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Anthony Perkins / Jicop le proscrit (The lonely man)

Posted by on 23 août 2013

ANTHONY PERKINS (4 avril 1932/12 septembre 1992)

Paris Match 1959

L’image cinématographique d’Anthony Perkins est celle d’un garçon sage, sérieux, ou tout au moins son apparence, car c’est ainsi qu’il apparaît face à Janet Leigh dans le film qui a fait d’eux des stars, PSYCHOSE d’Hitchcock.
Il y campait un meurtrier psychopathe, avec la fameuse scène du crime sous la douche, ce rôle a radicalement changé la vision qu’on avait de lui, depuis son premier film, THE ACTRESS, en 1953.

Des débuts à Broadway en 1954, il joue les garçons timides dans ses premiers films.
Il a tourné dans quatre westerns, le premier est La loi du Seigneur en 1956, l’histoire d’une famille de Quakers dont l’idéologie est confrontée aux événements de la guerre de Sécession.
Perkins jouait Josh, le fils de Gary Cooper.

Puis, il joue en 1957 le fils du pistoléro usé Jack Palance dans Jicop le proscrit et dans Du sang dans le désert (57), un jeune shérif inexpérimenté initié au métier et aux armes par un chasseur de primes.

Enfin, il est le révérend LaSalle dans Juge et hors-la-loi (1972) de John Huston.

Claude Chabrol le dirige en 1967 dans un polar hitchcockien, LE SCANDALE, avec Maurice Ronet.

Il reprendra le rôle qui  lui colle à la peau, Norman Bates, le tueur de PSYCHOSE, dans trois suites, en 1983, 86 et 1990.

Il est mort terrassé par le SIDA en 1992 -il est resté très discret jusqu’au bout sur sa maladie-, sa veuve l’actrice et photographe Berry Berenson Perkins était à bord d’un des avions qui se sont écrasés contre la première tour du World Trade Center le 11 septembre 2011.

avec Berry Berenson (morte dans les attentats de WTC) et leurs fils

avec Jill Ireland


JICOP LE PROSCRIT De Henry Levin (1957)  **

Scénario : Harry Essex, Robert Smith

 

Le pistolero Jicop retrouve son fils, qui croit ne pouvoir lui pardonner le suicide de leur mère.

Avec Jack Palance (Jacob), Anthony Perkins (Riley), Neville Brand (King Fisher), Lee Van Cleef (Faro), Robert Middleton (Ben), Elisha Cook Jr. (Willie), Claude Akins (Blackburn).
Et Harry Shanon, James Bell, Adam Williams, Denver Pyle, Elaine Aiken, Tennessee Ernie Ford, Buddy Roosevelt, Dan White.

C’est le premier rôle important d’Anthony Perkins après PRISONNIER DE LA PEUR, qui tourne la même année un autre western, Du sang dans le désert, et les débuts de l’actrice Elaine Aiken dont la carrière fera long feu (elle tournera ensuite dans quatre films et trois séries).
Dans les rôles de bad guy, Neville Brand et Lee Van Cleef sont excellents, Jack Palance, vieilli avec sa grosse moustache, ne joue pas un bandit, comme dans ses autres films, mais un pistolero usé qui tente de regagner l’affection de son fils qui lui reproche d’avoir abandonné sa mère.
Dans un second rôle, on notera la présence de Tennessee Ernie Ford, chanteur de country qui eut un énorme succès en 1955 avec la chanson Sixteen Tons.
C’est avant tout un western psychologique, avec des sentiments primitifs, qui compte malgré tout quelques belles scènes d’action, comme la poursuite de l’étalon ou le duel à la fin, avec le personnage joué par Palance perdant la vue… et la vie.

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