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Sur le fil du rasoir (Meurtre au rasoir) (Giorni d’amore sul filo di una lama) / Libido (Libido terror)

Posted by on 19 janvier 2015

Sur le fil du rasoir (Meurtre au rasoir) (Giorni d’amore sul filo di una lama)
Italien de Giuseppe Pellegrini (1973) 

Erika Blanc ciné-revue 1974

Stefano, fils d’un riche homme d’affaires, rencontre une jolie femme nommée Lidia en accompagnant son père à une rencontre avec un cardinal. Il la suit à travers les rues de Venise…
Avec Peter Lee Lawrence, Erika Blanc, Ivana Novak, Enzo Loglisci…

Série B du giallo, avec une des actrices italiennes les plus sexy des années 1970, Erika Blanc. Le reste de la distribution est assez terne… comme la réalisation.


Libido (Libido terror)
Italien de Ernesto Gastaldi (1965) **** 


Un enfant voit son père tuer sa maîtresse pendant une séance de bondage dans une chambre ornée de miroirs de la maison familiale. Devenu un homme, après une longue thérapie, il retourne sur les lieux du drame accompagné de sa femme, de son tuteur et de quelques amis.

Avec Giancarlo Giannini, Dominique Boschero, Luciano Pigozzi, Mara Maryl, John Charlie Johns

Après les succès des premiers gialli de Mario Bava, des réalisateurs s’intéressent au genre, comme Ernesto Gastaldi. Il reprend des éléments scénaristiques des DIABOLIQUES de Clouzot pour les assaissonner à la sauce érotico-thriller du giallo, ici orienté psychanalyse, c’est globalement un giallo-policier. Gastaldi -scénariste- s’inspirera encore des DIABOLIQUES pour un autre giallo, L’ADORABLE COPRS DE DEBORAH en 1968, mais cette fois réalisé par Romolo Guerrieri. L’intrigue est également similaire à LE PUITS ET LE PENDULE de Roger Corman, d’après Edgar Allan Poe.

Le film marque les débuts à l’écran de Giancarlo Giannini. Un des thèmes récurrents du giallo, celui de la machination, est pour la première fois fortement développé dans un giallo. Il y a aussi celui  du trauma d’enfance (comme dans le suspense d’Hitchcock PAS DE PRINTEMPS POUR MARNIE). Gastaldi fait preuve d’ingéniosité dans la mise en scène et le traitement de l’image, avec les personnages qui se reflètent et se dédoublent dans la chambre aux miroirs multiples.
C’est pour beaucoup un des meilleurs gialli, avec une atmosphère oppressante, des années 1960… même s’il n’est pas signé Mario Bava ou Dario Argento, les maîtres du genre !

28-11-68 Ciné revue

Dominique Boschero – cinerevue 1968

 

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