Raymond Hatton/La ruée sauvage (The Texans)/Arizona Bill

RAYMOND HATTON (7-7-1887/21-10-1971)

Engagé par Mack Sennett en 1914, il forme un tandem populaire avec Wallace Beery, réussit le passage au parlant et compose dans ses westerns dès les années 30 un personnage de chiqueur de tabac, faire-valoir des stars apprécié, comme John Wayne, Buck Jones ou Johnny MackBrown, il est un des personnages principaux de la série des ROUGH RIDERS et incarne souvent des shérifs ou marshals.
Plus de 300 films et beaucoup de westerns à son palmarès, le dernier était… LE GLAS DU HORS LA LOI en 1965.


Principaux westerns 

THE SQUAW MAN (1914) de Oscar Apfel, Cecil B. DeMille
CHIMMIE FADDEN OUT WEST (1915) THE VIRGINIAN (1923) LA RUEE SAUVAGE (1925) de William K. Howard
Rogue of the Rio Grande (1930) –Woman Hungry (31) de C.G. Badger
Le mari de l’Indienne (1931) Law and order (32) The fourth Horseman (32)Hidden gold (1932) Cornered (32) The vanishing frontier (1932) Under the Tonto Rim (1933) The thundering herd (1933) Terror Trail (1933)Wagon wheels (1934) Wanderer of the wasteland
NEVADA (1935) The rustlers of red dog (35) Stormy (35) Desert Gold (36)The Arizona Raiders (36) Zorro l’indomptable (1936) Arizona Bill (37) La ruée sauvage (1938)Come on, rangers (38) Frontier Pony Express (1939) Rough riders’ round-up (39) Wyoming outlaw
New Frontier (1939) The Kansas terrors (1939) Cowboys from Texas (1939) Wall street cowboy (39) Heroes of the saddle (40) Covered wagon days (1940) Rocky Mountain rangers (1940) Oklahoma Renegades (40) Pioneers of the West (1940) Kit Carson (1940) de George B. Seitz
Texas (1941) Forbidden Trail (41) Arizona Bound (41) de SG Benet
The gunman from Bodie (41) RIDERS OF THE WEST (1942)The girl from Alaska (1942)THE TEXAS KID (1943) de Lambert Hillhyer
LAND OF THE OUTLAWS (1944) L’Amazone aux yeux verts (1944) GUN SMOKE (1945) Northwest trail (45) BORDER BANDITS (46) SILVER RANGE (46) Rolling Home (46) Les conquérants d’un nouveau monde (47) THE DALTON’s WOMEN (50) COW COUNTRY (53) Thunder Pass (1954)Flesh and the spur (56) L’Indien blanc (57) The deputy (1959-61) Au nom de la loi… Cheyenne.
Feu sans sommation (1964) de Sidney Salkow


La ruée sauvage (The Texans) de James Hogan (1938) 

Après la guerre civile, un ancien soldat confédéré a une nouvelle bataille à livrer…

Avec Joan Bennett, Randolph Scott, May Robson, Walter Brennan, Robert Cummings, Raymond Hatton, Robert Barrat, Francis Ford, Hank Bell, Richard Denning, Clayton Moore, Wheeler Oakman, Jack Perrin, John Qualen

Un bon western « post civil war » de la Paramount avec Randolph Scott et le truculent Walter Brennan.

Joan Bennett


Arizona Bill
de J. Walter Ruben (1937)


Les aventures de « Trigger Bill », un notable et bandit. 

Avec Wallace Beery, Virginia Bruce, Dennis O’Keefe, Joseph Calleia, Lewis Stone, Bruce Cabot, Guinn ‘Big Boy’ Williams, Noah Beery, John Qualen, Robert Barrat, Raymond Hatton

Un des premiers westerns de la star de KING KONG et futur ami de John Wayne, Bruce Cabot

Virginia Bruce

 

Le masque de Zorro=The mask of Zorro/La légende de Zorro (The legend of Zorro)

The mask of Zorro (1998)

Germano-américain de Martin Campbell.

Musique de James Horner. Chanson I Want to spend my lifetime Lovin you de Tina Arena et Marc Anthony.

Avec Antonio Banderas (Alejandro Murietta/Zorro)
Anthony Hopkins (Don Diego de la Vega/Zorro)
Catherine Zeta-Jones (Elena Montero/de la Vega)
L.Q. Jones (Three fingered Jack),
Pedro Armedariz Jr. (Don Pedro)

1821. Le Mexique vit sous domination espagnole depuis trois siècle, est en train d’être libéré par le général Santa Anna qui est à quelques miles de Las Californias pour chasser les Espagnols. Zorro, qui a toujours combattu l’oppresseur espagnol, vient d’empêcher, avec l’aide de deux frères orphelins, Joaquin et Alejandro Murietta, l’exécution arbitraire de trois Mexicains, par les hommes de son ennemi juré le gouverneur espagnol Montero.

Mais Montero a réussi à démasquer Zorro, qui est en réalité Don Diego de la Vega, un noble espagnol vivant avec sa femme Esperanza, que convoite par ailleurs Montero. Zorro/De la Vega est arrêté par Montero, un de ses soldats tue Esperanza, au grand dam de Montero, qui tue le soldat maladroit et garde le bébé une petite fille Elena, Zorro est envoyé en prison….

20 ans après… En Californie. Le capitaine Love, de la Cavalerie, tue un des deux frères Murietta, qui sont devenus des bandits recherchés, Alejandro, prend la fuite. L’ex-gouverneur Montero arrive en Californie, dont il veut proclamer l’indépendance, pour la confisquer au Mexique. Dans la foule, Zorro, qui s’est échappé de sa prison, voit sa fille, Elena, aux bras de Montero, dont tout le monde, dont elle, croit qu’il est son père (il l’a élevée pendant toutes ces années lui faisant croire que sa mère est morte à sa naissance).
Puis, Zorro retrouve par hasard Alejandro, qui a juré de se venger de Love, le meurtrier de son frère. Zorro admire la fougue du jeune homme et lui propose de l’initier au combat et à l’escrime, afin d’en faire un nouveau Zorro.

Il le conduit dans sa « tanière » et lui propose une alliance. Alejandro, masqué, rencontre une première fois Elena et sort victorieux d’un premier combat contre les hommes de Montero. Ce dernier invite tous les Don de Californie à un grand banquet dans son hacienda, là, Alejandro se fait passer pour un gentleman et arrive à se faire inviter à la table de Montero, qui expose son projet de République indépendante de Californie. Sans combattre Santa Anna, mais en lui achetant la Californie avec des lingots d’or, issus d’une mine d’or ou de nombreux prisonniers et paysans mexicains sont contraints au travail forcé.

Entretemps, Elena apprend par la gouvernante qui l’avait élevée  qu’elle est en réalité la fille de de la Vega, et rencontre enfin le beau justicier masqué dont elle est tombée amoureuse, et qui a volé la carte de la mine d’or… Zorro/de la Vega vient lui révéler qu’il est bien son père, devant le comploteur Montero, qui l’arrête et l’emprisonne, une nouvelle fois. Elena aide son père (le vieux Zorro donc) à s’échapper, un double duel -Zorro contre Montero, le tueur de sa femme et Alejando contre Love, le tueur de son frère- va avoir lieu à la mine d’or, que Montero et Love avaient l’intention de faire exploser, en tuant tous les esclaves de peur que Santa Anna apprenne l’existence de la mine.. Zorro tue Montero et Alejandro se charge de Love. Puis, les justiciers libèrent les esclaves qui étaient enfermés et voués à la mort. Zorro, le papa d’Elena, est mortellement blessé… Le père et sa fille n’auront guère eu le temps de se connaitre.
Quelques mois plus tard, Alejandro et Elena sont ensemble, un bébé est né, Joaquin… Scène qui laisse deviner une suite, elle aura lieu en 2005 (LA LEGENDE DE ZORRO)

Un Zorro magistral –peut-être le meilleur de tous ceux qui ont été tournés-, entièrement tourné à Mexico. Anthony Hopkins, impeccable dans la peau du vieux Zorro sur son beau cheval noir Tornado, initie le jeune -Antonio Banderas- à l’art de la lutte, et aussi celui des mondanités, pour assouvir leur vengeance.
La superbe musique de James Horner aux notes mexicaines sur les beaux couchers de soleil bleu-orangés, les scènes d’action et d’escrime parfaitement chorégraphiées, tout concourt à faire de ce film un divertissement haut de gamme, sans aucun temps mort : on a l’impression que vingt minutes seulement se sont écoulées en voyant le film…

Beaucoup d’humour aussi, qui fait virer parfois ce Zorro au pastiche : la scène du combat avec le géant ou celle de l’étalon qui n’obéit pas, sont des moments quasiment burlesques..
Les dialogues aussi sont subtils. Quand le capitaine Love à la recherche de Zorro fait irruption avec ses hommes  dans l’église, le curé révolté lui dit – Vous êtes dans la maison de Dieu !, Love rétorque : . C’est pas grave, nous serons partis avant qu’il revienne

Quelques belles trouvailles scénaristiques aussi, comme le double duel final dans la mine, ou Zorro en lettres de feu grandeur nature, comme une œuvre de Land Art ! Seul bémol : comment Elena n’a-t-elle pas pu apprendre pendant toutes ces années qu’elle n’était pas la fille de Montero ? Catherine Zeta-Jones est magnifique dans la peau d’Elena, son duel/numéro de séduction avec Banderas, qui effeuille la belle à chaque coup d’épée, est d’une sensualité explosive !
Et enfin, un film qui n’oublie pas les vétérans de westerns (ce n’est pas le cas de tous), on retrouve ici L.Q. Jones et Pedro Armendariz Jr

Casting. Shakira aurait été pressentie pour jouer le rôle de Elena mais aurait refusé
Murieta. Le personnage du capitaine Love était joué par Arthur Kennedy dans le western MURIETA en 1956, de George Sherman


La légende de Zorro de Martin Campbell (2005)


Avec Alberto Reyes, Julio Oscar Mechoso, Adrian Alonso, Antonio Banderas, Pedro Armendariz Jr., Catherine Zeta-Jones, Mary Crosby

Suite du Masque de Zorro (2005) du même réalisateur, avec la délicieuse musique de James Horner. Le succès du premier n’est hélas pas réédité. Mais la magie opère toujours, grâce au savoir-faire de Martin Campbell.

Joe Hamman (Joël Hamman)-William S. Hart-Gilbert M. ‘Broncho Billy’ Anderson

PREMIERS GRANDS COWBOYS DU CINEMA

Joe HAMMAN (Joë Hamman, Joël Hamman) (26-10-1883/30-6-1914)

Authentique  cow-boy Made in France : 200 westerns !

A côté des Tom Mix ou William S. Hart, la France peut s’enorgueillir d’avoir eu son cow-boy des hautes plaines bien à elle, le doué Joë Hamman. Grâce à lui, on peut dire que  le western est né en même temps aux Etats-Unis, et en France…

Né à Paris en 1883, rue d’Amsterdam (il était d’origine hollandaise !) dans une famille bourgeoise, il côtoie dans son enfance de nombreux écrivains, dont Maupassant et Dumas fils. Il fait ses études à l’Ecole des Beaux Art de Paris, et devient un illustrateur aquarelliste d’ouvrages de Balzac, Poe, Perrault, etc.

Aux Etats-Unis, il se lie d’amitié avec Buffalo Bill, avec qui il chevauche dans les plaines du Nebraska, s’initiant à la vie des cow-boys et à l’équitation dans un ranch du Montana. Il découvre son spectacle, le Wild West Show, et va passer un séjour dans la réserve Sioux de Pine Ridge et rencontre le chef Nuage Rouge (Red Cloud).

Revenu en France, très inspiré par tout ce qu’il a vu, il commence à écrire des scénarios avec des illustrations… et devient acteur, cascadeur, réalisateur de multiples westerns. Les personnages qu’il façonne sont une prolongation de ce qu’il a vécu, d’où un grand réalisme dans ses films, comme ceux de William S. Hart aux Etats-Unis.


Hamman créé le western hexagonal dès 1906, en tournant un petit film, Cow-Boy, qui rencontra le succès. Il ne va plus cesser de tourner dans les années 10, d’abord pour la firme Lux, puis pour les firmes Safety Bioscope C°, Eclipse puis Eclair. Le western français était à l’époque surnommé le « western camembert »…
Il enchaînera une quantité impressionnante de westerns (environ dix à douze par an, au total environ 200) tournés dans les carrières d’Arcueil, en région parisienne, puis en Camargue, au milieu des taureaux, et qui ont pour nom :
Le railway de la mort, Les aventures de Buffalo BillLe feu à la prairie, Les Diables rouges, La piste argentée, Le cheval vertueux, Aux Mains Des Bandits, Le fer à cheval, et surtout la célèbre série des Arizona Bill (entre 1912 et 1914) qui a été commandée par Eclipse, etc.
Il avait le projet de tourner dans des westerns aux USA, quand éclata la guerre de 14-18.

Le passage au parlant lui hélas sera fatal.

Exclusif : les dessins de Joe Hamman.

Dessinateur, Hamman a illustré de nombreux ouvrages. La cinéaste et photographe Michèle Brabo, qui fut une amie de Hamman, a donné à la Cinémathèque française environ 50 dessins signés Hamman.

Mémoires.
Joe Hamman a publié en 1962 ses souvenirs dans un livre préfacé par Cocteau, qui s’intitule Du Far West à Montmartre. Aujourd’hui épuisé, on peut le consulter à la bibliothèque de la Cinémathèque française à Paris.

Autre dessin de Hamman :


William S. Hart (6-12-1864/23-6-1946)

Célèbre en France sous le nom de « Rio Jim », c’est le premier grand authentique cow-boy américain de l’écran, immédiatement après Gilbert M. Anderson et le Français Joe Hammann qui les avait tous précédés de quelques années avec ses « westerns camembert »… Tom Mix, qui était l’ami de Hart, arrivera quelques temps après… et enfin John Wayne et Gary Cooper, dans les années 30.

Surnommé « l’homme aux yeux clairs », Hart avait travaillé dans un ranch au Kansas et était aussi l’un des proches du célèbre homme de loi Wyatt Earp !
Il a fabriqué, à l’époque du muet, l’image d’un justicier solitaire, grand et austère, au regard sévère, celle qu’on va retrouver chez Randolph Scott (plus souriant cependant) : il est souvent un « good-bad-man », c’est-à-dire un cow-boy au grand cœur, racheté par l’amour ou l’amitié.
Rio Jim fut le premier personnage de western qui captiva réellement les Européens…

Très jeune, Hart partit vers l’Ouest peu après le massacre des Sioux par Custer, il avait vécu avec des Sioux et parlait leur langage. Après avoir travaillé dans un ranch, il conduisit des troupeaux sur les pistes de l’Ouest… il a peut-être croisé Joe Hamman qui chevauchait à l’époque dans les plaines avec Buffalo Bill ?…
Puis, Hart va vers l’Est et monte sur les planches, il devient un grand acteur shakespearien au théâtre à New York, il revient en Californie et y retrouve un vieil ami, Thomas Ince, devenu lui, réalisateur, et qui l’engage comme acteur et réalisateur.
Dès 1914, il travaille aussi avec le producteur et réalisateur Edwin S. Porter, et tourne dans les premiers westerns vraiment réalistes, avec des décors authentiques, mais aussi les acteurs : Hart engageait dans ses westerns de vrais Indiens et ranchers et soignait jusqu’au moindre détail, c’était un perfectionniste.

Il accède au vedettariat dès son premier film, comme acteur et scénariste, Le serment de Rio Jim (1914)… Citons parmi ses western les chef-d’œuvres Le justicier (1916), Pour sauver sa race (1917) ou encore Le fils de la prairie (1925), son chant du cygne.
La popularité de Hart va décliner dans les année 20, le public commençant à se lasser des films de rudes cow-boys, et préférant les comédies et les musicals. Il va alors lui préférer Tom Mix, qui offre une vision plus romancée et enjolivée de l’Ouest, ou Gene Autry et d’autres cow-boys chantant.
Hart sera conseiller technique sur quelques films comme Billy Le kid en 1930.
Son ranch, Horseshoe, est aujourd’hui un parc public.

Poney. Son poney Pinto Fritz fut la première star hippique du cinéma.


Gilbert M. ‘Broncho Billy’ Anderson
(1880 ou 1883-1991)

Max Aronson est la toute première grande vedette de cinéma à avoir personnifié, dans cette période de cinéma qu’on appelle « primitive » (1897-1908), un personnage de westerns populaires, Broncho Billy… il fut embauché en 1903 pour LE VOL DU RAPIDE par Edwin S. Porter, premier grand film narratif américain devenu une référence absolue…

En 1908, BRONCHO BILLY AND THE BABY fut un succès, la même année il tourne aussi dans LE BANDIT FAIT LE BIEN… Et devint populaire avec ce personnage qu’il incarnera dans quantité de courts métrages. Acteur de 347 films, la plupart des courts, cinéaste et producteur, il gagnait la coquette somme de 125 000 dollars par an !

LE VOL DU RAPIDE

William S. Hart le détrôna dès 1915 et il abandonne le cinéma en 1926… On le reverra à l’écran en 1965 dans Chasseur de primes de Spencer G. Bennett (avec Dan Duryea en vedette), qui réunit une pléiade de stars ayant interprété des cow-boys à l’époque du muet, où l’on tournait des westerns à la pelle.

En tant que producteur, Gilbert M. Anderson créa la Essanay Company avec George K. Spoor, une maison de production qui finança 376 westerns de deux bobines chacun, dont les Broncho Billy.
D’autres stars comme Chaplin, Gloria Swanson ou Wallace Beery travaillèrent pour l’Essanay. Anderson transporta sa compagnie en Californie (à l’époque la plupart des westerns étaient tournés sur la Cote Est…

Le vol du rapide

George Hamilton/La grande Zorro=The gay blade

George Hamilton (1939)

Né en 1939 à Memphis, il démarre au cinéma dans les années 50 comme jeune premier et fait la une des tabloïds avec sa liaison avec Lynda Bird Johnson, la fille du président Johnson, en 1966, un mini-scandale qui freina sa carrière… Il fera un come back en 1979 en jouant Dracula dans LOVE AT FIRSTE BITE puis dans le pastiche de Zorro dans La grande Zorro… On le découvre dans Une fille à bagarres (52), L’étoile du destin (52), puis Le gentilhomme de la Lousiane en 1953 avec Tyrone Power, il partage l’affiche de Tonnerre apache (en 1961) avec Richard Boone, excellent western, il a le rôle d’un jeune officier affecté dans une garnison de cavalerie

avec Sandra Dee

Puis, il joue dans Viva Maria ! avec Brigitte Bardot, et des seconds rôles : celui d’un capitaine dans La poursuite des Tuniques bleues en 1967, dans lequel un débutant nommé Harrison Ford faisait ses débuts
Et enfin Le fantôme de Cat Dancing (1973)
Dans La grande Zorro, il joue le double rôle du justicier masqué et de son frère gay

Tonnerre apache


The seekers
(1979)-Poker Alice (1987)-Rough riders (1997))

Séries : Rintintin (1959)… Cimarron city (1959)… Racines (77)…

Polars :LE PARRAIN III (1990) de FF Coppola

Tonnerre apache-dessin de Didgiv

Amie. C’est un des meilleurs amis de Joan Collins

♥ Hank Williams.
Il a incarné à l’écran le chanteur de country Hank Williams dans YOUR CHEATIN’ HEART (1964), un film musical tourné en noir et blanc, produit par la MGM


LA GRANDE ZORRO De Peter Medak (1981)

1840. Le combat d’un justicier masqué (George Hamilton) contre l’oppression du peuple par le nouveau gouverneur espagnol

Et Lauren Hutton, Brenda Vaccaro, Ron Leibman,Clive Revill, Carolyn Seymour, Eduardo Noriega, Jorge Russek, Pilar Pellicer


Ce film tourné à Mexico surfe sur le succès de la comédie’vampire’ Love at first Bite avec George Hamilton. L’acteur interprète le double rôle de Diego/Zorro et de son frère jumeau gay Bunny Wigglesworth, qui remplace son frangin quand celui-ci fait défaut pour perpétuer la légende !
On est dans le pastiche, Hamilton s’en donne à cœur joie, comme les autres comédiens, Lauren Hutton ou Ron Liebman, on retrouve au générique des acteurs mexicains comme Pilar Pellicer

Alan Hale/Alan Hale Jr.

Alan HALE Sr. (1892-1950)

Le chanteur d’opéra Alan Hale Sr. fut un personnage apprécié du public depuis les années 1910 et ses débuts dans le western, avec notamment The lone cowboy (1915) et l’épique Caravane vers l’Ouest de James Cruze en 1923… Un énorme succès. Il donne la réplique à Randolph Scott dans La furie de l’or noir en 1937 et dans Colt 45 en 1950

Ami d’Errol Flynn, il apparaît dans une dizaine de films à ses côtés dont ROBIN DES BOIS (1938), Les conquérants (Dodge city) en 1939 : il incarne Rustaud, l’ami d’Errol Flynn, tous deux convoyeurs de troupeaux de buffles, qui arrivent à Dodge City où ils vont affronter les malfrats

Alan Hale retrouvera Flynn dans La caravane héroique en 1940 et La piste de Santa Fe (1940)

Parmi ses autres westerns, Valley of the giants (38), Gentleman Jim (film sur la boxe dont l’action se situe en 1880 à San Francisco), deux Raoul Walsh : Cheyenne (47) et le western oedipien La vallée de la peur (47), South of Saint Louis (48), Les chevaliers du Texas, The Younger brothers (49), l’histoire des frères Younger  Puis Stars in my crown (1950) de Jacques Tourneur

Il mourut à cause de pneumonie alors qu’il tournait le western Montana (1950) avec Errol Flynn



ALAN HALE Jr. (1921/1990)

Fils d’Alan Hale Sr., on le voit à l’écran incarner le même type de personnages que son père, des hommes sympathiques à l’embonpoint important, toujours dans des seconds rôles, dans plus de 200 fictions, beaucoup de films de guerre à ses débuts, des séries B westerns et un grand nombre de séries comme Cheyenne… Zane Grey Theater, Tales of Wells Fargo, La grande caravane, Le Virginien, Gunsmoke, Les mystères de l’Ouest ou Wichita Town dès les années 50. Il a joué trois fois le rôle de Porthos, compagnon de D’Artagnan. Il cesse le cinéma dans les années 80 pour ouvrir un restaurant, puis une agence de voyages

Rim of the canyon (1949) –Riders in the sky (1949) de John English
La cible humaine (1950) –The blazing sun (1950) –Traqué dans la Sierra (1950) –La vallée des géants (1952) –La mission du commandant Lex (1952) –Trail blazers (1953) –Les flèches de feu (1953) –L’aventure fantastique (1954) –Quatre étranges cavaliers (1954) –Billy the kid contre la loi (1954) –Le nettoyeur (1954) –L’Homme traqué (1955) –La rivière de nos amours (1955) –The three outlaws (1956) –La caravane des hommes traqués (56) –Jesse James, le brigand bien aimé (1957) –The deputy (1959) –The long rope (1961) –Au nom de la loi… et Rawhide…Laramie
Le bataillon des lâches (1964) –La patrouille de la violence (1964) –Pendez-les haut et court (1968) –Le reptile (1970) –The Andersonville trial (1970) de George C. Scott

Polars : SUR LA TRACE DU CRIME (1954) de Roy Rowland

Alan Hale Jr.