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Sophia Loren / La diablesse en collant rose (Heller in pink tights) / Il sogno di Zorro

Posted by on 20 septembre 2016

Sophia Loren
(Sofia Scicolone, Sofia Lazzaro)
(20-9-1934)

Sophia Loren

Sophia Loren
dessin : Didgiv

Sophia Loren est l’une des grandes bombes sexuelles européennes -avec Anita Ekberg et Brigitte Bardot- qui viennent rivaliser dans les années 60 avec les Américaines Marilyn Monroe, Jayne Mansfield ou Mamie Van Doren. Lancée par la presse de coeur, propulsée sur le marché international, elle possède un charme spontané et une sensualité explosive, comme une autre grande actrice italienne de l’époque, Claudia Cardinale.

dédicace d’avril 2015- merci Mme Loren !

Elle démarre au début des années 50, dans des comédies, péplums, on la voit dans le rôle de la secrétaire du dictateur dans Le retour de Pancho Villa en 1951 et d’une Mexicaine dans L’Héritier de Zorro avec Walter Chiari (1952).

Sophia Loren

octobre 69 cinérevue

Elle est la co-vedette, avec Anthony Quinn, de La diablesse en collant rose (en 1959) de George Cukor, un western comique qui narre l’histoire d’une troupe de théâtre traversant le Far-west, dont des territoires indiens.
Le film commence par cette phrase, qui décrit bien le personnage qu’elle incarne, sorte de reflet d’elle-même puisque c’est une comédienne (le théâtre et son double !) :
« Quand la grande frontière américaine résonnait de noms de bandits légendaires tels Wyatt Earp, Jesse James, Bat Masterson et Doc Holliday, une ravissante actrice traversait l’Ouest avec sa troupe théâtrale. Une ‘diablesse en collants roses’, elle était l’attraction de chaque installation de sa troupe, de Cheyenne jusqu’à Virginia City, et elle devint la légende du Vieux Far-West.
Voici son histoire… »

Sophia Loren a montré son talent dans d’autres registres : l’épopée historique (LE CID, QUO VADIS), les drames romantiques (LA FILLE DU FLEUVE), elle joue en 1957 avec John Wayne dans LA CITE DISPARUE, les films de guerre (OPERATION CROSSBOW), d’espionnage (ARABESQUE), un de ses meilleurs rôles est dans UNE JOURNEE PARTICULIERE d’Ettore Scola en 1977, mais aussi dans LA CIOCIARA, en 1960, de Vittorio de Sica, qui est également une dénonciation du fascisme en Italie : il lui valut le prix d’interprétation féminine au festival de Cannes et l’Oscar de la meilleure actrice en 1962. Elle est magnifique, dans la peau d’une femme plongée avec sa fille dans la tourmente de la guerre, de la furie des hommes et du fascisme.

Sophia Loren cinerevue oct 68

Sophia Loren juin 66

dans Arabesque

Omar Sharif, Sophia Loren sept 67 ciné revue

FIVE MILES TO MIDNIGHT

(18-8-66 Cinérevue)

Arabesque-Sophia Loren, Gregory Peck

Sophia Loren

(ciné revue 13 juillet 67)

elle tisse sa toile lentement mais sûrement…

Sophia Loren Paris Match 1959

1967 :
LA BELLE ET LE CAVALIER
  de Francesco Rosi est l’histoire d’amour entre une jolie paysanne napolitaine et un prince espagnol, dans l’Italie du Sud du XVIIIe s. : l’affiche montre la violence de la passion amoureuse et la violence guerrière, suggérée par un fond incandescent et rouge. Sophia Loren tourne la même année dans LA COMTESSE DE HONG-KONG avec Marlon Brando et FANTOMES à L’ITALIENNE avec Vittorio Gassman.

La Ciociara avec Belmondo, chef d’oeuvre de Vittorio de Sica

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La diablesse en collant rose (Heller in pink tights)

de George Cukor (1959-60) **

Scénario : Dudley Nichols, Walter Bernstein.
Musique : Daniele Amfitheatrof
Avec : Sophia Loren (Angela Rossini), Anthony Quinn (Tom), Margaret O’Brien (Della), Steve Forrest (Clint), Eileen Heckart (Mrs. Hathaway), Ramon Novarro (De Leon), Edmund Lowe (Manfred), George Mathews (Sam).
Et Edward Binns, Warren Wade, Ken Clark, Frank Silvera, Robert Adler, Danny Borzage, Iron Eyes Cody, Eddie Little Sky, Cap Somers, Chief Yowlachie.

 

Le producteur italien Carlo Ponti et  « Le cinéaste qui aimait les femmes », George Cukor, prennent l’Ouest pour cadre en livrant cette comédie avec Anthony Quinn et Sophia Loren, dans la peau de saltimbanques qui font partie d’une troupe de théâtre itinérante. Ils traversent notamment des territoires indiens (forcément) hostiles.

Le film est adapté d’un roman du célèbre écrivain de westerns Louis L’Amour (‘Heller with a gun’). Le film donne le ton en débutant avec la phrase :
When the great American frontier was resounding with the names of such gunman and outlaws as Wyatt Earp, Jesse James, Bat Masterson and Doc Holliday -a beautiful and flirtatious actress swept through the west with her theatrical troupe. A ‘hellion in pink tights,’ she was the toast of every settlement from Cheyenne to Virginia City – and became a legend of the old west. This is her story”… qu’on pourrait traduire par :

« Quand la grande frontière américaine résonnait de noms de bandits légendaires tels Wyatt Earp, Jesse James, Bat Masterson et Doc Holliday, une ravissante actrice traversait l’Ouest avec sa troupe théâtrale. Une ‘diablesse en collants roses », elle était l’attraction de chaque installation de sa troupe, de Cheyenne jusqu’à Virginia City, et elle devint la légende du Vieux far west. Voici son histoire… »

 (2-11-67 Ciné revue)

Ken Clark

Anthony Quinn

Un casting surprenant, outre Quinn et Loren (qui jouaient déjà ensemble dans ATTILA en 54), il y  a la star mexicaine du muet Ramon Novarro (retrouvé mort assassiné dans sa villa en 1968), dans le rôle du méchant, la célèbre ancienne enfant-star Margaret O’Brien qui, avec Eileen Eckart, forme un savoureux duo mère/fille, et, dans un petit rôle, et Robert Adler qui joue, comme dans quasiment tous ses westerns, un conducteur de diligence. Enfin, quelques acteurs indiens comme Chief Yowlachie, et Iron Eyes Cody… pas vraiment Indien, mais d’origine italienne, il débuta à Hollywood en se faisant passer pour un Indien, épousa une Indienne et adopta deux petits Amérindiens. Il joua dans un nombre impressionnant de westerns.

Sophia porte des collants roses, Iron Eyes Cody fera lui une pub pour les bottes Durango dans les années 1980.


L’héritier de Zorro (Il sogno di Zorro)
italien de Mario Soldati (1952) **

 Avec Walter Chiari, Delia Scala, Vittorio Gassman, Carlo Ninchi, Sophia Loren (Sofia Scicolone)

C’est, avec Le retour de Pancho Villa (1951) et le péplum QUO VADIS (1951), un des premiers films de Sophia Loren, mais elle n’a qu’un petit rôle, la vedette du film est Delia Scala. Musique de Mario Nascimbene qui signa aussi la très belle partition du film LES VIKINGS avec Kirk Douglas.
Et c’est aussi un des ancêtres du western spaghetti… de nombreux autres Zorro transalpins sortiront dès les début des années 1960…

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