Chief Dan George/Smith !=A man called Smith

Dan George (Chief Dan George)

 Peau de la vieille hutte…

C’était Peau de la vieille hutte, dans Little big man d’Arthur Penn, chef cheyenne qui recueillait et adoptait l’orphelin Jack Crabb joué par Dustin Hoffman

Dan George reçut à le Laurel Award de « best supporting performance » en 1971, «Best Supporting Actor » aux NYFCC Awards (70) et NSFC Awards (71), et il fut nominé dans la catégorie meilleur second rôle aux Oscars de 1971… Pas moins !

Josey Wales…

C’est l’un des plus célèbres Amérindiens ayant fait sa place sous le soleil d’Hollywood, et sans doute, avec Graham Greene, Chief Thundercloud dans les années 40, et Wes Studi, le plus connu. Ses personnages sont souvent ceux de chefs indiens empreints de sagesse.

Dan George by JB21

Dan George est né dans la réserve indienne  de Burrard au Canada et a été chef de la nation Capilanos de 1951 à 1963, il est apparu au cinéma relativement tard… à partir de l’âge de 61 ans !
Dan George incarnera Red Cloud dans un épisode de la série Bonanza en 1971, chef Morales dans un épisode de Le grand Chaparral (69), Clint Eastwood lui confie en 1976 le deuxième rôle de son western Josey Wales, Hors-la-loi, celui du vieux chef Indien qui accompagne le héros sur la route de sa quête vengeresse
Autres westerns :
Smith ! (1969) de Michael O’Herily
Alien thunder (1974)

Deux ans plus tard, on le voit encore dans la peau d’un Sioux âgé dans le magnifique feuilleton Colorado avec Robert Conrad. Dan George était aussi un porte-parole influent de la cause amérindienne aux Etats-Unis

♦ Chief Dan George dans LITTLE BIG MAN :


Smith ! (A man called Smith) de Michael O’Herily (1969)

L’Indien Jimmyboy est accusé du meurtre d’un Blanc. Il trouve refuge au ranch de Smith, ami des Indiens

Avec Glenn Ford, Nancy Olson, Dean Jagger, Keenan Wynn, Warren Oates, Chief Dan George, Jay Silverheels, James Westerfield, Melanie Griffith

Western contemporain qui vaut le detour pour sa distribution, avec des acteurs indiens dans des seconds rôles et une certaine… Melanie Griffith

Joel McCrea/Coups de feu dans la Sierra=Ride the high country/Le shérif aux mains rouges=Gunfight at Dodge City/Le juge Thorne fait sa loi=Stranger on horseback

JOEL McCREA (1905/1990)

Grande star du western, l’éclectique Joel McCrea a commencé sa carrière juste avec l’arrivée du parlant, en 1927, et a interprété aussi bien les aventuriers, bandits ou justiciers, que les jeune premiers, dans des drames, comédies ou films d’action, tout au long des années 30 à 50

dessin Didgiv

D’abord à la RKO, il passe ensuite à la Paramount, où il va enchaîner les westerns les uns après les autres, devenant une figure incontournable du genre dans les années 40-50, il aura régulièrement des rôles de justiciers, comme Randolph Scott, et de « nettoyeurs » (l’homme qui arrive dans une cité et nettoie sa vermine, il tombe souvent amoureux d’une beauté locale et se trouve des alliés, ou alors mène le combat seul)

S’il est resté dans l’ombre des Randolph Scott, et Gary Cooper, c’est qu’il n’a pas vraiment souvent travaillé avec des cinéastes importants, plutôt des réalisateurs de séries B, mais sa seule présence dans des films, même peu ambitieux, suffisait à rendre crédible une histoire…
Il débute dans le genre avec Scarlet River (1933) puis c’est Ville sans loi (1935), Le vandale (1936) de Howard Hawks et William Wyler avec Frances Farmer… Puis, il est en vedette d’Une nation en marche (1937), histoire de la Wells Fargo.
En 1939, une autre superproduction, Pacific express de Cecil B. DeMille va donner un tournant à sa carrière. Il a le rôle principal et ce western est un énorme succès

Il va enchaîner de plus en plus de westerns, devenant une star cotée du genre : il incarne la légende de l’Ouest Buffalo Bill dans la version de 44 de Wellman
Puis McCrea est dans Le traître du Far-West (46), un remake du Virginien, Femme de feu (47) et Four faces West (1948)

Dans Les chevaliers du Texas (49), il incarne un sudiste qui voit son ranch détruit et devient hors-la-loi, se lançant dans le trafic d’armes… avec la belle Alexis Smith !

Toujours en 1949, dans La fille du désert, de Raoul Walsh, il est un hors-la-loi qui s’évade de prison et rejoint d’anciens compères pour monter un coup
Le convoi maudit (1950) évoque le thème du transport de l’or, suivent en 1950 Stars in my crown de Jacques Tourneur, où il est un pasteur, vétéran de la guerre de Sécession, qui se fait la parole du Christ, Saddle tramp de Hugo Fregonese, et enfin La femme sans loi (Frenchie) (1950) avec Shelley Winters
L’enfant du désert (Cattle drive) (1951), La madone du désir (La belle de San Francisco) en 52, puis deux George Sgerman : The lone hand (53) et Les rebelles (54)
Black horse canyon (54)

Le juge Thorne fait sa loi  de Jacques Tourneur (55) qui le dirige aussi dans Un jeu risqué  (55) où il joue Wyatt Earp ; Attaque à l’aube (56) ; Fureur sur l’Oklahoma (57) ; Femme d’Apache (57) ; Violence dans la vallée (57) ; Gunsight Ridge (57),  Cattle empire (1958)

Dans Fort Massacre (58), un de ses meilleurs rôles, McCrea est le Sergent Vinson, qui a une haine aveugle des Apaches depuis que sa famille a été massacrée par des Indiens, c’est un rôle de militaire cruel, un des rares personnages négatifs que McCrea ait tournés dans un western ; il retrouve un rôle de nettoyeur dans Le shérif aux mains rouges (59) avec Julie Adams : celui d’un homme qui devient shérif dans une bourgade et affronte la vermine locale

C’est alors que Joel McCrea est la vedette d’une série TV, avec son propre fils, Jody : Wichita town en 1960, il y joue le marshal Dunbar, inspiré d’un jeu risqué  (1955) dans lequel il campait Wyatt Earp

… Et il va jouer dans ce que beaucoup considèrent être son meilleur western : Coups de feu dans la sierra de Peckinpah, en 1962. Il trouve un de ses meilleurs rôles en incarnant, dans un jeu tout en nuances, le vieux copain de Randolph Scott avec qui il va mener un convoi d’or… des péripéties les attendent !

Il se fera plus rare dans les années 60 et 70, avec The young rounders (66), Sioux nation (70), Le dernier des Apaches (70), réalisé par son fils Jody. Dans son dernier film, Mustang country (76), McRea est une célébrité des rodéos dont la route croise celle d’un garçon orphelin amérindien, alors qu’il chasse un cheval sauvage

Buffalo Bill


Coups de feu dans la Sierra (Ride the high country) (Guns in the afternoon) De Sam Peckinpah (1962)

Scénario : N.B. Stone Jr.
Photo : Lucien Ballard-Musique : George Bassmann

Avec Randolph Scott : Gil Westrum
Joel McCrea : Steve Judd
Mariette Hartley : Elsa Knudsen
Ronald Starr : Heck Longtree
Edgar Buchanan : juge Tolliver
R.G. Armstrong : Joshua Knudsen
James Dury : Billy Hammond
Et L.Q. Jones, John Anderson, Warren Oates

Steve, un shérif jadis redouté et sans ressource, accepte de transporter une chargement d’or venant de la mine de Coarse Gold. Il s’adjoint de deux aides, Gil, un vieil ami et Heck, un jeune aventurier. Sur la route, ils font la connaissance d’Elsa Knudsen, une jeune fille qui quitte son père et qui va épouser à la mine Billy Hammond, elle les rejoint

Très belles images signées Lucien Ballard pour ce 2e western de Peckinpah, à la fois classique et crépusculaire, baroque aussi (il y a plus de Chinois que d’Indiens et des chameaux font office de cheval)… Peckinpah ressort un des thèmes puisés dans le Far West, le transport de l’or, et choisit deux gloires déjà vieillissantes, McCrea et Scott, pour livrer sa vision mélancolique du vieil Ouest

Sam Peckinpah (dessin de didgiv)

Peckinpah by didgiv

L’histoire montre l’opposition entre Randolph Scott et Joel McCrea, qui ont au départ un but commun -ce qui fait penser au tandem Burt Lancaster/Gary Cooper de Vera Cruz. La mort de McCrea symbolise celle du vieil Ouest et de valeurs perdues (loyauté, amitié…)

Il y a aussi le thème fordien des fausses apparences, qui peut s’appliquer à chaque personnage -sauf McCrea- : celui par exemple dont la fille croit qu’il est un mari idéal (James Drury, excellent), en fait un voyou ; et aussi le thème de l’or/argent, qui détruit ici une amitié, ou qui attire les chercheurs d’or cupides et aventuriers

La violence qui explosera plus tard dans les films du cinéaste (La horde sauvage) est implicite. C’est, avec Alamo, un des derniers grands westerns classiques, un pur chef d’oeuvre

Le shérif aux mains rouges (Gunfight at Dodge City)-De Joseph M. Newman (1959)

Masterson, un joueur professionnel (Joel McCrea) entreprend de nettoyer une ville de sa vermine et de châtier l’assassin de son frère, qui était shérif.

Et avec : Nancy Gates, Julie Adams, Richard Anderson, Don Haggerty, John McIntire, Jim Westerfield, Walter Coy, Harry Lauter, Gregg Barton, Timothy Carey, John Mitchum, Cap Somers

Western psychologique -avec quelques belles scènes d’action aussi- dont le sujet est la rivalité entre deux shérifs en période d’élection. Le thème du « nettoyeur » -justicier qui nettoie une ville de sa vermine- est un thème récurrent du western, depuis Les conquérants (1939), il a été ensuite abordé dans des films comme San Antonio (1945), L’homme au fusil, Le nettoyeur (1954), et dans plusieurs westerns avec Clint Eastwood

… Et aussi Un jeu risqué (1955), avec McCrea dans le rôle de Wyatt Earp, les deux scénarios présentent de nombreuses ressemblances d’ailleurs. Ce sont en général des westerns urbains (comme Rio Bravo), dont sont absents les magnifiques paysages qui constituent le décor habituel des westerns.
George Montgomery avait interprété le justicier Bat Masterson dans La terreur des sans-loi (1954)

McCrea – dessin de Didgiv


Le juge Thorne fait sa loi (Tu seras jugé) (Stranger on horseback)
de Jacques Tourneur (1955)

Avec Joel McCrea, Miroslava, Kevin McCarthy, John McIntire, John Carradine

Un juge apporte un homme soupçonné de meurtre à la justice

Très bonne série B d’après un roman de Louis L’Amour.

Si douces, si perverses (Cosi dolce… cosi perversa)/Jean-Louis Trintignant

Si douces, si perverses (Cosi dolce… cosi perversa)
Italo-franco-allemand de Umberto Lenzi (1969)


Un industriel parisien se croyant délaissé par son épouse s’éprend de sa voisine maltraitée par son petit ami  et tombe dans le piège diabolique des deux femmes…

Avec Carroll Baker, Jean-Louis Trintignant, Erika Blanc, Horst Frank, Helga Liné, Ermelinda De Felice…
Musique de Riz Ortolani

Fleuron du giallo (thriller italien des années 60-70), SI DOUCES SI PERVERSES est le second volet d’une trilogie d’Umberto Lenzi (après UNE FOLLE ENVIE d’AIMER et avant PARANOIA) avec Carroll Baker, qui avait démarré dans le genre avec L’ADORABLE CORPS DE DEBORAH en 1968. C’est donc son 3e giallo, et aussi le 3e tourné par Trintignant (dont les deux précédents étaient avec Ewa Aulin). Scénario écrit par un spécialiste du genre, Ernesto Gastaldi, et musique formidable de Riz Ortolani, à qui l’on doit de bonnes partitions de western-spaghetti.

Il a été inspiré, comme de nombreux autres gialli, par LES DIABOLIQUES d’Henri-George Clouzot (dont Hitchcock avait cherché à acquérir les droits), le polar qui a fourni les bases du giallo transalpin, avec certains Hitchcock. Teinté d’érotisme, c’est un excellent giallo policier avec histoire d’adultère et de machination, dans une atmosphère parisienne, qui réserve des surprises et brouille les pistes… de quoi créer un suspense palpitant ! Un autre thriller, signé Silvio Amadio, porte le titre SI DOUCE, SI PERVERSE, en 1975, avec Dagmar Lassander


 Décès de Jean-Louis Trintignant (1930 à Piolenc-2022)

Jean-Louis Trintignant (cinerevue février 1971)

Acteur éclectique découvert par Roger Vadim, capable de jouer dans des films aussi différents que des drames, western-spaghetti, giallo ou comédie. Révélé comme BB par ET DIEU… CREA LA FEMME, on le voit dans LES LIAISONS DANGEREUSES, AUSTERLIZ, LE FANFARON, MATA HARI AGENT H21, MERVEILLEUSE ANGELIQUE, COMPARTIMENT TUEURS, Z… et :
Les westerns :
LE GRAND SILENCE (1968)
Les gialli :
DEAD STOP (1967)-LA MORT A PONDU UN ŒUF (68)-SI DOUCES, SI PERVERSES (69)
Les polars :
LE VOYOU (70)-SANS MOBILE APPARENT (71)-FLIC STORY (75)

Mona Freeman/Joan Taylor/Arlene Dahl/Jan Sterling/Noreen Corcoran/Andra Martin

américaines des années 1950…

Mona Freeman (1926/2014)

Décès le 23 mai 2014 à 87 ans de Mona Freeman, éternelle adolescente au sourire ‘ultra-bright’ dans les films des années 40 et 50, Mona Freeman était aussi une artiste peintre (portraits et paysages). Elle commença adolescente comme modèle à New York avant qu’Howard Hugues lui fit signer un contrat à la RKO, après qu’il eut vu sa photo dans un magazine. Tout au long des 68 films et séries qu’elle a tournés –son domaine de prédilection était les comédies-, elle a eu le temps de goûter au western
La chevauchée de l’honneur, Terre damnée , Marqué au fer, Colorado saloon
des séries (Zane Grey Theater, La grande caravane, Au nom de la loi, Riberboat

♦ Arbre généalogique. Parmi ses ancêtres, Mona Freeman comptait des Irlandais, Anglais et Français

Joan Taylor (Rose Freeman) (1929-2012)


Fille d’une chanteuse et danseuse de vaudevilles, elle campait une métis dont le frère est chef de gang dans La femme apache (1955), six ans après son premier film, un western aussi, L’homme de Kansas City (1949), elle jouait  aussi une Indienne apache dans Le fils de Géronimo (52), et une Indienne dans War paint (1953), ses autres westerns : Rose-Marie (1954), un muscial de Mervyn Le Roy, Fort Yuma (55), Les tambours de la guerre (57), pas mal de séries western aussi à son actif dont Zane Grey Theater, Colt .45, Gunsmoke, La grande caravane et un rôle récurrent dans L’homme à la carabine (1960-62), celui de Milly Scott et un épisode de Rawhide


Arlene Dahl (1925)

Embuscade (1950) avec Robert Taylor
Le convoi maudit
(1950)
 L’Ouest en feu (Land raiders) (1969)

 (Le convoi maudit)


Jan Sterling (3-4-1921/26-3-2004)

Actrice qui eut une longue liaison avec le réalisateur Sam Wanamaker.

Elle jouait : Flo La vengeance de Frank James (1950)
Dixie Delmar dans Sky Full of Moon (1952)
Denny Russell dans Le triomphe de Buffalo Bill (53)
Rose Slater dans La ville sous le joug (The vanquished) (1953)
Nelly Blain dans L’homme au fusil (1955)

Lorna dans Riverboat (59) Série
Dianne Jordan dans Bonanza (1960) Série
Selena et Annie dans La grande caravane (1959) Série
Sarah Meagen dans The road West (1967) Série
Mary Beth Stanton dans Le Virginien (1971) Série

Polar : PLUS DURE SERA LA CHUTE (1956)

La scène du bain avec Rhonda Fleming dans Le triomphe de Buffalo Bill (1953)

jan sterling


Noreen Corcoran… (1943-2016)

Connue pour son rôle dans la sitcom BACHELOR FATHER, Noreen Corcoran débute, enfant, dans le western d’Hugo Fregonese Quand les tambours s’arrêteront en 1951, on la verra ensuite dans la série The adventures of Kit Carson, Capitaine sans loi (52), les séries Rintintin, Gunsmoke et La grande vallée, le mélodrame sudiste L’esclave libre (1957) avec Clark Gable, et le polar LES INCONNUS DANS LA VILLE en 1955


Andra Martin (1935-2022)

Décédée en 2022, elle joua dans des séries western comme Colt .45, La grande caravaneMaverickBronco ou Lawman, Cheyenne, est l’Indienne Wahleea dans Le géant du grand Nord (Yellowstone kelly) (1959), avec Clint Walker, puis un autre western avec ce dernier, Requiem to massacre (1960). Elle fut mariée à Ty Hardin de 1958 à 1960.

magnifiquement dessinée, sur cette affiche

R.I.P : Jean-Louis Trintignant… Bo Hopkins… Ray Liotta… James Olson… Fred Ward… Sally Kellerman… Hardy Krüger… Yvette Mimieux… Nick Georgiade… Arlene Dahl… Jacqueline Sassard… Françoise Arnoul… et d’autres…

Bo Hopkins (1942-2022)

Connu pour ses films avec Sam Peckinpah : La horde sauvage ou Guet-Apens, Tueur d’élite… et dans d’autres westerns : Monte Walsh, Macho Callahan, Cat Dancing, La brigade du Texas, il joua aussi dans de nombreuses séries comme Le Virginien, Gunsmoke ou Bonanza.

Sally Kellerman (1937-2022)

Après avoir joué dans les séries Star Trek et Tarzan dans les années 1960, Sally joue une des victimes d’un serial killer dans L’étrangleur de Boston (1968). Elle sera aussi la Major Margaret O’Houlihan dans la comédie MASH rôle qui lui valut une nomination aux Oscars et aux Golden Globes 1971.

Nick Georgiade (1933-2021)

Second voire troisième couteau américain -d’origine grecque- né à New York et mort à Las Vegas- rendu célèbre par son rôle de l’acolyte d’Eliot Ness, Enrico Rossi, dans la série LES INCORRUPTIBLES. Un petit air d’un autre Grec, Telly Savalas -les cheveux en plus-, ancien boxeur, puis étudiant en sociologie et psychologie avant de rencontrer la célébrité sur petit grand écrans, dans des rôles de flic ou voyou…

Arlene Dahl (1925)

Embuscade (1950) avec Robert Taylor

Le convoi maudit
 (1950)
 
L’Ouest en feu (Land raiders) (1969)

 (Le convoi maudit)

Arlene Dahl

Jacqueline Sassard (1940-2021)

Jolie brune née à Nice, décédée en Suisse, une certaine ressemblance avec Natalie Wood, le charme éthéré des jeunes vedettes de Cinecitta, vue dans des films de Valerio Zurlini, Chabrol, Losey, De Sica… son dernier film est Les biches de Chabrol en 1968…

sont aussi morts récemment : Michel Bouquet, Jacques Perrin, Ed Asner, Shin’ichi’ Chiba (Sonny Chiba) ; Patricia Hitchcock (fille d’Alfred), Markie Post, Alex Cord, Françoise Arnoul/Chick Vennera/William Smith/Richard Donner/Raffaella Carra/Stuart Damon/Robert Sacchi/Ned Beatty/Henry Darrow/Coris Leachman/Nathalie Delon/Claude Brasseur/Victoria Racimo/Daria Nicolodi/Margaret Nolan/Diana Rigg/Reni Santoni/John Saxon/Kelly Preston/Dan Van Husen/Geno Silva/Michel Piccoli/John Ericson/Sergio Fantoni/Max Von Sydow /Suzy Delair/Lucia Bosè/Alfio Contini…

Raffaella Carra
Claude Brasseur par didgiv
Claude Brasseur par Didgiv