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Michèle Mercier/Une corde, un colt=Cimetero senza croci=The rope and the colt

Posted by on 19 août 2013
MICHELE MERCIER (1939)

dessin de Didgiv

La Niçoise Michèle Mercier est entrée dans la légende avec son personnage de ANGELIQUE, MARQUISE DES ANGES, un des 57 films qu’elle a tournés depuis 1954.
Son partenaire à l’écran était Robert Hossein, à qui elle a donné la réplique dans plusieurs films.

Devenue une star internationale, elle est longtemps restée « prisonnière » de ce rôle, comme le titre son autobiographie en 2002 : « Je ne suis pas Angélique ».

Véritable sex-symbol des années 60, rivalisant avec BB, les GI’s allant jusqu’à peindre sa silhouette sur les bombes au Viet-nam… Cette Niçoise a commencé comme danseuse dans le corps de ballet de la Tour Eiffel, elle accompagne un jour son père pharmacien aux studios de la Victorine, il doit donner son avis dans une scène où figure un malade. Un homme la remarque qui lui propose un rôle dans un film qu’il doit tourner : le réalisateur Denys de la Patellière : celui d’une bonne nunuche, elle donne ainsi la réplique à Michèle Morgan dans RETOUR DE MANIVELLE

Après quelques films, dont TIREZ SUR LE PIANISTE, elle part pour l’Italie. Surnommée ‘La Divina’ par le public italien qui la vénère comme une déesse, elle devient une vedette dans ce pays. Après une escapade aux Etats-Unis, retour en France : la merveilleuse aventure des ANGELIQUE commence alors, elle incarne une héroïne romanesque farouche et sensuelle, son décolleté irrite la censure et sa notoriété explose

by AshtonDraws

Malgré une interruption dans les années 1980-90, Michèle Mercier n’ a jamais vraiment arrêté de tourner, elle a joué en 2013 dans la série LA FAMILLE KATZ

Côté westerns, elle jouait dans un des deux films réalisés par Robert Hossein : Une corde, un colt (1968), où elle est une femme qui assiste à la pendaison de son mari va demander au justicier Robert Hossein de l’aider à réaliser sa vengeance. Une belle et tragique histoire de vengeance, épurée, qui demeure un des meilleurs western-spaghetti de l’époque

Michèle Mercier mai 1970 cinerevue

Michèle Mercier a aussi joué dans L’appel de la forêt de Ken Annakin, en 1972, avec Charlton Heston.

Michèle Mercier

décembre 69 cinérevue

by Didgiv

 ruines d’Ephèse tournage du Baroudeur

*TIREZ SUR LE PIANISTE (1959)-L’AINE DES FERCHAUX (1963) ; LES TROIS VISAGES DE LA PEUR (63)-LES MONSTRES (1963)-ANGELIQUE MARQUISE DES ANGES et MERVEILLEUSE ANGELIQUE (1964)- ANGELIQUE ET LE ROY (1965)-INDOMPTABLE ANGELIQUE (1967)
LE VIAGER (1972)

Michèle Mercier

juillet 69 ciné revue

Michèle Mercier

(Lady Hamilton) cinerevue mars 1969

Michèle Mercier

(16-5-68 cinérevue)

Michèle Mercier

(9-6-1966) Ciné revue)

Michèle Mercier

janvier 69 ciné revue

(ciné revue 15 juin 67)

Michèle Mercier, Jean-Claude Pascal

Michèle Mercier (12-01-67 ciné-revue)

Michèle Mercier et Claude Giraud (juil. 1965 Cinémonde)

Michèle Mercier

au naturel… (cine revue décembre 77)

Michèle Mercier (ciné revue décembre 77)

Michèle Mercier

Le plus vieux métier du monde

riowestern.com

Michèle Mercier 28 mai 1964 Cinerevue

Une corde, un colt (Cimetero senza croci) (The rope and the colt-franco-italien de Robert Hossein (1969)

Scénario : Dario Argento, Claude Desailly, et R. Hossein
Musique : André Hossein

Avec Robert Hossein : Manuel
Michèle Mercier : Maria Caine
Guido Lollobrigida : Thomas Caine
Daniele Vargas : Will Rogers
Serge Marquand : Larry Rogers


Robert Hossein, Béatrice Altariba

Surprise en cette année 1968, le Français Robert Hossein vient marcher sur les plates-bandes des Américains et des Italiens en signant son second western (le premier était LE GOUT DE LA VIOLENCE en 1961), oeuvre singulière avec une économie de dialogues ; une scène (celle du dîner) est mise en scène par Sergio Leone
Une très belle histoire de vengeance, épurée, tragique aussi, un des meilleurs westerns européens de l’époque, un scénario que l’on doit à Dario Argento

cinérevue

Ben Caine (Benito Stefanelli)

Superbe musique de André Hossein, une guitare sèche rythme le récit, le bruit du vent augmente la tension, les personnages sont moins stéréotypés que dans les productions du même genre.
Robert Hossein campe avec talent un pistolero laconique, qui, lorsqu’on lui demande d’où il vient, répond simplement « Je suis d’ailleurs », ce qui rappelle les héros joués par Clint Eastwood dans les films de Leone. Michèle Mercier, en femme abattue et déterminée, est extraordinaire.
Enfin, peu de violence (ou alors par ellipse), très peu d’humour (seulement dans la scène du repas), et de magnifiques images, qui tirent vers un superbe et glacial bleu dans les scènes finales, les cadrages sont parfaits.
Bref, un petit bijou, sans aucune fausse note, Robert Hossein prouve qu’il est un grand réalisateur, capable d’égaler les maîtres du genre, on regrette qu’il n’ait réalisé que deux westerns !

Anne-Marie Balin

blague cinérevue

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