Gina Lollobrigida/La mort a pondu un œuf=Plucked

Décès de GINA LOLLOBRIGIDA (1927-2023)
Gina Lollobrigida

(cinérevue déc. 69)

Gina Lollobrigida par Angelo Frontoni (cinérevue 1970)Cette native de Subiaco (Italie) a étudié les Beaux-Arts avant de se lancer dans le roman-photo et l’opéra filmé, tremplin de sa carrière de modèle et d’actrice, qui démarre en 1946 avec L’AIGLE NOIR. 
La France en fait une vedette avec FANFAN LA TULIPE et BELLES DE NUIT. Puis, elle poursuit une carrière internationale, avec PAIN, AMOUR ET FANTAISIE, TRAPEZE, NOTRE-DAME DE PARIS : des films et des rôles (Esmeralda, la reine de Saba, Pauline Bonaparte…) qui ont fait de Gina Lollobrigida une star planétaire

Brune ou blonde… La même beauté explosive, Dessin de Svetliaciok.

(2)

par Didgiv. Son idole était Gary Cooper !

Comme BB, elle lance une mode, avec des chemisettes blanches et jupes paysannes étranglées à la taille, les femmes demandent à leur coiffeur des cheveux courts et bouclés, comme « Lollo ». L’Italie ne lui pardonne pourtant pas son escapade américaine et l’Europe boude ses films tournés là-bas. Lorsqu’elle revient dans son pays, nouveau look, elle se teint les cheveux en blond pour jouer une danseuse de revue dans LA BEAUTE D’IPPOLITA ou la soeur de Bonaparte dans LA VENUS IMPERIALE. Mais entretemps, Sophia Loren lui a volé la vedette

de nombreux films d’aventures et un western spaghetti : Les quatre mercenaires d’El Paso (1971)

Giallo : LA MORT A PONDU UN OEUF (68)

avec Marilyn… qui  s’était présentée comme la « Lollobrigida américaine ». « C’était une copine », disait-elle

Gina Lollobrigida

(carte postale)

G. Lollobrigida

Carte originale

Dans ciné-revue :

Gina Lollobrigida dans

Les poupées (cinérevue 67)

Gina Lollobrigida

mars 67 Ciné revue

Gina Lollobrigida

(28-10-67 Ciné-revue)

Gina Lollobrigida

novembre 68 ciné revue

avec Lee Van Cleef

Gina Lollobrigida

cinerevue 1979

Gina Lollobrigida by didgiv

by didgiv version sépia


La mort a pondu un œuf (Plucked) (La morte ha fatto l’uovo)
Franco-italien de Giulo Questi (1968)


Avec Jean-Louis Trintignant, Gina Lollobrigida, Ewa Aulin, Jean Sobieski, Renato Romano, Margherita Horowitz

Trintignant et Ewa Aulin à nouveau réunis dans un giallo (après DEAD STOP en 67), toujours expérimental, l’histoire d’un triangle amoureux manipulateur, le troisième personnage est joué par Gina Lollobrigida ; l’intrigue commence par le meurtre d’une prostituée mais on connait l’identité du tueur tout de suite, c’est pourquoi ce film n’est pas toujours répertorié comme un véritable giallo. Œuvre inclassable et d’avant-garde, Questi en profite pour livrer une vision idéologique et stigmatiser un progrès technologique qui déshumanise les individus. film est aussi sorti en salles sous le titre SADIQUE DE LA CHAMBRE 24

 

Ewa Aulin

Daniela Giordano/Son nom est pote=Il suo nome era Pot

Son nom est pote (Il suo nome era Pot) (Suo nome era Pot… ma lo chimavano Allegria) de Lucio Dandolo, Demofilo Fidani (71)

Avec Piero Martellanza, Lincoln Tate, Gordon Mitchell, Xiro Papas, Daniela Giordano, Benito Pacifico, Carla Mancini, Erika Blanc

Comédie western avec les aventures de deux frangins… on surfe allègrement sur le concept et le succès des Trinita, sur tous les plans, même l’affiche s’en inspire. Brelan d’as de charme : Daniela Giordano, Carla Mancini et Erika Blanc


Décès de DANIELA GIORDANO (1947 en Sicile-2023)

♦ Les rôles dans de  Daniela Giordano (Miss Italie 1966) dans des westerns :

Paquita dans Il lungo giorno del massacro (1968)
Juanita dans Joe… cercati un posto per morire ! (68)
Maria dans 5 hommes armés (1969)
Barbara dans Le défi des Mac Kenna (1970)
Abigail dans Bonnes funérailles, amis, Sartana paiera (70)
Sarah Baldwin dans I quattro pistoleri di Santa Trinita (1971)
Une Mexicaine dans Son nom est Pote (71)
Martha dans Dépêche-toi Sartana, je m’appelle Trinita (1972)
Juanita dans Planque-toi minable, Trinita arrive ! (72)

Giallo :
TON VICE EST UNE CHAMBRE CLOSE DONT MOI SEUL AI LA CLE (1972)
IL VIZIO HA LE CALZE NERE (75) ; MALOCCHIO (75)

Daniela Giordano

Lesley Ann Warren/Diane McBain/Yvonne Craig/May Boss/Judi Meredith/Barbara Werle/Dyan Cannon/Melody Patterson

actrices des années 60-70… Lesley Ann Warren, Diane McBain, Yvonne Craig, May Boss, Judy Meredith, Barbara Werle

Lesley Ann Warren (1946)

Mission impossible : The killer

Révélée par le rôle de CINDERELLA (1965), où elle interprétait plusieurs chansons, elle poursuit avec la série western Gunsmoke en 1966, puis un rôle récurrent dans MISSION IMPOSSIBLE (1970-71), Cat Ballou (1971), avec Jack Elam remake de la comédie western avec Jane Fonda. Elle tournera d’autes westerns : Les filles de Joshua Cabe (1972), avec Jack Elam encore, Saga of Sonora (1973), La plantation (1980).
Elle vient de jouer dans IT SNOWS ALL THE TIME (2015) et THE FORCE (2016)


Décès de Diane McBain (1941-2023)

Starlette aux airs de blonde aguicheuse qui signa chez Warner Bros,la compagnie pensait avoir alors trouver sa nouvelle Carroll Baker, elle jouait à merveille les bad girls et jeunes filles riches et gâtées. A 19 ans, elle donne la réplique à Richard Burton dans LES AVENTURIERS (1960), puis LA SOIF DE JEUNESSE (61), elle est la vedette de CLAUDELLE INGLISH (61), joue dans le western de Raoul Walsh La charge de la huitième brigade (64), puis LE TOMBEUR DE CES DEMOISELLES (66) avec Elvis. C’était une amie proche de Tippi Hedren
séries western :  Maverick, Sugarfoot, Lawman, Les mystères de l’Ouest, et le film Black gold (62). Et Donner pass : The road to survival (1978), Once upon a starry night (78)


Yvonne Craig (1937-2015)


Des débuts de danseuse au Ballet russe de Monté Carlo, elle sort avec Elvis Presley et joue avec lui dans BLONDES, BRUNES ET ROUSSES et SALUT LES COUSINS. Elle doit sa célébrité à la série BATMAN (1966) dans le rôle de Batgirl, qui en fit une icône de la culture pop

Vue dans les westerns The young land (1959), Le bataillon des lâches (64) avec Glenn Ford, et les séries western Bronco (59), Tales of Wells Fargo (61), Laramie (62), Les aventuriers du far West (62), La grande caravane (64), La grande vallée (65), Les mystères de l’Ouest (66), dans l’épisode La nuit du grand Emir

May Boss

Actrice et cascadeuse considérée comme une des meilleures cavalières d’Hollywood. Elle doubla notamment Rita Hayworth, Bette Davis et Dorothy Malone. On la vit dans de nombreux westerns, comme actrice dans Le courrier de l’or (1959), L’enfer des Mandigos (1976), et comme cascadeuse dans :
Sur la piste des Comanches (58), Ceux de Cordura (59), El Perdido (61), La conquête de l’Ouest (62), Sam l’intrépide (63), Sur la piste de la caravane (65), Nevada Smith (66), La route de l’Ouest (67), L’or de Mackenna (69), Un homme fait la loi (69), Madron (70), Dynamite Jones (73), Le shérif est en prison (74), The master gunfighter (75), La revanche d’un homme nommé Cheval (76), En route vers le sud (78), La fureur sauvage (80), Silverado (85), Wild Wild West (99), et aussi des films de SF comme SOLEIL VERT ou TOTAL RECALL


Judi Meredith (Judi Boutin) (Judith Meredith)
(1936/2014)

R.i.P. Judi Meredith, qui fut surtout une actrice de télévision, on l’a vue dans la plupart des plus célèbres séries westerns : elle démarre dans la série The adventures of Jack Bowie en 1956, suivront les séries The restless gun (1958), Cimarron city (1959), Tales of Wells Fargo (59), La grande caravane (1959-63-64), Riverboat (60), Laramie (60), Have gun –will travel (1961-63), Gunsmoke (62), Bonanza (1962 et 67), Rawhide (1965), Le Virginien (66) et Les aventuriers du Far West (67).
Sur grand écran, elle a joué dans les westerns 
Sur la piste de la mort (1958), L’héritage de la colère (58), elle interprétait Martha ‘Calimity Jane’ Canary dans Les téméraires (1963), puis Rio Verde (1971), son dernier film, elle est apparue encore dans quelques séries, avant de se retirer en 1973.
Elle épousa en 1962 le réalisateur Gary Nelson avec qui elle eut deux fils.


Barbara Werle
(1928/2013)


Danseuse et chanteuse soprano, Barbara Werle est apparue dans trois films avec Elvis Presley (Chatouille-moi, Harum scarum, elle a le second rôle féminin de Charro), elle était celle pour qui le shérif Bobby Darin en pince dans Le shérif aux poings nus (1966) et jouait dans Rancho Bravo (65) et Gone with the West (1975) avec James Caan.
Séries : Laredo (1965-67), sept épisodes du Virginien entre 1964 et 1970


Dyan Cannon (Diane Cannon) (1937)


Actrice, scénariste et réalisatrice américaine connue pour sa liaison avec Cary Grant, elle fait ses débuts dans les célèbres séries western Have Gun, will travel, et Zane Grey Theater, puis dans Au nom de la loi avec Steve McQueen, on la verra dans d’autres séries (Tombstone Territory, Have gun – will travel, Gunsmoke…), elle est révélée par la comédie soixantehuitarde BOB ET CAROEL ET TED ET ALICE, joue avec notre Bebel national dans LE CASSE en 1971, Willie Nelson dans SHOW BUS (1980).
Elle était vraiment Cannon, Dyan !

Ward Bond/La caravane héroïque=Virginia City/Le fils du désert=3 Godfathers

Ward Bond (1903/1960)

Son nom est Bond, Ward Bond !
Ward Bond faisait partie de l’écurie John Ford dont il était un des acteurs fétiches, et grand pote de John Wayne

Bond est aussi bien à l’aise dans la peau de vieux cow-boys bourrus ou sous-off haut en couleurs que dans celle de bandits ou de brutes épaisses. Il sera la vedette de la série La grande caravane (adaptée du film de 57)… à sa mort, son rôle sera repris dans la série par John McIntire. Ce sont ses dernières apparitions à l’écran. Au total, 157 films

Ses premiers westerns sont La piste des géants, puis en 32. L’Aigle blanc et Hello Trouble avec Buck Jones qui joue aussi dans Sundown rider, The fighting code, Unknown Valley, The fighting ranger…  Conflict… Heroes of the range (36) Avenging waters… The cattle thief.
Puis Gun Law (38), The law West of Tombstone… Puis Of human hearts… Fighting shadows… Justice of the range
1939 : Trouble in sundownThe Cisco kid and the lady / Terreur à l’Ouest / la superproduction Pacific express  / Return of the Cisco Kid et The Cisco kid and the lady / Sur la piste des Mohawks… Un  petit rôle dans  Autant en emporte le vent / Les conquérants/ L’Aigle des frontières (l’histoire de OK Corral) / Vers sa destinée

1940 : La piste de Santa fé-Kit Carson… La caravane héroique …
1941 : Le retour de Bill Hickok. Le retour du proscrit… Buck Beny rides again 1942 : Gentleman Jim ; Sin town et Wild Bill Hickok rides 1943 : Hello Frisco, Hello. Il joue en 44 un brigand se bagarrant avec John Wayne dans L’Amazone aux yeux verts

1945 : La femme du pionnier avec John Wayne. 1946 : Le passage du canyonLa pousruite infernale, il joue Morgan Earp le frère de Wyatt Earp. 1947 : un forgeron dans Les conquérants d’un nouveau monde 1948 : Un sous-officier dans Le massacre de Fort Apache de Ford…
1949 : Le fils du désert... Il est le patriarche propriétaire d’une plantation qui veut rester neutres pendant la guerre de Sécession dans du Le sang de la terreEn 1950 : Le convoi des braves, l’histoire d’un convoi de mormons escortés par deux marchands de chevaux.

OPERATION DANS LE PACIFIQUE

OPERATION DANS LE PACIFIQUE
Dessin de Didgiv. Il jouait dans la même équipe de foot américain que John Wayne Richard

1951 : il joue un sous-officier alcoolique dans Fort Invincible. Puis Les rebelles du Missouri.
52 : Hellgate 1953 : Hondo, l’homme du désert
1954 : il joue un redoutable chef de milice dans Johnny Guitare… et le personnage du pasteur-shérif opposé à John Wayne dans La prisonnière du désert en 56, Guet-apens chez les Sioux (56) enfin Rio Bravo en 58, où il campe un chef de caravane, ami du shérif qui se fait tuer par la bande de Clanton. Et en 56 encore, Les piliers du ciel

Enfin, son dernier western est Ne tirez pas sur le bandit, une comédie désopilante avec Bob Hope réalisée en 1959

Les rebelles du Missouri

patrick wayn La prisonnière du désert : John & Patrick Wayne. Réalisé par John Ford qui était avec Wayne un de ses meilleurs amis


 La caravane héroïque (Virginia City) de Michael Curtiz (1940)

(Virginia City)

Humphrey Bogart. C’est son 3e western

Avec Errol Flynn, Miriam Hopkins, Randolph Scott, Humphrey Bogart, Frank McHugh, Alan Hale, Guinn ‘Big Boy’ Williams, John Litel, Douglass Dumbrille, Russell Hicks, Dickie Jones, Ward Bond, Paul Fix, Art Mix

Deuxième western d’Errol Flynn,  joue un officier nordiste empêchant des Sudistes de voler l’or de la ville… Il donne la réplique à la grande star féminine de l’époque, Miriam Hopkins. Humphrey Bogart, moustachu et tout de noir vêtu, et Randolph Scott, en route vers la célébrité, se contentent de jouer les seconds couteaux. Distribution éblouissante, dans laquelle on retrouve des acteurs fétiches de John Ford : Ward Bond et Paul Fix.


Le fils du désert (3 Godfathers)
(1948-49) de John Ford

Trois hors-la-loi croisent la route d’une femme enceinte agonisant, ils se retrouvent avec sur les bras un bébé dont ils s’occupent en traversant le désert, pour l’amener dans la ville de la Nouvelle Jérusalem. Un seul survit (John Wayne), et parvient jusqu’à destination, le jour de Noël

John Wayne by didgiv

John Wayne dans Le fils du désert by didgiv. Le soleil du Nevada lui brûla tellement le visage qu’il dut être hospitalisé

Et avec Pedro Armendariz, Harry Carey Jr., Ward Bond, Mae Marsh, Mildred Natwick, Jane Darwell, Guy Kibbee, Dorothy Ford, Ben Johnson, Charles Halton, Hank Worden, Jack Pennick, Francis Ford, Eva Novak

Ford produit (avec Merian C. Cooper) et réalise le printemps 1948 le remake d’un de ses films de 1919, dont la vedette était Harry Carey (Sr).
Il embauche son fils Harry Carey Jr. dans le rôle du Kid d’Abilene, un des trois bandits de cette émouvante histoire allégorique, aux références explicitement bibliques
Beaucoup d’émotion, et aussi de l’humour, quand les trois hommes tentent de s’occuper, assez maladroitement, du bambin
Une nouvelle fois, en montrant la profonde humanité de ces trois bandits qui connaissent une rédemption, Ford prouve que « l’habit ne fait pas le moine »… La chevauchée fantastique en 1939 illustrait déjà parfaitement l’adage

Harry Carey Jr. interprète la chanson Beautiful river, très belle photo de Winton C. Hoch, le film est sorti aux USA en janvier 1949 et en France en novembre 1950

* L’histoire d’autres fois au cinéma :
Three Godfathers (1916) – Marked men (1919) de John Ford – Hell’s heroes (1929) de William Wyler avec Charles Bickford
Three godfathers (1936) de Richard Boleslawski

John Wayne, Ward Bond. Deux amis tous deux farouchement conservateurs

Mylène Demongeot/La case de l’Oncle Tom

Mylène Demongeot (Marielle Demongeot) (Née à Nice en 1936-morte à Paris le 1er décembre 2022)

Mylène Demongeot par Jackie.To

Cine revue 1967. Elle fut l’un des premiers grands sex-symbol français, avec Martine Carol

RIP Mylène Demongeot que j’eus rencontrée à Nice en 2015.. Révélée par LES SORCIERES DE SALEM en 57, la blonde Mylène a aussi produit une comédie, SIGNE FURAX, en 1981 avec Pierre Tchernia. Son premier rôle en vedette est dans SOIS BELLE ET TAIS-TOI en 1958, puis elle donne la réplique à David Niven, Alain Delon, Steve Reeves, Roger Moore…
Sa notoriété grandit avec le rôle de Milday dans LES TROIS MOUSQUETAIRES en 1961 et ensuite la trilogie des FANTOMAS en 1964-65-67. Elle est désormais au cinéma une sérieuse rivale de BB.

Mylène Demongeot -

Cine revue mars 1970. Elle fut mariée à Marc Simenon fils de l’ecrivain

Deux westerns à son actif : Le cavalier noir (1961) -un western avec des voitures- et La case de l’oncle Tom (1965), signalons aussi une série western en 1996, Chercheurs d’or et La piste du télégraphe, en 1994, un scénario digne d’un western (tourné en Ukraine) : les aventures d’une femme suivant à pied la ligne du télégraphe entre New York et le Détroit de Béring en 1927
Elle est une prostituée dans PAR LE SANG DES AUTRES (1974), puis gagne en grade : maîtresse de bordel dans FLICS DE CHOC (83)

Mylène Demongeot

Cine revue 1966

Mylène Demongeot – Cine revue 1966

Mylène Demongeot

Cine revue mai 1970

Mylène Demongeot

Cine revue juin 1971. Un petit air de BB sur cette photo.

Mylène Demongeot

cinerevue 1979. Y’a pas photo elle est sur une moto ! Mais pas une Harley comme BB…

Mylène Demongeot

 Cine revue 1973

Mylène Demongeot

Festival 1958. Des années 50 jusqu’au années 60, elle fit le couverture de nombreux magazines de cinéma et de divertissement

Mylene Demongeot

1977 – cinerevue. Alors là chapeau ! Un pantalon en forme de tapis il ne lui reste plus qu’à porter un pull découpé dans de la moquette !

Mylène Demongeot♥ Dans MES MONSTRES SACRES (Flammarion), Mylène Demongeot évoque des souvenirs de célébrités masculines qu’elle a connues : Jean Gabin, Omar Sharif, qui lui faisait, en vain, la cour, Alain Delon, Joe Dassin, Dirk Bogarde, Michel Serrault, Cary Grant, Otto Preminger, Bebel, David Niven, George Stevens, George Lautner, Depardieu, Johnny Hallyday… et d’autres. De courts chapitres sur chaque célébrité écrits dans un style direct avec de savoureuses anecdotes…

♥ J’ai rencontré Mylène Demongeot à la fête des livres de Nice en juin 2015. Nous avons parlé du Cavalier noir, et elle a dédicacé quelques photos et un portrait que j’ai fait d’elle, aux feutres.
Je me souviendrai de sa sincérité et de son franc-parler.

Mylène Demongeot par Didgiv dédicacé

Mylène Demongeot


La case de l’Oncle Tom – Franco-italo-germano-yougoslave de Géza von Radvanyi (1965)


Kentucky, avant la guerre de Sécession, un cruel propriétaire de plantation maltraite ses esclaves qui se révoltent

Avec
John Kitzmiller, Mylène Demongeot, Herbert Lom, Olive Moorefield, O.W. Fischer, Catana Cayetano, Michaela May, Charles Fawcett, Juliette Gréco

♦ Adaptation européenne du fameux roman d’Harriet Beecher-Stowe. Alors qu’on reconnaît sa voix dans une scène où elle chante, Juliette Gréco a été doublée pour les dialogues par une autre comédienne dans la version française.
Version au montage remaniée par Al Adamson réduite à 90 minutes sortie aux USA en 1976 pour surfer sur la « blacksploitation »…

♣ Après l’édition de l’album original allemand de 1965, VO ensuite éditée dans plusieurs pays, dont un vinyle américain en 68, titrée Uncle Tom’s Cabin mettant en avant les noms de Juliette Gréco, Eartha Kitt et George Goodman

♥ Dans ses mémoires, Mylène Demongeot se souvient :
« Me voici partie en Yougoslavie, à Belgrade ou à Ljubljana, je ne me rappelle plus, tourner sous la direction de Géza von Radvanyi « La Case de l’oncle Tom ». Je m’ennuie comme un rat mort là-bas. Heureusement, sur le plateau d’à côté, il y’a Omar Sharif qui devient mon flirt attitré »

♠ Dénonçant l’esclavage aux USA, le film a évidemment été acclamé dans la Russie soviétique des années 1960 (tout comme de nombreux westerns « rouges » défendaient à cette époque la cause des Amérindiens opprimés par l’impérialisme américain), le réalisateur étant nommé pour le « Grand Prix du Festival international du film de Moscou » en 1965 !