

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