Rawhide

Rawhide (1959-65)

Dessin de Didgiv

Dessin de Didgiv

Cette série a vu le jour il y a tout juste 60 ans : elle est devenue une des séries western les plus longues et les plus fameuses, notamment parce qu’elle fit de Clint Eastwood une vedette du petit écran. Elle accueilla de nombreuses guest stars, dont Lee Van Cleef, Debra Paget, Charles Bronson ou encore Dean Martin… Le générique était interprété par Frankie Laine. Elle fut diffusée aux USA sur le réseau CBS et en France, relativement tard, sur Canal+. En 1959, elle est adaptée en bande dessinée par Dell Comics.

Les aventures d’un chef de convoi de bétail, Gil Favor et de son associé Rowdy Yates.

Réalisateurs les plus connus :
Thomas Carr, Ted Post, Jesse Hibbs, R.G. Springsteen, Andrew McLaglen, Stuart Heisler, Joseph Kane, Charles Marquis Warren, Jack Arnold, Tay Garnett, Vincent McEveety, George Sherman, Herschel Daugherty, Bernard McEveety, Robert D. Webb, Laslo Benedek, Stuart Rosenberg.

Cast Photo

Une des plus belles distributions du western (ceux célèbres ou devenus célèbres en gras) :

Clint Eastwood, Paul Brinegar, Steve Raines, James Murdock, Rocky Shahan, Robert Cabal, Sheb Wooley, John Ireland, Hugh Sanders, Claude Akins, Carlos Romero, Ted de Corsia, John Dehner, Michael Pate, L.Q. Jones, Sheila Bromley, Roy Barcroft, Mercedes McCambridge, Burgess Meredith, Cesar Romero, R.G. Armstrong, Royal Dano, Warren Oates, Rodolfo Acosta, Harry Dean Stanton

Michael Pate (l’Indien)

… Addison Richards, James Griffith, Robert Donner, John Drew Barrymore, Jay C. Flippen, Dan Duryea, Marie Windsor, Barbara Eden, Skip Homeier, Lyle Bettger, Beverly Garland, Vaughn Taylor, Gloria Talbott, Michael Ansara, Douglas Kennedy, Virginia Gregg, Jan Shepard, James Drury, Dabbs Greer, Anthony Caruso, Bob Steele, Iron Eyes Cody, Albert Dekker, Sally Forrest, Fritz Weaver, Lon Chaney Jr., Simon Oakland, Ralph Bellamy, Jack Lord, Jock Mahoney, Lola Albright, John Anderson, Lee Van Cleef, Robert Blake

- cinerevue 1979

Cesar Romero

Hugh Marlowe

…Victor Jory, Mari Blanchard, Patricia Medina, Neville Brand, Buddy Ebsen, Woody Strode, Jim Davis, Nehemiah Persoff, Strother Martin, John Ericson, Albert Salmi, Hugh Marlowe, Debra Paget, Dick York, John Doucette, Ruta Lee, James Whitmore, Jacques Aubuchon, Regis Toomey, Leif Erickson, Richard Webb, Jeanne Cooper, Broderick Crawford, Will Wright, John Agar, Morris Ankrum, Phyllis Coates, Whit Bissell, Candy Moore, Chill Wills, Martin Garralaga, Mary Beth Hughes, Ross Elliott, Karl Swenson, John Dierkes, Timothy Carey, Ray Teal, Hank Worden, Harry Carey Jr., John War Eagle, Gregg Barton, Hal Needham

Image

(cinerevue 1980)

Marguerite Chapman

cinerevue février 69

James Franciscus

 décembre 68 Ciné revue

Sharon Farrell

Ont joué dans un épisode :
Viveca Lindfors, Macdonald Carey, Brian Donlevy, June Lockhart, Terry Moore, Margaret O’Brien, Paul Fix, Marguerite Chapman, Brian Aherne, Rip Torn, Nick Adams, Eddie Albert, Ed Begley, Dean Martin, Barbara Barrie, Charles Bronson, Rory Calhoun, Jeff Corey, Johnny Crawford, Jeff Richards, Nancy Gates, Pat Hingle, Gavin Macleod, Helen Westcott, Sondra Blake, Slim Pickens, Bruce Dern
Jill Haworth, Linda Cristal, Anne Francis, Kim Hunter, Brian Keith, Gary Merrill, Vera Miles, Leslie Nielsen, James Franciscus, Frankie Laine, Julie London, Peter Lorre, Agnes Moorehead, Mary Astor, John Cassavetes, Robert Culp, E.G. Marshall, Stephen McNally, Frankie Avalon, Elizabeth Montgomery, Susan Kohner, Luana Patten, Dick Foran, Sherry Jackson, Martin Balsam, Alan Baxter, Victor McLaglen, Robert Armstrong, Don Red Barry, Richard Basehart, Phyllis Taxter, Coleen Gray, Walter Pidgeon, Barbara Stanwyck…
…Audrey Totter, Keenan Wynn, Denver Pyle, Claude Rains, William Schallert, Walter Slezak, Richard Davalos, Elizabeth MacRae, Ramon Novarro, Mickey Rooney, Sharon Farrell, Eddie Firestone, Robert Loggia, Michael Forest, Julie Harris, Tim McIntire, Brock Peters, Corey Allen, Jean Allison, Noah Beery Jr., Troy Donahue, DeForest Kelley, Martin Landau, Jane Nigh, Cathy Downs, James Coburn, Russell Johnson, Forrest Tucker, John Lupton…
…Morgan Woodward, Brooke Bundy,  Gregg Palmer, Ziva Rodann, Paul Picerni, Luana Anders, Lillian Bronson, Anne Seymour, Joan Taylor, Robert Dix, Eduard Franz, Alan Hale Jr., George Kennedy, Argentina Brunetti, Ann Doran, Val Avery, Ken Curtis, Brian G. Hutton, Jack Elam, Mala Powers, Bing Russell, Karen Steele…
…Beau Bridges, Frank Wolff, Kathleen Freeman, Lisa Gaye, Eugene Iglesias, Fay Spain, Walter Sande, Nita Talbot, Shirley Knight, Leonard Nimoy, Monte Blue, Martha Hyer, Jay Silverheels, Joi Lansing, Vito Scotti, Patrick Macnee, Robert Adler, Jack Perrin, Kermit Maynard, Frank Silvera, John Mitchum, Larry Barton, Victor French, William Wintersole…

_NEW

Gloria Talbott by Didgiv

CLINT EASTWOOD, JILL HAWORTH, CHARLES BRONSON ET JOHN IRELAND

Duel at Daybreak : Eastwood, Jill Haworth, Charles Bronson, John Ireland (https://blogduwest2.wordpress.com/2014/06/19/duel-at-daybreak-charles-bronson-dans-rawhide/comment-page-1/)

Nita Talbot

John Dierkes

William Wintersole (décédé en 2019)

Jane Fonda / Le cavalier électrique (The electric horseman) / Cat Ballou

JANE FONDA (21-12-1937)
Même si elle avait déjà eu des premiers rôles dès son premier film, TALL STORY en 1960, ou dans les FELINS en 64 avec Alain Delon, c’est un western qui a fait de la fille d’Henry Fonda, Jane Fonda une véritable star, en 1965, Cat Ballou, d’Elliot Silverstein. Au même moment, son mari Roger Vadim, qu’elle épouse en 1965, et qui créa auparavant le mythe BB, commençait à la façonner à son image, la transformant en une créature sexy dans trois films : dès LA RONDE en 1964, puis avec BARBARELLA et LA CUREE. Elle est aussi excellente aussi dans des rôles dramatiques, comme dansLA POURSUITE IMPITOYABLE au côté de Robert Redford.

Dans ce western comique, bercé par la musique de Nat King Cole, elle jouait le rôle d’une institutrice qui recrute plusieurs gunfighters pour traquer le meurtrier de son père, dont les terres étaient convoitées par des hommes d’affaires sans scrupules.

Jane Fonda by Svetliaciok

On aurait pu voir Ann-Margret dans le rôle de Cat, mais le manager de cette dernière lui conseilla de ne pas se lancer dans cette aventure… mesdames les actrices, n’écoutez jamais votre manager ! Elle jouera dans deux autres westerns, modernes, en 1976, Le souffle de la tempête et en 1979, Le cavalier électrique, avec Robert Redford.

dessin Didgiv

Enfin, l’Oscar de la meilleure interprète féminine pour le rôle de la call-girl menacée de mort de KLUTE en 1971 la consacre définitivement, un second Oscar pour COMING HOME en 77).

un de ses plus grands rôles dramatiques : La poursuite impitoyable

SPIRIT OF THE DEAD

Jane sera ensuite plus populaire pour ses engagements politiques de féministe et pacifiste, proche de l’extrême gauche américaine, en pleine guerre du Vietnam, et pour la défense des Amérindiens ou des black panthers, que pour les films qu’elle continuera à tourner.
Dans l’un de ses derniers, LE MAJORDOME (2013), elle incarne Nancy Reagan.

Jane Fonda

(poster ciné revue 23 sept. 65)

Jane Fonda

(ciné revue février 67)

Jane Fonda cinerevue octobre 68

Jane Fonda février 69 ( ciné revue)

Jane Fonda John Phillip Law Barbarella cinerevue octobre 68

Jane Fonda -

mars 68 cinérevue

Jane Fonda

blague cinérevue juin 69

Jane Fonda défend les Indiens

« J’aiderai les Indiens à conserver leurs droits sur les terres américaines et leur sens de la dignité »

♦ 1970 : Jane Fonda défend les Indiens.

Jane Fonda a participé avec de jeunes « guerriers » à l’occupation éphémère du Fort Lawton, dans l’Etat de Washington… Les Indiens veulent continuer à vivre selon leur mode ancestral, ils se sentent déracinés dans les grandes villes de la société industrielle américaine. En 1970, leur moyenne d’âge est de 44 ans (71 ans pour la population américaine). Leur scolarité n’est que de 5,5%, loin derrière celle des Noirs. Impressionnée par le ‘Black Power’, cette minorité américaine la plus défavorisée a commencé à revendiquer. Ils ont occupé la prison d’Alcatraz. Puis Fort Lawton avec Jane Fonda à leur tête. Leur slogan est « Integrity, not integration » (Cinérevue mars 1970)

Jane Fonda 1971 - Ciné revue)

2019 : Jane Fonda milite toujours

Elle a étét une nouvelle fois arrêtée, en novembre, pour sa participation à des manifestations interdites contre le réchauffement climatique.

Jane Fonda La ronde (ciné revue 20 février 1964)♦ Ciné revue février 1964 : Jane Fonda dans La rue chaude et La ronde :
« C’est le plus impudent, le plus effronté, le plus cynique feu d’artifices, de féminité, depuis que Bardot brûla l’écran dans « Et Dieu créa la femme » (…). Maintenant qu’elle a regagné -peut-être provisoirement-, l’Amérique, maintenant qu’elle a quitté la France et spécialement cette Côte d’Azur, dont elle a dit si joliment que c’était le « sourire de l’Europe », on peut se demander ce que va devenir cette comédienne made in USA, remade in France, et désormais célèbre dans le monde entier… »

Jane Fonda

ciné revue février 64

La curée


Le cavalier électrique (The electric horseman) de Sydney Pollack (1979) ***


Musique de Dave Grusin

Cowboy retraité, Sonny Steele (Robert Redford) est un ancien champion du monde de rodéo. Des sponsors lui offrent de devenir l’emblème d’une marque de céréales. Le voilà paradant avec un costume bariolé orné d’ampoules lumineuses ! A Las Vegas, Steele réalise que le cheval Rising Star qui lui est destiné pour un show a été drogué. Durant la soirée de gala, il s’en va avec le cheval pour le remettre en liberté. La police se lance à sa recherche. Hallie (Jane Fonda), une journaliste, arrive à retrouver Steele…

Et avec Valerie Perrine, Willie Nelson, John Saxon, Nicolas Coster, Wilford Brimley, Lois Hamilton, Patricia Blair, Sydney Pollack.

Valérie Perrine

Willie Nelson by didgiv


Cat Ballou-De Elliot Silverstein (1965) ***

dessin de Didgiv

Wolf City, Wyoming. 1894. Cat Ballou, timide jeune fille de 18 ans (Jane Fonda), reçoit le diplôme de professeur. Son père, propriétaire de ranch, est tué par un tueur à gages mandaté par des notables de la ville qui veulent s’approprier les terres du défunt. Cat décide de venger son père avec le secours de Clay (Michael Callan), un jeune homme, timide comme elle…

Et avec Lee Marvin, Kid Shelleen, John Marley, Reginald Denny, Tom Nardini, Dwayne Hickman, Nat King Cole, Stubby Kaye, Jay C. Flippen, Arthur Hunnicutt, Bruce Cabot, Nick Cravat, Cap Somers, Chuck Roberson… Cascadeurs : Yakima Canutt, Richard Farnsworth (cascades), Tom Steele…

cinémonde 1965

Premier long-métrage du réalisateur de télévision Elliot Silverstein, satire de western qui égratigne les clichés du genre : l’ingénue improvisée hors-la-loi, le vol dans un train, une pendaison, le bon et le méchant… Le film qui fit de Lee Marvin, jusque là abonné aux seconds rôles de méchant, une énorme vedette, dans la peau d’un colosse taciturne : il reçut un Oscar et empocha la coquette somme de 87 000 dollars.

Lee Marvin et Jane Fonda deviennent des stars avec ce film

Jane Fonda, vêtue de collants de cuir beiges, robe du soir, de brocard jaune et rouge, ornée de plumes, crève l’écran : « C’est une vraie joie de porter une telle robe qui est, en principe, ce qu’une ‘femme de plaisir’ du siècle dernier aurait choisie. Pour moi, c’est un déguisement temporaire, mais quel délice ! »
« J’ai du apprendre à à sauter en selle, comme on le faisait à l’époque. Je n’ai rien dun cow-boy style pony express » disait-elle à la sortie du film. Le plus dur pour moi a été d’apprendre à viser au pistolet. J’ai horreur de ce bruit. Très amusant à tourner mais très courbaturant ! »

Approchée pour le rôle, Ann-Margret refusa sur les conseils de son manager… Avec sa merveilleuse voix rauque, Marvin interprète aussi les chansons du film, comme celle de La kermesse de l’Ouest quelques années après. Et l’old timer Arthur Hunnicutt dans le rôle de Butch Cassidy : un régal !

dessin de Didgiv

cinérevue 1964

cinémonde 1965

Roscoe Lee Browne / Les cowboys (The cowboys) (John Wayne et les cowboys)

ROSCOE LEE BROWNE (1925-2007)


Roscoe Lee Browne a joué dans plus de 120 films et séries. John Wayne l’engage pour son documentaire Swing out, sweet land en 1970, puis lui donne le premier rôle des Cowboys en 1972 (le personnage joué par John Wayne meurt à la moitié du film). Comme lui, et 28 ans après, il est mort d’un cancer. Vu aussi dans les séries Bonanza, Les routes du Paradis, et le film L’esprit de la forêt (1996).

La brute : Bruce Dern et le bon… Roscoe…


Les cowboys (The cowboys) (John Wayne et les cowboys)
1972 de Mark Rydell **

sur TCM Cinéma le 30 octobre à 20h50 – Le 5 novembre à 15h15

Musique : John Williams
D’après le roman de William Dale Jennings

Avec John Wayne : Wil Andersen
Roscoe Lee Browne : Jedediah
Bruce Dern : Asa Watts
Colleen Dewhurst : Kate
Et Alfred Barker Jr., Robert Carradine, Martin Balsam, Clay O’Brien, Slim Pickens, Matt Clark, Richard Farnsworth

Un vieux propriétaire de ranch autoritaire se voit contraint d’engager 11 adolescents pour conduire un 1500 têtes de bétail à 600 km de son ranch. Il y a aussi avec eux le cuisinier Jedediah, qui a le cœur sur la main et réconforte les garçons.
Un bandit, Asa Watts, et son gang, veulent faire main basse sur le troupeau. Il tire dans le dos de Wil, qui succombe à ses blessures. Avec l’aide de Jedediah, les jeunes cowboys décident de venger la mort de leur chef…

L’enterrement (Roscoe Lee Browne)

Le film est adapté d’un roman de William Dale Jennings, dont les droits ont été achetés par Mark Rydell, également producteur du film. Rydell n’est pas chaud au départ pour engager John Wayne, dont le prestige commence à baisser au début de ces années 70, le public lui préférant les Clint Eastwood ou Burt Reynolds.


Warner Bros insiste pour que Duke obtienne le rôle. Celui-ci accepte de tourner sous la direction d’un jeune réalisateur et avec des acteurs débutants. Wayne pense -à tort- que ce western va donner un coup de jeune à sa carrière, et redorer son blason auprès des fans de westerns.
Après coup, Rydell est satisfait et garde un bon souvenir du tournage.
« Ce fut une expérience formidable. Wayne est un homme généreux, ouvert, et qui a travaillé dur sur le film. Sur le plateau, il était le premier le matin et le dernier le soir. Les enfants l’adoraient », se souvient Mark Rydell, dont c’est le seul western.
Le tournage eut lieu l’été 1971 au Nouveau-Mexique. John Wayne est tué au premier tiers du film par un voleur de bétail aux cheveux longs (Bruce Dern), c’est du coup le personnage du cuisinier campé par Roscoe Lee Browne qui devient le véritable « fil » conducteur du film… avec les enfants, dont Clay O’Brien, jeune comédien qui deviendra une vedette de rodéo professionnel.
Hélas, le film n’est pas un succès, John Wayne n’est plus synonyme à l’époque de succès dans un western, les recettes américaines dépassant à peine le budget du film, sans doute ses fans ont-ils été choqués de le voir mourir au milieu du film, le pari était risqué… En acceptant d’incarner un personnage qui meurt dans un de ses derniers films, celui qui fut Le premier rebelle et Le dernier des géants a en quelque sorte mis fin à sa chevauchée fantastique sur grand écran. Après Les cowboys, il ne tournera plus que 6 films… avant que le cancer ne l’emporte.

l’atmosphère et la rude vie des cowboys au XIX e s. restituée avec talent par Mark Rydell et John Wayne

Plaque métal Lone Ranger

Plaque en métal émaillé Lone Ranger pour le pain Merita : personnage, cheval et pain en relief. Intéressé pour l’acquérir (50 euros à débattre) ? : un petit mail à :
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L’homme sauvage / Richard Bull / Robert Forster

L’HOMME SAUVAGE
De Robert Mulligan (1968) **

Sam, un éclaireur de l’armée (Gregory Peck) se retire dans une ferme du Nouveau Mexique, il prend sous son aile une femme blanche (Eva Marie Saint) et son fils métis (Noland Clay) qui faisaient partie d’un groupe d’Indiens capturés au cours de son ultime mission dans la Cavalerie. Le père de ce dernier est un Apache (Nathaniel Narcisco) qui est de retour pour récupérer son fils. Sam doit conduire la femme et son fils vers un relais de diligences, mais lorsqu’ils arrivent, ils découvrent que les Indiens ont massacré les employés du lieu…

Et avec : Robert Forster, Russell Thorson, Frank Silvera, Lonny Chapman, Lou Frizzell, Henry Beckman, Charles Tyner, Richard Bull, Joaquin Martinez, Richard Farnsworth (et cascades), James Olson…

Un western peu connu de Gregory Peck captivant de bout en bout, produit par Alan J. Pakula et Robert Mulligan, sur un sujet (la blanche captive des Indiens) abordé dans peu de westerns (mais quelques-uns quand même : La prisonnière du désert, Le soldat Bleu ou La bataille de la vallée du diable réalisé dans la même veine). Le rythme est volontairement lent, les dialogues rares. La musique de Fred Karlin est souvent légère, style western-spaghetti ; les héros affrontent au cours de leurs péripéties non seulement les Indiens mais aussi les éléments naturels comme une tempête de sable. Extérieurs grandioses tournés en Arizona, Nevada (Red Rock Canyon) et Mexique. 

Brillante distribution où l’on retrouve, à côté du grand Gregory Peck, vêtu d’une belle veste à franges, Eva Marie Saint (blonde hitchcockienne de LA MORT AUX TROUSSES), le Mexicain Joaquin Martinez (Jeremiah Johnson), Robert Forster, décédé en 2019, Richard Bull, -c’était le mari de l’insupportable Mme Oleson dans la série La Petite maison dans la prairie, et un second rôle abonné aux (bons) westerns, Richard Fansworth : il jouait l’éleveur embauchant Tom Horn (Steve McQueen) pour chasser les voleurs de bétail dans le film éponyme… Que du beau monde !

Le traquenard Eva-Marie Saint

janvier 69 cinerevue

L'homme sauvage


Richard Bull (26-6-1924/3-2-2014)

Richard Bull, qui était l’épicier (le papa de Nellie et Willie Oleson) de la série La petite maison dans la prairie (205 épisodes entre 1974 et 1983), est décédé le 3 février 2014 à l’âge de 89 ans.

Il a eu une belle carrière cinématographique et aussi dirigé une petite compagnie théâtrale de Los Angeles. « Il était aussi merveilleux, gentil et intelligent que l’était son personnage dans la série » a dit Alison Arngrim, qui jouait une de ses filles dans la populaire série.
Richard Bull avait aussi joué dans trois téléfilms adaptés de la série comme Little house : Look back to Yesterday en 1983.

Il commença sa carrière au fameux Goodman Theatre Stage à Chicago et marcha sur les traces de ses idoles : Marlon Brando, Laurence Olivier.

Richard Bull joue un docteur dans son premier western, la série Shotgun slade (1959-61), on le voit ensuite dans d’autres westerns, avec James Garner, Gregory Peck ou Burt Lancaster…

Westerns… avec Richard Bull…
Le Virginien
(série, 1962)
Destry (série, 1964)
Le Cheval de fer (série, 1966)
Sept secondes en enfer (1967) de John Sturges
L’homme sauvage (1968) de Robert Mulligan
Les aventurier du Far West (série, 1970)
L’homme de la loi (1971) de Michael Winner
Fureur Apache (1972) de Robert Aldrich
Bonanza (série, 1969)
Gunsmoke (série, 1962 et 72)
L’homme des hautes plaines (1973) de Clint Eastwood
Le cavalier solitaire (série, 1988)

Polar : L’AFFAIRE THOMAS CROWN (1968)

Décès de Robert Forster (1941-2019)

De descendance irlandaise et italienne, cet acteur suit des études de Psychologie puis joue au théâtre, travaille comme ouvrier dans le bâtiment avant de débuter à l’écran aux côtés de Marlon Brando, Gregory Peck, puis joue dans des films comme le thriller VIGILANTE ou AVALANCHE. En 1980, il a le rôle principal de L’INCROYABLE ALLIGATOR.
C’est un chauffeur de taxi dans WALKING THE EDGE en 1985. On le voit ensuite surtout dans des films d’action comme DELTA FORCE puis sa carrière connait un point mort avant un come-back remarquable dans JACKIE BROWN  de Tarantino ou PSYCHO de Gus Van Sant.

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son premier grand rôle : le detective Banyon dans BANYON, série de 16 épisodes en 1972.