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Jane Russell / Le banni (The outlaw) / Le fils du Visage Pâle (Le fils de Visage Pâle) (Son of paleface)

Posted by on 24 juin 2014

Jane Russell (21-6-1921/28-2-2011)

Jane Russell

Jane Russell est « née » avec deux scandales, d’abord Le banni d’Howard Hugues, qui déchaîna les ligues de vertus, en 1943 (deux ans après son tournage), car ce western n’était qu’un prétexte pour montrer la généreuse anatomie de cette belle brune. Ils lui offrirent une telle publicité que tout le monde voulait du coup voir le film quand il sortit trois ans après avoir été tourné.

Comme en Europe Brigitte Bardot deux décennies plus tard, et un peu avant Marilyn Monroe, Jane Russell misait tout sur son sex-appeal.


Le second est THE FRENCH LINE (1954) de Lloyd Bacon, qui, comme Le banni, fut interdit dans plusieurs Etats américains. Les deux films affichaient « une vamp vulgaire, avec des épaules trop larges et une expression presque masculine » (encyclopédie Alpha du cinéma).

Calamity Jane

Née dans le Minnesota Ernestine Jane Geraldine Russell, elle joue, chante et danse dans 33 films et séries entre 1943 et 1999.
Le banni est son premier film et western, elle en tournera 6 autres :

Visage pâle (1948) de Norman Z. McLeod, elle incarne Calamity Jane chargée par le gouvernement de pourchasser des bandits qui vendent des armes aux Indiens…
Une photo célèbre montre Bob Hope derrière Jane Russell, qui fait le coup de feu avec des Indiens.
Un mélange d’humour et d’érotisme qu’on avait déjà vu dans les tandems de Virginia Mayo-Danny Kaye dans les années 40, ou plus tard chez Jayne Mansfield ou Mamie Van Doren. Visage pâle aura une suite : Le fils du visage pâle (1952), avec Bob Hope encore et Roy Rogers dans sa dernière apparition à l’écran.

Jane Russell by Svetliaciok

Puis elle est l’outlaw Belle Starr dans Montana Belle (La femme aux revolvers) d’Allan Dwan en 52, qui croise la route des Dalton. Clark Gable lui donne la réplique dans Les implacables (1955) de Raoul Walsh, et elle joue dans un épisode des Aventuriers du Far West (1960), partage l’affiche avec Dana Andrews de Toute la ville est coupable,  enfin Howard Keel dans La loi des hors-la-loi (Waco), deux westerns de 1966 signés R.G. Springsteen.

Clark Gable, Jane Russell dans LES IMPLACABLES


Anecdotes (IMDB.COM)

* En 2004, Leonardo DiCaprio alla la voir pour savoir qui était vraiment Howard Hugues.

* En 1942, Jane Russell a une liaison avec John Payne, elle se termina car elle était toujours éprise de son amour de collège, le footballeur Bob Waterfield, qu’elle épousa en 1943 (ils divorceront en 1967).

* Elle défendait les Républicains. « J’ai toujours été une Républicaine et quand je travaillais à Hollywood, à l’époque, la plupart des gens étaient Républicains. Les chefs de studio étaient Républicains, mon boss Howard Hugues était un fervent Républicain (…). Et John Wayne aussi, Charlton Heston, Ronald Reagan, Robert Mitchum, James Stewart, Clark Gable. »

 

1990 Festival de Deauville,

532661

 



Le banni
De Howard Hugues (1943) **

Les aventures des légendes de l’Ouest Pat Garrett (Thomas Mitchell), Doc Holliday (Walter Huston), Billy le Kid (Jack Buetel) et de la belle Rio McDonald (Jane Russell).

Et avec Mimi Aguila, Joe Sawyer, Gene Rizzi, Bobby Callahan, Martin Garralaga, Dickie Jones, Ben Johnson, Richard Farnsworth (cascades).

En 1943, le producteur Howard Hugues veut imposer Jane Russell, qui n’est alors qu’un modèle pour photographes de mode. Les scène sexy avec la célèbre vamp qui joue une farouche Mexicaine brisent un tabou et déclenchent lors de sa houleuse première projection l’ire des ligues de censure. L’image de la femme dans le film est celle d’un objet de plaisir. Jane Russell est comparée à Satan !

Hugues réalise un coup de poker sans le vouloir :  en retirant son film des circuits de distribution juste après la Première, il lui donne une publicité inespérée. Le film sort en 1946 aux USA (en France en 1948), avec quelques coupures néanmoins, faisant 3 millions de dollars de recettes aux USA…
Un des premiers westerns du second rôle Ben Johnson, acteur fétiche de John Ford. Howard Hawks est parfois crédité à la réalisation.

Jane Russell(cinérevue 1967)


Le fils du Visage Pâle (Le fils de Visage Pâle) (Son of paleface)
de Frank Tashlin (1952) **

Potter (Bob Hope) arrive dans une bourgade pour recueillir un héritage paternel inexistant.

Et avec Jane Russell, Roy Rogers, Bill Williams, Lloyd Corrigan, Douglas Dumbrille, Paul Burns, le cheval Trigger, Iron Eyes Cody, Chet Brandenburg, Bing Crosby, Cecil B. DeMille, Sylvia Lewis…

Succès commercial de l’année 52. Le succès de Visage Pâle (1948) déclencha cette suite qui réunissait à nouveau Jane Russell et Bob Hope, et fut un nouveau grand succès de l’année 52. C’est léger et sans prétention, des gags en cascade, la suite est à la hauteur du premier western, c’est signé Frank Tashlin, réalisateur du film rock’n’roll La blonde et moi. Il tenait à diriger cette suite car il n’aimait pas la réalisation de Norman Z. McLeod du premier film, dont il avait écrit le scénario.
Le célèbre réalisateur Cecil B. DeMille y a un petit rôle.

♥ Séquence avec Jane Russell, Roy Rogers et Trigger…

 



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