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Bud Spencer (Carlo Pedersoli) / La horde des salopards / On m’appelle Malabar (Occhio alla Penna)

Posted by on 4 juillet 2016

Bud Spencer (31-10-1929/2016)

ImageDécédé à Rome, l’Italien Carlo Pedersoli était une des plus grandes vedettes de western-spaghetti et de comédies italiennes, au départ dans des tandems savoureux avec Terence Hill, où il jouait les colosses patauds et bagarreurs donnant des coups de poings verticaux entrés dans la légende. Lui et Hill firent au total 16 films ensemble…

Il nait à Naples en 1929. C’est un bon nageur et excellent étudiant, Carlo suit sa famille à Rio de Janeiro où il fait des petits boulots, puis de retour à Rome, débute à Cinecitta dans des péplums, remarqué par sa carrure d’athlète. Il a déjà 38 ans quand il tourne son premier western, Dieu pardonne, moi pas (1967) avec Terence Hill. Il décide (comme ce dernier, dont le nom d’Etat Civil était Mario Girotti) de changer de nom en hommage à Spencer Tracy et à la bière Bud.
Puis, c’est un des as de la gâchette que recrute Brett Halsey pour se venger du meurtrier de sa femme dans 5 gâchettes d’or (1968). Puis c’est Pas de pitié pour les salopards (1968), où on le découvre sans sa fameuse barbe, et :

On l’appelle Trinita

Les quatre de l’Ave Maria (1968) de Giuseppe Colizzi
Cinq hommes armés (1969)  de Don Taylor et Italo Zingarelli
Griffe pour griffe (1969) de Giuseppe Colizzi
On l’appelle Trinita (1970) de Enzo Barboni
On continue à l’appeler Trinita (1971) de Enzo Barboni
Amigo !… Mon Colt a deux mots à te dire (Si puo fare… Amigo) (1972) de Maurizio Lucidi
La horde des salopards (Une raison pour vivre, une raison pour mourir) (1972) de Tonino Valerii
On m’appelle Malabar (1981)
Petit papa baston (1994)

Giallo :
QUATRE MOUCHES DE VELOURS GRIS

avec Jack Palance

Aux élections régionales de 2006, Bud Spencer s’était présenté dans le Latium, la région de Rome, sous l’étiquette du parti de Silvio Berlusconi.

Carlo Pedersoli avait choisi de s’appeler Bud Spencer en hommage à la bière du même nom et à l’acteur Spencer Tracy.

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La horde des salopards
(Une raison pour vivre, une raison pour mourir) (Una ragione per vivere e una per morire) (A reason to live, a reason to die)
Hispano-italo-franco-allemand de Tonino Valerii  (1972) *

Avec James Coburn, Telly Savalas, Bud Spencer, Georges Géret, Reinhard Kolldehoff, Guy Mairesse, José Suarez, Ugo Fangareggi, Benito Stefanelli, Carla Mancini

Western européen avec un casting haut de gamme, la musique toujours entrainante de Riz Ortolani et un scénario d’Ernesto Gastaldi, sur le thème des mercenaires -une poignée d’hommes condamnés mènent une mission à haut risque-, influencé par la Horde sauvage de Peckinpah et LES DOUZE SALOPARDS. Tous les ingrédients étaient donc réunis pour en faire un bon film, mais le résultat est décevant. Sur le thème des criminels devenus mercenaires en mission, La poursuite sauvage, le même année (avec William Holden), est nettement plus palpitant et réussi. Pas toujours facile d’égaler les Américains sur leur terrain de prédilection : le western. Même avec un bon réalisateur comme Tonino Valerii aux manettes.

Autres westerns de mercenaires :
http://www.riowestern.com/westerns-de-mercenaires-mercenaries-horde-ou-poignee-daventuriers-de-salopards-en-mission/

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On m’appelle Malabar (Occhio alla Penna)
Italien de Michele Lupo (1980-81) *

Occhio alla penna

Musique d’Ennio Morricone.

Girolamo, un jeune indien et son ami Malabar volent une cassette qui renfermerait un trésor. Dans la cassette se trouvent en réalité des instruments médicaux. Ils sont pris pour des médecins et  deviennent des soigneurs réputés. Mais le redoutable Colorado Slim met des bâtons dans les roues des deux hommes.

Avec Bud Spencer, Amidou, Joe Bugner, Piero Trombetta, Carlo Reali, Lina Franchi…

Pour qui aime les westerns qui ne se prennent pas une seconde au sérieux, l’humour du très robuste et très décontracté Bud Spencer -moins efficace seul que dans ses tandems avec Terence Hill-, et celui de son partenaire Amidou, alors voilà un agréable divertissement, mais c’est parfois un peu poussif. Les fans de westerns reconnaîtront les paysages d’Almeria et la maison de Claudia Cardinale dans Il était une fois dans l’Ouest c’est celle où se cache le personnage joué par Spencer au début du film.

 

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