Un nouveau western : The Sisters Brothers

de Jacques Audiard (2018)

Sortie le 19 septembre 2018 en France (coproduction hispano-franco-américano-roumaine

Avec John C. Reilly, Joaquin Phoenix, Jake Gyllenhaal, Riz Ahmed, Rebecca Root, Allison Tolman, Rutger Hauer

Basé sur le roman de Patrick DeWitt, l’histoire d’un prospecteur poursuivi par deux bandits à travers 1000 miles dans l désert de l’Oregon.

Western tourné à Aragon en Espagne.


Les précédents films de Jacques Audiard :
REGARDE LES HOMMES TOMBER… UN HEROS TRES DISCRET… SUR MES LEVRES… DE BATTRE MON COEUR S’EST ARRETE… UN PROPHETE… DE ROUILLE ET D’OS… DHEEPAN… 

Burt Reynolds / Les cent fusils (Les 100 fusils) (100 rifles) / Navajo Joe (Un dollar a testa) / Sam Whiskey le dur/Cours après moi shérif (Smokey and the bandit)

Décès de BURT REYNOLDS (11 février 1936-2018)

Burt Reynolds Ciné revue 1972Né en Georgie de père cherokee et de mère italienne, Burton Leon Reynolds Jr., ‘Buddy’ pour les intimes, commence une carrière de footballeur professionnel,  mais un accident de voiture y met un terme, il se met alors à jouer pour la télévision.
_McKlusky

Jennifer Billingsley, Louise Latham, Burt Reynolds : Les bootlegers (cinerevue 1972)

Il deviendra une méga-vedette avec DELIVRANCE (1972) et la comédie d’aventures COURS APRES MOI SHERIF (1977) pour rednecks et cibistes, qui rapporta pas moins que la bagatelle de 100 millions de dollars… Bingo !
C’est grâce à ces deux films -en grande partie- qu’il est devenu une immense vedette à la fin des années 1970, se plaçant n°1 au box-office entre 1978 et 1982. Il incarne la virilité absolue et un côté macho et décontracté qu’exploitent bien les réalisateurs.
Il est un des très rares hommes à avoir fait la Une du magazine Playboy en octobre 1979.

 

Buddy à ses débuts décroche des petits rôles, dans des séries westerns notamment comme Pony express, le rôle d’un matelot dans Riverboat  en 1959, Johnny Ringo en 1960, Zane Grey Theater en 1961, un rôle récurrent -un Indien- dans 50 épisodes de la série Gunsmoke (entre 62 et 65) et encore un chef indien dans Le proscrit en 1965.

Burt Reynolds

cinerevue février 1975

Il part en Espagne tourner un western spaghetti, Navajo Joe (1966) de Sergio Corbucci, il incarne un Indien solitaire vengeant le meurtre de sa femme, puis Les cent fusils (1968), il est le métis Yaqui Joe qui a volé 6000 dollars dans une banque pour acheter des fusils destinés aux Indiens rebelles. Il est poursuivi au Mexique par le policier Jim Brown…

Puis, Sam Whiskey, le dur (1969) une comédie western avec Clint Walker, encore un Indien dans La justice de Simon l’Indien (Run, Simon, run) en 1970, en 1973, c’est Le fantôme de Cat Dancing, un western de Richard C. Sarafian avec Lee J. Cobb et Sarah Miles, une de ses nombreuses liaisons.

En 1976, il tourne sous la direction de Peter Bogdanovitch dans NICKELODEON, une comédie pleine de charme sur les westerns muets.

Enfin, trois westerns télévisés, The cherokee kid en 1996, avec James Coburn, Johnson county war en 2002, avec Tom Berenger et Hard Ground avec Burt Reynolds en 2003. Et la série historique de Robert Redford, The American West (2016).

Ses femmes.
La liste de ses conquêtes (officielles) d’après whosdatedwho.com : Dinah Shore, Faye Dunaway, Miko Mayama, Adrienne Barbeau, Doris Day, Lori Nelson, Judy Carne, Inger Stevens, Chris Noel, Mamie Van Doren, Sarah Miles, Lorna Luft, Kim Basinger, Chris Evert, Tammy Wynette, Sally Field, Gig Rauch, Tawny Little, Loni Anderson, Pam Seals.
« Les femmes sont mes drogues et mon alcool, dit-il. Quand je suis engagé avec une femme, je suis engagé avec une femme. Point. Mais entre les romances, je suis carnivore ».

McLane. Il refusa le rôle de John McClane de PIEGE DE CRISTAL qui revint à Bruce Willis. Il a dû le regretter amèrement. Il avait aussi été « casté » par Boorman pour le rôle de ZARDOZ en 1974, c’est Sean Connery l’interpréta.


Ciné revue

Burt Reynolds parle de Marlon Brando (février 75) : « En tant qu’acteur, c’est un génie et même quand il est ennuyeux, il est encore bien meilleur que la plupart des autres au mieux de leur forme. Mais il a conservé une mentalité d’adolescent. C’est dommage. Quand il ne joue pas et qu’on lui parle, c’est comme si on s’adressait à un mur blindé ».

 


Navajo Joe (A dollar a head) (Un dollar a testa)
Western italo-espagnol de Sergio Corbucci (1966) **

Musique d’Ennio Morricone

Avec
Burt Reynolds : Navajo Joe
Aldo Sambrell : Mervyn Duncan
Nicoletta Machiavelli : Estella
Fernando Rey : Rattigan
Tanya Lopert : Maria
Franca Polesello : Barbara
Lucia Modugno : Geraldine
Pierre Cressoy : Dr Lynne
Raf Baldassare : Tim
Et Cris Huerta, Dyanik Zurakowska, Chris Huerta

Une bande de chasseurs de scalps sous la houlette d’un bandit métis attaquent un village Navajo, la femme de Navajo Joe, un Indien solitaire, est tuée. En traquant le gang auteur du massacre, Joe les découvre en train d’attaquer un train transportant un butin.

Les habitants de la ville engagent Joe pour empêcher le vol. Il en tue une partie, et demande aux habitants d’Esperanza de lui confier le magot pour que les bandits restés en vie ne s’en emparent pas.
Le règlement de comptes va avoir lieu sur la terre où sont enterrés ses aïeux…

Avec Sergio Corbucci aux manettes, et Ennio Morricone à la musique (qui travaille pour la première fois pour Corbucci), on est en face d’un grand spectacle.

Une fois n’est pas coutume, un Indien vengeur est le héros de ce western-spaghetti tourné à Tabernas (Alméria), un film violent avec en vedette Burt Reynolds, parfait dans le rôle puisqu’il a du sang cherokee (par son père, sa mère avait des origines italiennes).
L’acteur qui apparait ici les cheveux longs, était une vedette, mais pas encore la star internationale des années 70 qu’il est devenu grâce à DELIVRANCE en 1972.

Reynolds avait accepté de jouer dans ce film qui devait au départ être réalisé par Sergio Leone. Il tenta de se rétracter quand il sut que Leone n’était pas de la partie, mais les contrats étaient déjà signés. Il n’a pas été tendre avec Corbucci :
« Le film est si terrible qu’on l’a montré seulement dans les prisons et les avions car personne ne pouvaient quitter la projection»… Ce n’est pourtant pas le pire des western-spaghettis. Nicoletta Machiavelli, qui joue l’alliée du héros, est décédée en novembre 2015. Belle partition musicale de Ennio Morricone, qui travaille alors sous le pseudo de Leo Nichols.

Burt Reynolds sera à nouveau un Indien, Yaqui Joe dans LES 100 FUSILS, en 1968.


 

Les cent fusils (Les 100 fusils) (100 rifles)
De Tom Gries (1968) ***

Scénario : Clair Huffaker et T. Gries, d’après le roman de Robert MacLeod
Musique : Jerry Goldsmith

Avec Burt Reynolds : Yaqui Joe
Jim Brown : Lyedecker
Raquel Welch : Sarita
Fernando Lamas : Verdugo
Dan O’Herlihy : Grimes
Aldo Sambrell : Paletes
Eric Braeden : Lt. Von Klemme
Soledad Miranda : la fille de l’hôtel
Michael Forest

Mexique, 1912. Un policier noir de l’Arizona s’allie avec un métis indien, auteur d’une attaque de banque, qu’il poursuivait, et une révolutionnaire, pour défendre les Indiens yaquis rebelles contre le gouvernement mexicain.

Une histoire inspirée de faits authentiques (la révolution au mexique) pour ce western à la mexicaine diablement rythmé, qui offre de captivantes scènes d’action, avec un casting d’enfer reposant sur un trio original : un policier noir, un métis Yaqui et une révolutionnaire mexicaine.

C’est le film qui aurait montré pour la première fois à l’écran une scène d’amour entre un Noir et une Blanche (Jim Brown et Raquel Welch), il y a aussi une scène torride entre l’espagnole Soledad Miranda et Burt Reynolds, qui joue un Indien pilleur de banques.

Le méchant -le général mexicain- est campé par Fernando Lamas, qui livre une savoureuse composition. Le film offre aussi une belle scène de bagarre entre Reynolds et Brown menottés l’un à l’autre.
Un western qu’on aurait tendance à rapprocher des western-Zapata, sous-genre des western-spaghetti/paella, le plus célèbre étant El chuncho,  films décrivant et encensant -en général- la lutte des révolutionnaires mexicains au début du XXe s., Les 100 fusils prend en plus la défense des Indiens Yaquis opprimés par les Mexicains (après avoir subi pendant des siècles l’oppression des Espagnols et des Jésuites).
Tom Gries réalisa deux autres (excellents) westerns, Les 100 fusils et Will Penny le solitaire.
Les fans de westerns reconnaîtront les beaux paysages désertiques d’Almeria, les scènes de la station de train ont été tournées à Villamanta (Madrid).

Le trailer…

Burt Reynolds et Soledad Miranda

 

Fernando Lamas

cinérevue 1969


Sam Whiskey le dur
de Arnold Laven (1969) *

Avec Burt Reynolds, Ossie Davis, Clint Walker, Angie Dickinson, William Schallert, Robert Adler, Tom Steele.

Le film reprend la ticket gagnant du duo black/blanc des Cent fusils sorti l’année auparavant, avec la belle ingénue manipulatrice -Angie Dickinson- qui, comme Susan Hayward dans Le jardin du diable ou Ann-Margret dans Les voleurs de trains, arrive à persuader de beaux mâles de l’aider à récupérer un magot. Après une scène torride entre Burt Reynolds et la très sexy Angie Dickinson, voilà nos trois larrons -Burt, Clint Walker fumant la pipe et Ossie Davis- partis pour une aventure ponctuée de beaux couchers de soleil et de bagarres de potaches, avec une scène sous-marine inhabituelle dans un western, on navigue entre Burt Kennedy et Andrew McLaglen pour l’humour, pour le reste, Arnold Laven nous avait habitués à bien mieux. Le film perd de ses airs de comédie au bout d’une heure, et on alors l’impression de se retrouver dans un western-spaghetti de série B, ou dans un épisode des Mystères de l’Ouest avec une séquence ‘Haute voltige’ qui ménage in fine un petit bon suspense. Agréable divertissement, sans plus.
Dernier western de William Schallert, décédé en mai 2016.


Cours après moi Shérif (Smokey and the bandit)
De Hal Needham (1977) ***

Avec
Burt Reynolds : Bandit
Sally Field : Carrie
Jerry Reed : Cledus
Mike Henry : Junior
Et Paul Williams, Pat McCormick, Alfie Wise, George Reynolds, Linda McClure, Jackie Gleason, John Schneider, Hank Worden.

Sorte de western moderne réalisé par le cascadeur et metteur en scène Hal Needhamoù les chevaux sont remplacés par les voitures, et les cowboys par les rednecks et les cibistes… Un humour communicatif, de l’action et un Burt Reynolds en méga-forme dans un rôle qui lui va comme un gant : à voir et à revoir !

La captive aux yeux clairs (The big sky) / Dewey Martin

La captive aux yeux clairs (The big sky)
De Howard Hawks (1952) *****

LA CAPTIVE AUX YEUX CLAIRS

la captive aux yeux clairs - kirk douglas - dewey martinScénario : Dudley Nichols d’après le roman de A.B. Guthrie
Musique de Dimitri Tiomkin
Durée : 2h02

Avec Kirk Douglas : Jim Deakins
Dewey Martin : Boone Caudill
Elizabeth Threatt : Œil de Sarcelle (Gazelle)
Arthur Hunnicutt : Zeb Calloway
Buddy Baer : Romaine
Steven Geray : Jourdonnais
Hank Worden : « Pauvre diable »
Jim Davis : Streak
Et Henri Letondal, Robert Hunter, Booth Coleman, Frank de Kova, Barbara Hawks, Iron Eyes Cody.

Kentucky, 1832, Jim Deakins est attaqué par un serpent dans la forêt. Un aventurier, Boone, vole à son secours, ils deviennent amis. A Saint-Louis, ils retrouvent Zeb, oncle de Boone, un trappeur.
Zeb propose à Jim et Boone de l’accompagner, lui et son associé Jourdonnais, en bateau sur le Missouri. Ils ont recruté des trappeurs et aventuriers pour aller prendre des fourrures sur les territoires des Indiens Pieds-Noirs.

Ils vont devoir affronter la Compagnie des fourrures, qui a le monopole du commerce des fourrures. Les passagers découvrent un passager clandestin à bord… Une jolie Indienne.
Zeb explique alors qu’il a recueilli, après une bataille entre deux tribus, Œil de Sarcelle, la fille d’un chef pied noir.
Boone, qui n’aime pas les Indiens, va tomber amoureux d’elle…

Kirk avec son fils Michael sur le tournage du film

C’est un des plus beaux westerns de l’histoire du cinéma : un western fluvial et forestier, lyrique et romanesque, tourné dans des paysages somptueux, vallées gigoyeuses et fertiles, et sous des cieux menaçants et nuageux. Mariant harmonieusement action, humour, émotion, le génial Howard Hawks signe une œuvre dense, montrant, avec la force de ses images, en noir et blanc, parfois expressionnistes, le quotidien des trappeurs en butte contre les éléments, et livrant un éblouissant hymne à la nature et à l’amitié virile. L’émotion culmine quand les trappeurs quittent leurs amis pieds-noirs et que le jeune Boone choisit de rester vivre avec sa bien-aimée, dans le camp indien.

Une affiche de rêve, où on retrouve, entourant Kirk Douglas -épatant- dans des seconds rôles le truculent Arthur Hunnicutt (qui est aussi la voix narrative), veste à franges et bonnet à queue de castor, et Jim Davis (futur patriarche du feuilleton DALLAS), le jeune Texan et belle gueule Dewey Martin forme un excellent tandem avec Douglas, et Hank Worden, acteur fétiche de John Ford, joue avec talent ‘Pauvre Diable’, un Indien laconique et gaga. Hawks le dirigera à nouveau en 1970, ainsi que Jim Davis, dans Rio Lobo.
La magistrale partition musicale de Dimitri Tiomkin ajoute à la dimension poétique et romanesque du film, comme il le fera magnifiquement quelques années plus tard dans Rio Bravo ; dans les passages à suspense, on retrouve certains airs de Règlements de comptes à OK Corral. Un joyau du 7e Art, maintes fois rediffusé dans les cinémathèques, pur chef d’œuvre à voir et revoir.

C’est le seul film de l’actrice Elizabeth Threatt, dont la mère était cherokee. Elle décida de ne pas continuer de travailler dans le cinéma, malgré les éloges qu’elle reçut pour son interprétation d’Oeil de Sarcelle.

Elizabeth Threatt

Elizabeth Threatt

Comme dans L’homme qui n’a pas d’étoile, Kirk Douglas pousse la chansonnette, avec Dewey Martin : « Oh Whisky leave me alone (‘Oh Whisky, laisse moi tranquille’)…

Howard Hawks

Après s’être retiré du cinéma, le génial Howard Hawks s’est consacré à une autre de ses grandes passions, l’élevage des chevaux, jusqu’à sa mort, en 1977

Citations :
« Les moustiques remercient Dieu pour tout, sauf d’avoir donné des mains à l’homme et une queue à la vache » (Deakins)
« Ah, ben si j’m’attendais » (Zeb)
« L’homme part lorsque rien ne le retient de force » (Zeb)


Décès de Dewey Martin
(8 décembre 1923-2018)

Belle gueule du cinéma américain qui interprétait le rôle du jeune Boone dans La captive aux yeux clairs. Révélé par LA CHOSE d’UN AUTRE MONDE (1951) -produit par Hawks-, d’autres westerns dans sa filmo : Kansas en feu (1950) où il jouait un des frères Younger, Tennessee Champ (54), Sam l’intrépide (1963)  et Seven alone (1974).
Vedette du pilote d’une série western (Cavalry patrol) qui n’a jamais vu le jour, et apparaissait dans les séries Zane Grey Theater (57-60), Laramie (63), Les aventuriers du Far West (1964).
Dewey Martin jouait son propre rôle dans VIVA LAS VEGAS avec Elvis Presley en 1956. Il a été marié à la chanteuse Peggy Lee dans les années 50.

Kansas raiders (avec Audie Murphy)

Dewey Martin & Peggy Lee :


Seven alone (1974) en entier :

Tab Hunter / Le salaire de la violence (Gunman’s walk) / Hostile Guns

Décès de Tab Hunter (11 juillet 1931-2018)

Belle gueule d’Hollywood, un des jeunes premiers les plus en vogue dans le Hollywood des années 1950-69, acteur et aussi chanteur.
Tab Hunter fait son coming out en 2007 dans son autobiographie Tab Hunter confidential : The making of a movie mtar, un best-seller dans lequel il révélait son homosexualité (il fut notamment l’amant d’Anthony Perkins), comme le fit Rock Hudson des années auparavant. Ce best-seller sera adapté en 2015 en documentaire, où ses amis Clint Eastwood, Debbie Reynolds et Robert Wagner évoquent sa carrière et sa personnalité.

Il dut cacher son homosexualité, car dans la prude Amérique de cete époque, cela aurait nuit à sa carrière.

avec Natalie Wood

♦ Les western avec Tab Hunter (A en tête d’affiche) :

Tempête sur le Texas (1953) de Ray Nazarro
Track of the cat (1954) de William Wellman
Collines brûlantes (1956) de Stuart Heisler (A)
Le salaire de la violence (1958) de Phil Karlson
Ceux de Cordura (1959) de Robert Rossen
Hostile guns (1967) de R.G. Springsteen
La vendetta e il mio perdono (1968) de Roberto Mauri
Juge et hors-la-loi (1972) de John Huston
Lust in the dust (1985) de Paul Bartel (A)
Et des séries : Le Virginien

ce documentaire sorti en octobre 2015 aux USA raconte la vie de l’acteur

Le salaire de la violence

Collines brûlantes – dessin : Didgiv

 

 


Gunman’s walk (Le salaire de la violence)
De Phil Karlson (1958)

Avec Van Heflin : Lee Hackett
Tab Hunter : Ed Hackett
Kathryn Grant : Clee Chouard
James Darren : Davy Hackett
Mickey Shaughnessy : shérif Motely
Et Edward Platt, Ray Teal, Bek Nelson, Will Wright, Dorothy Adams, Brett Halsey.

 
Jugé pour avoir tué un Indien, Ed Hackett est libéré grâce au faux témoignage de Sievert, un ami de son père. Il est à nouveau arrêté, pour le meurtre de Sievert cette fois, et s’enfuit de prison après avoir tué l’adjoint du shérif.

Frank Nugent, scénariste de La prisonnière du désert, a écrit ce petit western psychologique très original, que l’on doit au réalisateur de séries B Phil Karlson, et qui évoque un conflit entre générations, le thème du conflit générationnel père/fils sera aussi abordé quelques années plus tard dans Le plus sauvage d’entre tous, avec Paul Newman..

Tab Hunter surprend car il campe ici le fils psychopathe que défend son père, joué par Van Heflin, on retrouve ce schéma dans un autre western de l’époque, Le dernier train de Gun Hill.


Texas-Desperados (Hostile Guns)
de R.G. Springsteen (1967) *

Un Marshal prend un convoi de prisonniers pour les conduire au pénitentier, un des passagers est une femme qu’il aima jadis.

Avec George Montgomery, Yvonne De Carlo, Tab Hunter, Brian Donlevy, John Russell, Leo Gordon, Pedro Gonzalez Gonzalez, James Craig, Richard Arlen, Don ‘Red’ Barry, Roy Jenson, Fuzzy Knight

Un des derniers westerns d’Yvonne De Carlo, et dernier western du second couteau et singing cowboy Fuzzy Knight ; scénario original et belle distribution, mise en scène assez terne, comme l’acteur principal, George Montgomery.

Yvonne de Carlo by Didgiv

Décès de Liliane Montevecchi

Liliane Montevecchi (1932-2018)

Liliane Montevecchi photographiée par John Richardson dans cinérevue avril 1966

Née à Paris, elle fait ses premiers pas dans des ballets à 9 ans. Et devient première ballerine dans la conmpagnie de Roland Petit à 18 ans. La MGM lui fait signer un contrat. Elle jouera avec Leslie Caron, Elvis Presley, conquiert les Folies Bergères puis Broadway dans les années 1980. Parmi ses plus fameux films, citons LES CONTREBANDIERS DE MOONFLEETVIVA LAS VEGASLE BAL DES MAUDITSBAGARRES AU KING CREOLEMUSIDORAMISTINGUETT, LA DERNIERE REVUE.

 

dans LES CONTREBANDIERS DE MOONFLEET