Natalie Wood/Collines brûlantes=The burning Hills/Meteor

NATALIE WOOD (Natasha Gurdin) (Natalia Nikolaevna Zakharenko) (1938/1981)

dessin : Didgiv

the searchers by Didgiv

Fille d’émigrants russes, c’est une enfant star, elle débute très tôt au cinéma, dans les années 40, elle a un second rôle en 1950 dans une comédie romantique se déroulant dans le milieu du rodéo, Mon cow-boy adoré etdevient célèbre avec LA FUREUR DE VIVRE en 1954

Natalie Wood (Cinémonde oct. 1965)

Trois ans plus tard, elle incarne dans La prisonnière du désert une jeune blanche enlevée enfant par les Indiens, et élevée par eux, son Oncle se lance sur ses traces, elle veut rester parmi les Indiens

Natalie Wood by Svetliaciok

En 1956, elle joue dans un 2e western, le rôle d’une métisse en fuite, Collines brûlantes, réalisé par Stuart Heisler

Natalie Wood (9-5-68 cinérevue)

Science-fiction : METEOR (1979) de Ronald Neame
BRAINSTORM (1983) de Douglas Trumbull

Natalie Wood

ciné revue 67

Natalie Wood

sept 72 ciné revue

cinerevue 1980

dessin : Didgiv

dessin : Didgiv

Natalie Wood

Dessin de Didgiv

dessin : Didgiv

Natalie wood

Natalie Wood

cinerevue 1969

by Didgiv

avec son mari et leur fille (ciné-revue 1970)

Natalie Wood

(blague ciné revue 18 nov. 65)

Natalie sexy…

by didgiv

COLLINES BRULANTES de Stuart Heisler (1956)

dessin : Didgiv

Trace (Tab Hunter) se lance à la recherche de Sutton (Ray Teal), chef de la bande qui a assassiné son frère. En état de légitime défense, Trace blesse grièvement Sutton. Le voilà traqué par son fils et sa bande, entraînant dans sa fuite Maria (Natalie Wood)

Histoire de vengeance et d’amour entre un Blanc et une métisse, adaptée d’un roman de Louis L’Amour. C’est un des premiers westerns du second rôle Earl Holliman
Natalie Wood venait de rencontrer la célébrité avec LA FUREUR DE VIVRE et La prisonnière du désert, où elle jouait une blanche enlevée puis élevée par des Indiens. Ce dernier western est sorti aux USA en mars 1956, et Collines brûlantes en septembre 56.

Meteor de Ronald Neame (1979)


Après une collision avec une comète, une énorme partie de l’astéroide Orpheus se dirige vers la Terre. La planète risque de disparaitre et la NASA doit développer une stratégie pour éviter la catastrophe

Avec Natalie Wood, Sean Connery, Karl Malden, Brian Keith, Martin Landau, Trevor Howard, Henry Fonda, Sybil Danning

Une des plus belles distribution du cinéma d’anticipation des années 70, genre qui à la fin de ces années-là commence à remplacer, avec le polar, le western à l’agonie. Le film inspirera ARMAGEDDON (1998) et DEEP IMPACT (1998)et aussi nombre de téléfilms ou films comme ASTEROID vs. EARTH (2014). C’est l’avant-dernier film de Natalie Wood, qui tournera encore un (très bon) film de science-fiction en 1983 : BRAINSTORM

Ward Bond/La caravane héroïque=Virginia City/Le fils du désert=3 Godfathers

Ward Bond (1903/1960)

Son nom est Bond, Ward Bond !

Ward Bond faisait partie de l’écurie John Ford dont il était un des acteurs fétiches, et grand pote de John Wayne, avec qui il jouait au football américain dans la même équipe universitaire…

Il a démarré dans les premières années du parlant ; Bond est aussi bien à l’aise dans la peau de vieux cow-boys bourrus ou sous-off haut en couleurs que dans celle de bandits ou de brutes épaisses. Il sera la vedette de la série La grande caravane (adaptée du film de 57)… à sa mort, son rôle sera repris dans la série par John McIntire. Ce sont ses dernières apparitions à l’écran. Au total, 157 films

Ses premiers westerns sont La piste des géants, puis en 32. L’Aigle blanc et Hello Trouble avec Buck Jones qui joue aussi dans Sundown rider, The fighting code, Unknown Valley, The fighting ranger…  Conflict… Heroes of the range (36) Avenging waters… The cattle thief.
Puis Gun Law (38), The law West of Tombstone… Puis Of human hearts… Fighting shadows… Justice of the range
1939 : Trouble in sundownThe Cisco kid and the lady / Terreur à l’Ouest / la superproduction Pacific express  / Return of the Cisco Kid et The Cisco kid and the lady / Sur la piste des Mohawks… Un  petit rôle dans  Autant en emporte le vent / Les conquérants/ L’Aigle des frontières (l’histoire de OK Corral) / Vers sa destinée

1940 : La piste de Santa fé-Kit Carson… La caravane héroique …
1941 : Le retour de Bill Hickok. Le retour du proscrit… Buck Beny rides again 1942 : Gentleman Jim ; Sin town et Wild Bill Hickok rides 1943 : Hello Frisco, Hello. Il joue en 44 un brigand se bagarrant avec John Wayne dans L’Amazone aux yeux verts

1945 : La femme du pionnier avec John Wayne. 1946 : Le passage du canyonLa pousruite infernale, il joue Morgan Earp le frère de Wyatt Earp. 1947 : un forgeron dans Les conquérants d’un nouveau monde 1948 : Un sous-officier dans Le massacre de Fort Apache de Ford…
1949 : Le fils du désert... Il est le patriarche propriétaire d’une plantation qui veut rester neutres pendant la guerre de Sécession dans du Le sang de la terreEn 1950 : Le convoi des braves, l’histoire d’un convoi de mormons escortés par deux marchands de chevaux.

OPERATION DANS LE PACIFIQUE

OPERATION DANS LE PACIFIQUE
Dessin de Didgiv

1951 : il joue un sous-officier alcoolique dans Fort Invincible. Puis Les rebelles du Missouri.
52 : Hellgate 1953 : Hondo, l’homme du désert
1954 : il joue un redoutable chef de milice dans Johnny Guitare… et le personnage du pasteur-shérif opposé à John Wayne dans La prisonnière du désert en 56, encore de son ami John Ford, Guet-apens chez les Sioux (56) enfin Rio Bravo en 58, où il campe un chef de caravane, ami du shérif qui se fait tuer par la bande de Clanton. Et en 56 encore, Les piliers du ciel

Enfin, son dernier western est Ne tirez pas sur le bandit, une comédie désopilante avec Bob Hope réalisée en 1959

Les rebelles du Missouri

patrick wayn La prisonnière du désert : John & Patrick Wayne


 La caravane héroïque (Virginia City) de Michael Curtiz (1940)

(Virginia City)

Humphrey Bogart

Avec Errol Flynn, Miriam Hopkins, Randolph Scott, Humphrey Bogart, Frank McHugh, Alan Hale, Guinn ‘Big Boy’ Williams, John Litel, Douglass Dumbrille, Russell Hicks, Dickie Jones, Ward Bond, Paul Fix, Art Mix

Deuxième western d’Errol Flynn,  joue un officier nordiste empêchant des Sudistes de voler l’or de la ville… Il donne la réplique à la grande star féminine de l’époque, Miriam Hopkins. Humphrey Bogart, moustachu et tout de noir vêtu, dans son 3e western, et Randolph Scott, en route vers la célébrité, se contentent de jouer les seconds couteaux. Distribution éblouissante, dans laquelle on retrouve des acteurs fétiches de John Ford : Ward Bond et Paul Fix.


Le fils du désert (3 Godfathers)
(1948-49) de John Ford

Trois hors-la-loi croisent la route d’une femme enceinte agonisant, ils se retrouvent avec sur les bras un bébé dont ils s’occupent en traversant le désert, pour l’amener dans la ville de la Nouvelle Jérusalem. Un seul survit (John Wayne), et parvient jusqu’à destination, le jour de Noël

John Wayne by didgiv

John Wayne dans Le fils du désert by didgiv

Et avec Pedro Armendariz, Harry Carey Jr., Ward Bond, Mae Marsh, Mildred Natwick, Jane Darwell, Guy Kibbee, Dorothy Ford, Ben Johnson, Charles Halton, Hank Worden, Jack Pennick, Francis Ford, Eva Novak

Ford produit (avec Merian C. Cooper) et réalise le printemps 1948 le remake d’un de ses films de 1919, dont la vedette était Harry Carey (Sr).
Il embauche son fils Harry Carey Jr. dans le rôle du Kid d’Abilene, un des trois bandits de cette émouvante histoire allégorique, aux références explicitement bibliques
Beaucoup d’émotion, et aussi de l’humour, quand les trois hommes tentent de s’occuper, assez maladroitement, du bambin
Une nouvelle fois, en montrant la profonde humanité de ces trois bandits qui connaissent une rédemption, Ford prouve que « l’habit ne fait pas le moine »… La chevauchée fantastique en 1939 illustrait déjà parfaitement l’adage

Harry Carey Jr. interprète la chanson Beautiful river, très belle photo de Winton C. Hoch, le film est sorti aux USA en janvier 1949 et en France en novembre 1950
En tournant ce film, le soleil du Nevada (Vallée de la mort) brûla tellement le visage de John Wayne qu’il fut (brièvement) hospitalisé

* L’histoire a été adaptée quatre autres fois au cinéma :
Three Godfathers (1916) – Marked men (1919) de John Ford – Hell’s heroes (1929) de William Wyler avec Charles Bickford
Three godfathers (1936) de Richard Boleslawski

John Wayne, Ward Bond

polars de John Wayne : Brannigan/Un silencieux au bout du canon=McQ

BRANNIGAN : Britannique de Douglas Hickox (1975)

Un flic américain envoyé à Londres pour arrêter un criminel a des méthodes expéditives qui s’opposent à celles de la police anglaise

Avec John Wayne, Richard Attenborough, Judy Geeson, Mel  Ferrer, Barry Dennen, John Vernon, Ralph Meeker, Lesley-Anne Down


Premier film anglais de John Wayne, qui, après le succès d’UN SILENCIEUX AU BOUT DU CANON, récidive dans le genre policier. Le film joue sur l’opposition entre le policier américain têtu aux méthodes expéditives ( de ceux qu’incarnera Clint Eastwood) et celles plus traditionnelles et réglementaires de ses collègues britannique. John Wayne, dont la cote baissait dans les années 70, alors que les fans de westerns lui préféraient désormais Eastwood et Charles Bronson, voyait dans le polar une manière de se renouveler et d’attirer un nouveau public. C’est étonnant de voir combien sont proches les univers de John Wayne et d’Eastwood au cinéma : dans le western et dans le polar : John Wayne est semblable, dans ses polars, aux types de personnages qu’Eastwood incarne, depuis 1971, dans ses DIRTY HARRY. Eastwood commence à prendre, dans les années 70, la place de n°1 au box-office, occupée auparavant par le Duke, il y a une évidente filiation entre les deux comédiens

Musique de Dominic Frontiere, qui signa celles, magnifiques de deux westerns avec Wayne, Chisum et Les voleurs de train, et aussi celle de Pendez-les haut et court avec Clint Eastwood en 1968

 UN SILENCIEUX AU BOUT DU CANON : de John Sturges (1974)

Avec John Wayne, Eddie Albert, Diana Muldaur, Clu Gulager, Al Lettieri, Julie Adams, Colleen Dewhurst, David Huddleston, Chuck Roberson (et cascadeur)

Le lieutenant de police McQ enquête sur l’assassinat d’un de ses collègues et amis, et démissionne quand il réalise que ses efforts sont entravés par la police

John Wayne, en tournant ce film policier, tient pour la première fois le rôle d’un flic -il venait de refuser celui de l’Inspecteur Harry joué par Eastwood-. Film tourné presque entièrement en extérieurs, à Seattle, McQ dénonce la corruption dans la police, la trame est similaire à celle de BULLITT avec Steve McQueen… qui admirait Wayne. Wayne campe un flic solitaire et borné, trahi par tous, il ne trouve un refuge que vers une barmaid qui sera tuée car elle informait la police. Jolie scène finale de poursuite en voiture, sur une plage où la marée monte
Musique d’Elmer Bernstein, qui avait déjà composé pour John Sturges celle des Sept mercenaires. Un peu copiée sur BULLITT, semble-t-il…
2e film de David Huddleston (THE BIG LEBOWSKI) avec John Wayne, après Rio Lobo en 1970, Huddleston joue aussi en 1974 dans le western Une corde pour un colt avec Gregory Peck. John Wayne retrouve Chuck Roberson, qui joua et effectua des cascades dans nombre de ses films, dont Le dernier des géants en 1976

par didgiv

Pamela Tiffin/Los amigos

DECES de Pamela Tiffin (1942-2020)

Pamela Tiffin in 'Harper', 1966

Dès l’adolescence, Pamela Tiffin Wonso commence une carrière de mannequin, elle est lancée par le producteur Hal B. Wallis à 19 ans

Elle tourne dans plusieurs films, dont la comédie western Sur la piste de la grande caravane en 1965, et DETECTIVE PRIVE avec Paul Newman. Puis, elle part travailler en Italie dès la fin des années 60. Elle joue avec dans le giallo JOURNEE NOIRE POUR UN BELIER (1971), puis le western-spaghetti Los Amigos (1973) avec Anthony Quinn

cinérevue 1966

 

Play Boy 1969


Los amigos (Deaf Smith and Johnny Ears) (El sordo Smith y su amigo El Orejas)- italien de Paolo Cavara (1973)
Chansons interprétées par Ann Collin

1834. Après la guerre entre le Texas et le Mexique, à Austin… Deux hommes, un vieux sourd-muet (Anthony Quinn) et son compagnon, un aventurier porté sur la bouteille et les femmes (Franco Nero), ont la mission d’éliminer le général Morton (Franco Graziosi), qui veut renverser le président du Texas Sam Houston et instaurer une dictature

Et Pamela Tiffin, Ira de Furstenberg, Adolfo Lastretti, Renato Romano

De l’action, un zeste d’humour et d’érotisme dans ce western italien, Anthony Quinn campe un colosse taciturne sourd-muet (« un homme qui entend avec ses yeux et qui parle avec ses revolvers » annonce le trailer), et forme un tandem parfait avec Franco Nero, qui joue un coureur de jupons invétéré. Belle musique très seventies de Daniele Patucchi. Du pur divertissement, succession de scènes d’action plutôt réussies. Pamela Tiffin et Franco Nero avaient déjà été réunis dans le giallo JOURNEE NOIRE POUR UN BELIER en 1971

Martine Carol/Lola Montes/Le cave se rebiffe/Méfiez-vous des blondes

 Martine Carol (Martine Carole) (1920/1967)

Martine Carol décembre 1970
Premier grand sex-symbol français de l’après-guerre, Martine Carol rencontra la célébrité avec des films comme MEFIEZ-VOUS DES BLONDES (1950), CAROLINE CHERIE (51), LES BELLES DE NUIT (52), LE TOUR DU MONDE EN 80 JOURS (56), elle interpréta souvent des personnages littéraires (NANA, 55) et historiques : LUCRECE BORGIA (1953), Madame Dubarry dans MADAME DU BARRY (1954), la danseuse-actrice Lola Montès (1955), Joséphine de Beauharnais dans AUSTERLITZ (1960)

Lola Montes

Lola Montes ciné revue 1970

Martine Carole

(ciné revue février 67)

LE CAVE SE REBIFFE (1961) de Gilles Grangier :


Lola Montes (1955) -français de Max Ophüls

La vie de « la femme la plus scandaleuse du siècle » (Martine Carol), exhibée à la fin de sa vie dans un cirque américain

Et avec Peter Ustinov, Anton Walbrock, Ivan Desny, Oskar Werner, Lise Delamare, Béatrice Arnac, Paulette Dubost

Biographie de la fameuse Lola Montes, le début du film commence dans un cirque américain au temps des cowboys, où l’on exhibe Lola Montes, son manager raconte son histoire…

Née en 1821, elle vécut en Angleterre, à Munich puis aux Etats-Unis, où elle se produit , comme danseuse et actrice (1851-53) dans l’Est, elle s’installe en Californie avant de s’envoler pour l’Australie, où elle divertit les mineurs de la ruée vers l’or (années 1850), elle finira à New York. Elle a été interprétée par Yvonne de Carlo dans Black Bart en 1948 et Rita Moreno dans la série Tales of Wells Fargo dans les années 50… et dans la série animée Les nouvelles aventures de Lucky Luke… Le film de Max Ophüls est un pur chef d’oeuvre et un grand spectacle, Martine Carol est de toute beauté !


Le cave se rebiffe-de Gilles Grangier (61)

Avec Jean Gabin, Martine Carol, Françoise Rosay, Bernard Blier, Maurice Biraud, Ginette Leclerc, Robert Dalban

« Le Dabe », roi des faux-monnayeurs, est retiré des affaires, il vit sous les Tropiques. Il est contacté pour monter un nouveau coup.

Bernard Blier, Jean Gabin par Didgiv

La verve des dialogues argotiques de Michel Audiard, Gabin en vieux brigand patriarche dans toute sa splendeur, entouré d’une palette de seconds rôles talentueux -Bernard Blier, Maurice Biraud…-, subtile comédie policière, parodie de la ‘Série noire, tirée d’un roman d’Albert Simonin, 2e volet d’une trilogie sur le truand ‘Max le menteur’, après TOUCHEZ PAS AU GRISBI et avant LES TONTONS FLINGUEURS, qui ira encore plus loin dans le registre de la comédie. A sa sortie, si les critiques sont partagées, le film de Grangier emporte, comme TOUCHEZ PAS AU GRISBI,  l’adhésion du public. Jean Gabin et Gilles Grangier avaient tourné un an avant LES VIEUX DE LA VIEILLE, ils se retrouveront encore une fois en 1962 pour LE GENTLEMAN d’EPSOM, mais Jean Gabin refusera toutefois de tourner dans LES TONTONS FLINGUEURS.
Tournage à Saint-Maurice, Orly, Paris et Hyères

la plus fameuse des « garces » du cine français : Ginette LECLERC – byDidgiv

«Parce que j’aime autant vous dire que l’môme Eric avec ses costards en Écosse à Roubaix, ses pompes à l’italienne, et ses chemises en simili, c’est rien qu’un demi-sel. Et encore j’cause juste question présentation, parce que si je me lançais dans la psychologie, j’rajouterais que c’est le roi des cons! Et encore, les rois ils arrivent à l’heure!»

Jean Gabin by Didgiv


Méfiez-vous des blondes

Français de André Hunebelle (1950)


Une femme qui connaissait les noms des chefs d’un trafic de drogue est tuée. George Masse, reporter, décide d’enquêter, accompagné du photographe P’tit Louis
Avec Raymond Rouleau, Martine Carole, Bernard Lajarrige, Noël Roquevert


Scénario et dialogues de Michel Audiard pour ce film de détectives avec la délicieuse Martine Carol, qui s’inspire des romans américains, le livre éponyme est dédié à Peter Cheney et au réalisateur André Hunebelle. Le héros est un séducteur élégant et plein d’humour, qui carbure à l’Armagnac et au Pastis. Réalisé par un spécialiste des films de cape et d’épée, André Hunebelle, qui mettra en en scène le personnage de ce journaliste enquêteur dans MISSION A TANGER et MASSACRE EN DENTELLES, également interprété par Raymond Rouleau, impeccable dans le rôle. Si le film avait été américain, on aurait bien vu Cary Grant ou Rock Hudson