Récents disparus : Max Von Sydow /Suzy Delair/Lucia Bosè/Alfio Contini

MAX VON SYDOW (1929-2020)

L’exorciste… Les 3 jours du Condor… Flash Gordon… Black Journal… Conana le Barbare… Le 7è sceau… Minority Report…

SUZY DELAIR (1917-2020)

L’assassin habite au 21 (1942)… Quai des OrfèvresGervaise... Rocco et ses frèresLes aventures de Rabbi Jacob

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Lucia Bosè (1931-2020)

La dame sans camélia (1963)… Chronique d’un amour (1960)… Satyricon (1969)… La controfigura (1972)…

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Kenny Rogers as the gambler : Kenny Rogers, le joueur / The adventure continues /Part III : the legend continues/The gambler returns : the luck of the draw / Gambler V : playing for keeps/Rio Diablo

Décès de Kenny Rogers (1938-2020) 

C’était une des plus grandes stars de Country Music, tendance crooner à la voix chaude comme Charlie Rich, avec des titres comme ‘Ruby, don’t take your love to town‘ ou ‘Reuben James‘ qui cartonnèrent dans les charts américains et même parfois en Europe.
Il apparaît comme acteur dans une vingtaines de fictions, dont les 5 Gambler et on a pu entendre ses chansons dans de nombreux films, le dernier étant LE CAS RICHARD JEWELL avec la chanson ‘The gambler‘. Le premier était il y a 50 ans (!) : L’INDIEN en 1970, avec Anthony Quinn, où on entendait Kenny Rogers chanter ‘If nobody loves‘…

Kenny Rogers, le joueur (Kenny Rogers as the gambler)
Téléfilm de Dick Lowry (1980) **

Avec Kenny Rogers, Christine Bedford, Bruce Boxleitner, Harold Gould, Clu Gulager, Lance LeGault, Lee Purcell, Noble Willingham…

Ce téléfilm, avec en vedette le célèbre crooner Kenny Rogers, une des plus sympathiques vedettes de la Country Music US, avec un de ses tubes au générique, aura quatre suites dont en 1983 (The adventure continues) et 1987.
Les deux premiers furent diffusés sur le réseau CBS dans les années 1980, tandis que le 3e et 4e opus furent à la même époque diffusés sur NBC.


Kenny Rogers as the gambler : the adventure continues
Téléfilm de Dick Lowry (1983) *
Kenny Rogers the adventure continues
Avec Kenny Rogers, Bruce Boxleitner, Linda Evans, Cameron Mitchell, Johnny Crawford, Roy Jenson.

Suite à Kenny Rogers le joueur (1980), un téléfilm qui eut un énorme succès d’audience sur CBS : il aura donc bien évidemment une suite qui sera  The legend continues (1987), puis encore The Gambler returns en 1991 (voir ci-dessous), qui a une distribution western extraordinaire, et enfin Gambler 5 : Playing for keeps (1994). C’est ce qu’on peut appeler un quinté gagnant !

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Décès en novembre 2019 de l’actrice Pam Polifroni.
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Kenny Rogers as the gambler, Part III : the legend continues
(1987) de Dick Lowry
 
Brady Hawkes et Billy Montana sont à nouveau réunis dans une aventure : ils doivent cette fois aider les Sioux à affronter le Gouvernement américain…

Charles Durning

Avec Kenny Rogers, Bruce Boxleitner, Marc Alaimo, George American Horse, Michael Berryman, Sam Boxleitner, Charles Durning, Linda Gray, George Kennedy, Larry Sellers, Dean Stockwell

Linda Gray

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The gambler returns : the luck of the draw (1991)
Téléfilm de Dick Lowry
 
Brady Hawkes apprend à son grand dam qu’une loi interdisant le Poker est en passe d’être adoptée par le gouvernement… 
 (cinérevue déc. 69)

Doug McClure

Avec Kenny Rogers, Rick Rossovich, Reba McEntire, Claude Akins, Gene Barry, David Carradine, Chuck Connors, Johnny Crawford, Paul Brinegar, James Drury, Linda Evans, Brian Keith, Patrick Macnee, Doug McClure, Clint Walker, Hugh O’Brian, Mickey Rooney, Dub Taylor.

C’est le 4e des « Gambler » avec Kenny Rogers. Toujours Dick Lowry aux mannettes, et cette fois une belle palette de vedettes et de seconds rôles du western comme Claude Akins (Rio Bravo), Gene Barry, James Drury, David Carradine, Chuck Connors…

James Dury, qui joue dans ce téléfilm, fut le héros de la série Le Virginien (dessin de Didgiv)

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Gambler V : playing for keeps
de Jack Bender (1994) * 

Avec Kenny Rogers, Scott Paulin, Brett Cullen, Mariska Hargitay, Kris Kamm, Geoffrey Lewis, Bruce Boxleitner, Loni Anderson

5e et dernier opus du Gambler, qui cette fois essaie de sauver son fils embarqué dans les mésaventures des célèbres bandits Butch Cassidy et le Sundance Kid…
A la réalisation Jack Bender a pris le relais, une distribution bien plus pauvre que les précédentes productions, on y découvre néanmoins Mariska Hargitay et Brett Cullen qui jouaient un frère et sa soeur dans le feuilleton FALCON CRESTen 1981…

Mariska Hargitay

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Rio Diablo (1993) Téléfilm de Rod Hardy

Avec Kenny Rogers, Travis Tritt, Naomi Judd, Bruce Greenwood, Stacy Keach, Marc Alaimo

Produit par Kenny Rogers pour CBS, l’histoire de deux hommes dont un chasseur de primes qui se lancent à la recherche de l’épouse du premier, enlevée.

Aucun rapport avec la série des Gambler, dans ce téléfilm Kenny Rogers joue un chasseur de primes, mentor d’un jeune homme joué par un autre chanteur de country, Travis Tritt.

  • Travis Tritt : « J’ai toujours aimé les westerns : John Wayne, Gunsmoke. Il y a quelques annnées, quand j’ai vu YOUNG GUNS, ma carrière débutait alors juste. Mais j’ai vu ces films et me suis dit : j’aimerais être un de ces gars. Très excitant pour moi de faire ce que je rêvais de faire gamin. C’est bon de voir que le western revient à la mode. »

 

Stuart Whitman / Duel dans la boue (These thousand hills) / Les tambours de la guerre (War drums)

Décès de STUART WHITMAN (1 février 1928/2020)

Une belle gueule et une carrure d’athlète : Stuart Whitman était le dernier des grands géants du western de l’ère classique, mort quelques semaines après Kirk Douglas. Né un 1er février (comme moi et comme Clark Gable). D’origine irlando-écossaise, il est boxeur à l’armée (32 combats dans les poids légers), interrompt des études de droit pour devenir acteur, d’abord au théâtre puis pour le petit écran, il débute dans deux films de science-fiction en 1951 (LE CHOC DES MONDES et LE JOUR OU LA TERRE s’ARRÊTA), puis son rôle de déséquilibré attiré par les jeunes filles dans L’EMPREINTE (LA MARQUE) en 1960 lui vaut une nomination aux Oscars, il va par la suite tourner dans des plus grosses productions, comme LE JOUR LE PLUS LONG.


Il aimait se retrouver en famille dans son ranch de Santa Barbara, où il fabriquait sa propre bière.

Au total, plus de 180 films, téléfilms, séries pour ce prolifique et talentueux acteur polyvalent capable d’interpréter toutes sortes de rôles, de premier ou de second plan, dans différents registres !

avec Elke Sommer

Un premier petit rôle dans un western en 1953 (Le déserteur de fort Alamo), il joue en 1954 dans Quatre étranges cavaliers et Tornade avec Cornel Wilde, puis en 1956 dans 7 Hommes restent à tuer, premier des western du cycle Ranown de Boetticher/Scott ; on le voit en 1957 dans Les tambours de la guerre et en 1958 dans un rôle un peu plus étoffé : Duel dans la boue, avec Don Murray.

Puis, c’est Paul Regret, accusé pour un meurtre en Louisiane, poursuivi jusque sur un bateau par le Texas ranger John Wayne dans Les Comancheros  en 1962, dans lequel il chante… Frère Jacques !

Suivent Rio Conchos (1964), Captain apache (1971), Le bison blanc (1977) de Jack Lee Thompson… une courte apparition hélas, puis, le western survivant sur le petit écran dans les années 70, des téléfilms : Go West, young girl (1978), avec Karen Valentine, The seekers (1979) et Le dernier western (1988) avec Willie Nelson.

Les comancheros – dessin de Didgiv

Son dernier film est L’HOMME DU PRESIDENT, en 2000, avec Chuck Norris.

♣ Il a été la vedette de sa propre série western, Cimarron en 1967-68 (23 épisodes) et a joué dans un épisode de Zane Grey Theater et de Gunsmoke.

♣ Il fut pressenti pour le PSYCHOSE d’Hitchcock (rôle de John Gavin)

  • Ses autres plus fameuses compositions : 

un cowboy maladroit dans CES MERVEILLEUX FOUS DANS LEURS DROLES DE MACHINES (1965) de Ken Annakin
un étudiant rebelle dans JOHNNY LA BAGARRE (1957)
un forain musclé dans LE BRUIT ET LA FUREUR (1959)
un chanteur informateur de la mafia dans CRIME, SOCIETE ANONYME (1960)
un agresseur d’enfants tentant de reconstruire sa vie avec l’aide d’une psy dans THE MARK (1961)
Le lieutenant Sheen (un G.I. amoureux de Simone Signoret) dans LE JOUR LE PLUS LONG (1962)
un des aventurieurs survivants des SABLES DU KALAHARI (1965)
un prisonnier évadé recueilli sur mer par une famille dans TENDRES CHASSEURS (1969)

avec Natalie Wood

Les  tambours de la guerre (War drums)
de Reginald Le Borg (1956-57) *

Un Américain (Ben Johnson) et un chef Apache (Lex Barker), deux amis, tombent amoureux de la même femme (Joan Taylor).

Et avec Larry Chance, Richard H. Cutting, James Parnell, John Colicos, Jeanne Carmen, Stuart Whitman…

Une série B à petit budget avec le futur acteur de la série des Winnetou, Lex Barker, en Apache, un western qui ne manque pas de punch avec de bons seconds rôles comme l’inépuisable Ben Johnson et Stuart Whitman, dont c’est un des tout premiers westerns.

Il évoque, comme La fléche brisée (1950), les tensions entre Blancs et Apaches -et aussi entre Indiens et Mexicains- dans l’Arizona des années 1860… Mais les Indiens ou les Mexicains sont tous joués par des Américains, comme dans la plupart des westerns de cette époque ! L’originalité de ce western est la mise en place d’un triangle amoureux entre un Indien, un Blanc et une métisse. Ben Johnson, acteur fétiche de John Ford (il deviendra également un des choucous de Sam Peckinpah), campe un trappeur amoureux de la femme de son meilleur ami.

 


Duel dans la boue (These thousand hills)

De Richard Fleischer (1958-59) **

Scénario : Alfred Hayes d’après le roman de A.B. Guthrie Jr.
Musique : Leigh Harline

Avec
Don Murray: Lat Evans
Richard Egan : Jehu
Lee Remick : Callie
Et Patricia Owens, Stuart Whitman, Albert Dekker, Harold Stone, Royal Dano, Douglas Fowley, Edmund Cobb, Fuzzy Knight, Robert Adler.

Réalisateur de grands films d’aventures comme LES VIKINGS ou 20 000 LIEUES SOUS LES MERS, Richard Fleischer s’est aussi essayé au western à quatre reprises : Bandido Caballero en 1956, Du sang dans la poussière (1973), et Mandingo (1975), un film sur l’esclavage et ce Duel dans la boue.

Avec en vedette Don Murray (star de Bus Stop avec Marilyn Monroe), ce film est un bon petit western psychologique, portrait d’un arriviste qui trahit ses idéaux et abandonne ses amis, et en parallèle celui de son ami devenu délinquant. De superbes décors en Cinémascope, un petit bijou resté dans l’ombre des classiques de la fin des années 50 comme L’Homme aux colts d’or ou Le dernier train de Gun Hill.
Le titre français, Duel dans la boue, renvoie à la dernière scène du film, le duel final.
L’autre scène forte du film est le lynchage de Stuart Whitman.


Le duel dans la boue :

Règlement de comptes à O.K. Corral (Gunfight at the O.K. Corral) / DeForest Kelley

Règlement de comptes à O.K. Corral (Gunfight at the O.K. Corral)
De John Sturges (1957) ****

Burt Lancaster, Kirk Douglas by didgiv

Burt Lancaster, Kirk Douglas by didgiv sur Stars-portraits.com

Scénario : Leon Uris, d’après une nouvelle de George Scullin
Musique : Dimitri Tiomkin
Durée : 2h02Avec
Burt Lancaster : Wyatt Earp
Kirk Douglas : Doc Holliday
Rhonda Fleming : Laura Denbow
Jo Van Fleet : Kate Fisher
John Ireland : Johnny Ringo
Lyle Bettger : Ike Clanton
Frank Faylen : Cotton Wilson
Earl Holliman : Charles Bassett
Ted de Corsia : Shangai Pearce
Dennis Hopper : Billy Clanton
Et Whit Bissel, Martin Milner, George Matthews, Brian G. Hutton, John Hudson, Deforest Kelley, Lee Van Cleef. Et  Lynn Borden (doubleuse de R. Fleming et Jo Van Fleet).

Le combat du sheriff federal Wyatt Earp, de ses frère et de Doc Holliday contre le clan des cowboys d’Ike Clanton, jusqu’au fameux réglement de comptes de O.K. Corral.

Réglements de comptes à OK Corral

Ciné revue juil. 57

Même si elle prend beaucoup de liberté avec la vérité historique, cette version des événements de OK Corral est la meilleure. Une perfection dans la mise en scène, un parfait tempo, une direction d’acteurs extraordinaire, l’éternelle balade de Frankie Laine, qui raconte en ponctuant la fin de chaque scène, et la rencontre au sommet de Kirk Douglas et Burt Lancaster. Bogart était pressenti pour le rôle de Doc Holliday, le virtuose de la gâchette. La révélation du film est Dennis Hopper, dans le rôle du jeune Billy Clanton, que tue Wyatt Earp lors de la fusillade, d’excellents seconds rôles aussi comme DeForest Kelley.

Doc Holliday, Kirk Douglas by Didgiv

Dans le film, la fusillade finale dure 30 secondes, 34 coups de feu, dans la réalité : 5 minutes et 4 jours de tournage, comme le précise Kirk Douglas dans ses mémoires.
Sur le tournage -comme dans le film-, Kirk Douglas et Burt Lancaster deviennent de grands amis. Le film est un succès commercial.
John Sturges retrouvera le compositeur Dimitri Tiomkin, les acteurs Kirk Douglas et Earl Holliman pour LE DERNIER TRAIN DE GUN HILL sorti en 1959.

Kirk Douglas by didgiv


Burt Lancaster, Kirk Douglas par didgiv

dessin de Didier Givannel

Kirk Douglas, Burt Lancaster par Tom-Heyburn

Kirk Douglas, Burt Lancaster par Tom-Heyburn

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DeForest Kelley (De Forest Kelley) (DeForest Kelly)
(1920/1999)

Deforest Kelley est célèbre pour son rôle de l’amiral McCoy dans la saga STAR TREKC’est un épatant second rôle dans de nombreuses séries western, comme The lone ranger, Zane Grey Theater, Laredo, Tales of Wells Fargo, Have gun – will travel, Gunsmoke, Rawhide, The Deputy, Au nom de la loi, Lawman, Le Virginien, Laramie ou encore Bonanza et dans plusieurs long-métrages, souvent signés R.G. Springsteen :

Tension à Rock City (1956) de C. M. Warren
Il campe Morgan Earp dans Règlement de comptes à O.K. Corral (1957) de John Sturges.
L’arbre de vie (1957) d’Edward Dmytryk
Le trésor du pendu (58) de John Sturges.

L’homme aux colts d’or (59) d’Edward Dmytryk

Duel au Colorado (63) de Frank McDonald
Les éperons noirs (64-65) de R.G. Springsteen
Quand parle la poudre (65) de Lesley Selander
Sur la piste des Apaches (65) de R.G. Springsteen
La loi des hors-la-loi (66) de R.G. Springsteen

Quand parle la poudre (1965)

L’homme de la rivière d’argent (The man from snowy river)

Western australien de George Miller (1982) **

20 th Century Fox
Scénario : A.B. ‘Banjo’ Paterson, Cul Cullen, John Dixon
Musique : Bruce Rowland
Photo : Keith Wagstaff

Durée : 102 mn

Avec :
Tom Burlinson : Jim Craig
Terence Donovan : Henry Craig
Kirk Douglas : Harrison/Spur
Tommy Disart : Mountain Man
Bruce Kerr : L’homme dans la rue
David Bradshaw : Banko Paterson
Sigrid Thornton : Jessica Harrison
Jack Thompson : Clancy
Tony Bonner : Kane
June Jago : Mrs. Bailey
Chris Haywood : Curly

Fin du XIXe s. Jim Craig vit  dans les montagnes australiennes avec son père. Alors qu’ils travaillent dans la forêt, le père est tué, écrasé par des taureaux. Jim ne peut reprendre la petite exploitation d’arbres familiale, il est chassé de ses terres par les montagnards, puis trouve refuge auprès de Spur, un vieux chercheur d’or au fond des bois, qui lui offre un cheval.
Jim descend alors dans la vallée pour  trouver du travail, il est engagé par le frère jumeau de Spur, Harrison, un éleveur, qui  lui fait faire des travaux domestiques.
Un ancien ami de son père, Clancy, arrive au ranch pour convoyer un troupeau, Jim ne fait pas partie du convoi, resté au ranch, il en profite pour faire la cour à la fille de son patron, Jessica, qui est farouche.

Alors qu’il tente d’attraper un étalon  noir, Jim blesse le poulain qu’il monte et qui venait d’être dressé, Harrison le renvoie et décide d’envoyer sa fille dans une institution religieuse.

Un film inspiré d’un poème d’Andrew ‘Banjo’ Paterson, un des poètes australiens les plus fameux, sorti en France en 1983, et qui a aussi inspiré une série australienne (1993-96), La saga des McGregor.
Il montre l’opposition dans l’Australie de la fin du XIXe s. entre les hommes des plaines, éleveurs « civilisés » pour le progrès, et ceux des montagnes, plus rudes et primitifs. De l’action et du romantisme fixés sur la pellicule par de magnifiques images, réalisé par George Miller (MAD MAX) dans les décors naturels de la cordillère australienne.

Kirk Douglas a un double rôle, ceux de deux frères, un vieil ermite chercheur d’or retiré dans la montagne et d’un redoutable éleveur des plaines. C’est son avant-dernier western, il tournera encore un téléfilm avec James Coburn, en 1984, Le duel des géants.