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Only the brave / Le Virginien (The Virginian) / Mary Brian

Posted by on 30 octobre 2013

DEUX WESTERNS AVEC GARY COOPER ET MARY BRIAN…

Only the brave (1930) *

De Frank Tuttle

Scénario : Edward E. Paramore Jr.

Avec
Gary Cooper : capitaine James Braydon
Mary Brian : Barbara Calhoun
Phillips Holmes : capitaine Robert Darrington
James Neill : Vance Calhoun
Et Morgan Farley, Guy Oliver, John H. Elliot, E.H. Calvert, Virginia Bruce

James Braydon, capitaine nordiste, rend visite à sa fiancée Elisabeth mais il la trouve dans les bras d’un autre. Il se porte volontaire pour une mission d’espionnage difficile : il doit se faire arrêter dans le camp ennemi.
Avec de faux papiers, il débarque à la villa de Barbara Calhoun où a lieu un bal. Barbara est fascinée par ce bel officier, ce qui suscite la jalousie du capitaine Darrington.
Braydon provoque Darrington avec l’espoir d’être arrêté, il avoue ensuite à Barbara être un espion nordiste, mais elle ne le dénonce pas. Il saute par la fenêtre et cette fois, il est arrêté.
Braydon répand la fausse nouvelle de l’arrivée d’un détachement nordiste et est condamné à être fusillé.  Le détachement arrive en fait, Braydon est blessé, la guerre est finie, Braydon et Barbara se marient, Darrington leur sert de garcon d’honneur.

Gary Cooper retrouve la jolie Mary Brian avec qui il venait de jouer dans THE VIRGINIAN, c’est le premier de ses trois westerns “d’espionnage” se déroulant pendant la guerre de Sécession, avant OPERATOR 13 (AGENT 13) (1933) puis LA MISSION DU COMMANDANT LEX (1952).
Un échec commercial, à cause du scénario un peu confus, d’une distribution pauvre en bons seconds rôles, le réalisateur n’a pas marqué non plus les annales du cinéma.
Reste Gary Cooper, beau comme un Dieu grec, qui campe avec élégance et panache un officier nordiste piégé au coeur du camp ennemi.


Le Virginien (The Virginian)

 

De Victor Fleming
Scénario : Edward Estabrook-Assistant réalisateur : Henry Hathaway

Gary Cooper : Le Virginien
Walter Huston : Trampas
Richard Arlen : Steve
Mary Brian : Molly Wood
Chester Cobklin : oncle Hughey
Eugène Pallette : Honey Wiggin
Et Randolph Scott, Jim Mason.

Le Virginien, contremaître d’un ranch du Wyoming, offre un job à son vieux copain Steve. Ils rencontrent Molly, la nouvelle institutrice. Au saloon, le Virginien se bat avec un certain Trampas, à cause d’une entraîneuse. Puis, Molly repousse les avances de Steve, c’est le Virginien qui est autorisé à la raccompagner.
Il lui déclare sa flamme. Steve est pris avec deux autres voleurs de bétail, dont Trampas, seul ce dernier échappe à la pendaison. Le Virignien jure de venger son ami. Molly, qui apprend qu’il a assisté à la pendaison de Steve, le rejette.
Puis, elle le soigne lorsqu’il est blessé par Trampas. Le jour de leur mariage, Trampas provoque le Virginien en duel, le bandit est tué.

C’est le premier parlant de Gary Cooper et l’un des premiers films sonores tournés en extérieur (dans les sierras près de Sonora), un des premiers westerns aussi de la jeune star Mary Brian.

Adapté d’un best-seller de l’époque, écrit par Owen Wister, c’est la 4e version d’un classique (les trois autres datent de 1914, 1921, puis 1923). Il y en aura une 5e en 1946 (Le traitre du Far West avec Joel McCrea), ainsi que la fameuse série avec James Drury et aussi le téléfilm Le Virginien en 2000, avec Bill Pulman.
Enfin, IMDB évoque un Virginien canadien tourné en 2013, avec Trace Adkins, Victoria Pratt et Ron Perlman… juste un trailer trouvé sur Utube (voir ci-dessous).

C’est Joseph L. Mankiewicz qui a écrit les sous-titres, encore utilisés dans les premiers films parlants.

Le film aborde le thème du lynchage, que reprendra Wellman dans Etrange incident… et encore plus tard Clint Eastwood.
Randolph Scott, né en Virginie, appris l’accent virginien à Gary Cooper, il a un tout petit rôle dans le film.

Le succès du film fut tel que la Paramount le redistribua dans les salles en 1935, c’est le film qui transforma Gary Cooper en énorme star, avec un passage au parlant -commencé avec le semi-parlant Le chant du loup (1929)- réussi.


Mary Brian (17-2-1906/30-12-2002)

Surnommée « La plus douce et délicieuse du filles de cinéma », Mary Brian rêvait adolescente d’être illustratrice pour les studios hollywoodiens, elle fut prise pour jouer dans PETER PAN en 1924, elle avait 18 ans et signait dans la foulée un contrat avec Paramount Pictures, devenant l’une de ses plus jeunes vedettes.
Elle incarnait à merveille les jeunes femmes romantiques et amoureuses, et tourna dans plus de 80 films, dont près de la moitié sous le muet.

Elle a surtout joué dans des romances et des films de gangsters, mais aussi quelques westerns :

Quelques westerns de Mary Brian :

UNDER THE TONTO TIME (1928) de Herman C. Raymaker avec Richard Arlen.
THE VIRGINIAN (1929) de Victor Fleming. C’est le premier parlant de Gary Cooper et l’un des premiers films sonores tournés en extérieur.
Mary Brian joue à nouveau avec Cooper en 1930 dans le récit d’espionnage durant la guerre de Sécession ONLY THE BRAVE.
THE LIGHT OF WESTERN STARS (1930) d’Otto Browner, Edwin H. Kopf avec Richard Arlen.
GUN SMOKE (1931) de Edward Sloman avec Richard Arlen.
CALABOUSE (1943) de Hal Roach Jr. avec Jimmy Rogers.

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