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Woody Strode / Le sergent noir (Sergeant Rutledge) / Lust in the dust

Posted by on 4 septembre 2013

Woody Strode (25 ou 28-7-1914/31-12-1994)

dessin de Didgiv

Woodrow Wilson Woodvine est un joueur de football américain chez les UCLA Bruins avant la guerre, un des premiers joueurs noirs à entrer en FNL, une blessure met un terme à sa carrière –comme Burt Reynolds-, il se fait remarquer dans LES GLADIATEURS de Delmer Daves et surtout SPARTACUS, c’est le gladiateur qui se sacrifie dans l’arène pour Spartacus (Kirk Douglas) dans une scène demeurée mythique.

Il va enchainer les films d’action, de guerre, c’est aussi un des grands acteurs de westerns, il en a fait jusqu’ à son dernier film, et même à une époque où l’on en produisait peu (années 80-90).

Il débute dans un tout petit rôle dans La chevauchée fantastique de John Ford, dont il va devenir un grand ami. Son deuxième western est The gambler from Natchez (1954) avec Dale Robertson.

Ford lui donne le rôle vedette de sous-officier noir accusé de viol et de meurtres dans Le sergent noir (1960), le film que Strode préférait de toute sa carrière, puis le dirige à nouveau dans Les deux cavaliers (61) et L’Homme qui tua Liberty Valance (62).

En 1966, il est le tireur à l’arc, un des quatre mercenaires que recrute un milliardaire américain, en pleine révolution mexicaine, pour délivrer sa femme sequestrée dans le camp du bandit mexicain Jack Palance : c’est Les professionnels (1966), le plus gros succès de sa carrière.

Il donne la réplique à Sean Connery dans Shalako en 1968, et joue un des tueurs qu’abat Charles Bronson dans la gare, dans Il était une fois dans l’Ouest en 1968, énorme succés. Il va alterner westerns spaghettis et américains, réalisant parfois ses cascades sans être doublé :

Woody Strode, Clint Eastwood
dans RAWHIDE (épisode réalisé par Ted Post)

Trinita va tout casser (Griffe pour griffe) (1969) avec Terence Hill puis le très bon western italien Ciak Mull (70), Les dynamiteros (71), The last rebel (1971), The gatling gun (1971), il est un des mercenaires de La poursuite sauvage (1972), il joue un des forçats recrutés par le rancher  avec William Holden, pour traquer au Mexique deux rénégats Blancs et des Indiens qui ont tué sa famille…
Noi non siamo angeli (1975), Le faucon blanc (1975), Keoma (76), The quest : The longest drive (téléfilm de 76), Lust in the dust (1985) avec et produit par Tab Hunter, le téléfilm Colère en Louisiane (1987)

La revanche de Jesse Lee (1993) est une histoire de vengeance avec des cow-boys noirs, il joue le narrateur âgé, et son dernier film est un western américain, Mort ou vif, avec Sharon Stone, en 1995.

Woody Strode a aussi joué dans les séries Rawhide (deux épisodes en 1961), Daniel Boone (1966), Sur la piste des Cheyennes (76), la minisérie La conquête de l’Ouest (1977-78) avec James Arness.

♥ Liaisons. Woody Strode a eu une liaison avec l’actrice Barbara Payton et a eu deux épouses, Luana (1940-80) puis Tina (1940-80).

Woody Strode, Kirk Douglas
SPARTACUS

Hitler. Woody Strode a posé pour une des deux peintures commandées par Adolf Hitler pour les Jeux Olympiques de Berlin en 1936.
C’est une des deux peintures que l’artiste Stowitt créa pour l’exposition « Champions américains » des JO.


Le sergent noir (Sergeant Rutledge)
de John Ford (1960) ***

De John Ford
Scénario : James Warner Bellah et W. Goldbeck
Musique : Howard Jackson

Woody Strode

Avec Jeffrey Hunter : Lt. Cantrell
Constance Towers : Mary Beecher
Woody Strode : Braxton Rutledge
Billie Burke : Mme Fosgate
Willis Bouchey : colonel Fosgate 
Et Juano Hernandez, Fred Libby, Toby Richards, Hank Worden, Cliff Lyons, Chuck Hayward, Mae Marsh, Carleton Young, Jack Perrin, Chuck Roberson (et cascadeur).

Le héros de ce western policier constitué de flash-backs est Woody Strode, grand ami de John Ford. On suit avec passion les différentes dépositions des témoins au procès, jusqu’à ce que le véritable auteur du crime avoue son odieux forfait… C’est le premier western à évoquer la participation dans les guerres indiennes des « Buffalo Soldiers », soldats noirs américains des 9e et 10e régiments de la cavalerie américaine, pour la plupart d’anciens esclaves.
Il n’ y pas que des scènes de procès mais aussi une attaque d’Indiens. John Ford signera un autre pamphlet antiraciste, cette fois en hommage aux Cheyennes, dans LES CHEYENNES en 1962.
Même si le film dénonce le racisme, le nom de l’acteur principal, Woody Strode, se trouvait en 4e position sur les distributions des affiches et documents du film à sa sortie !


Lust in the dust
de Paul Bartel (1985) **


Des aventuriers sans scrupules cherchent un trésor…

Avec Tab Hunter, Divine, Lainie Kazan, Geoffrey Lewis, Henry Silva, Cesar Romero, Gina Gallego, Woody Strode, Pedro Gonzalez Gonzalez

Produit par Tab Hunter, une joyeuse comédie western -avec une Divine désopilante- qui atteint parfaitement son but : divertir. Dernier western de Henry Silva.

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