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Le cavalier fantôme (Brimstone) / Jim Davis / Les rescapés de la vallée de la mort (Five bloody graves)

Posted by on 3 mai 2015

Le cavalier fantôme (Brimstone)
de Joseph Kane (1949) ** 

Avec Rod Cameron, Lorna Gray, Walter Brennan, Jim Davis, Forrest Tucker, Jack Holt, James Brown, Guinn Big Boy williams, Jack Lambert, Will Wright, Charlita, Chester Conklin, Jack Perrin

Dans la droite lignée du personnage qu’il jouait dans La poursuite infernale, Walter Brennan incarne dans ce western de la Republic le chef sans pitié d’une famille de brigands.


JIM DAVIS
(26-8-1909, 26-4-1981)

Le John Wayne du pauvre…

Jim Davis reste pour tous le patriarche du feuilleton DALLAS, qu’il a incarné de 1978 à 1981, Jock Ewing… Comme Randolph Scott, surnommé à Hollywood, le « John Wayne au rabais », Jim David a eu l’immense honneur d’être appelé « le John Wayne du pauvre » ! Par le nombre de séries B dans lesquelles il a tourné, aussi par sa forte carrure, parce qu’il a plus tourné pour la télévision que pour le cinéma, et enfin parce qu’il a essentiellement fait des westerns pour la Republic, dont Wayne était un des acteurs dans les années 30-40…

Il démarre au cinéma au début des années 40, tourne ses premiers westerns (Northwest rangers, The fabulous Texan, Red stallion in the Rockies, Hellfire) en même temps que des films de guerre, William Dieterle le dirige dans Tennesse Johnson (42), et il se fait remarquer dans des seconds rôles de bad guys, d’abord Le cavalier fantôme (1949) dans le rôle du fils du chef d’une famille de hors-la-loi incarné par Walter Brennan.

Puis The savage horde (1950) avec Bill Elliott, La piste des caribous (50) avec Randolph Scott, un rôle de méchant encore dans La ruée vers la Californie (50), et La rivière de la mort, en 1951, où il joue un Caporal à Little Big Horn, La revanche des Sioux (51), un western avec Gene Autry : Silver Canyon en 1951, Cavalry scout (1951) , Three desperate men, Vengeance indienne (1952) de Harry Keller, Woman of the north country, le poétique et magnifique La captive aux yeux clairs (1952), où il est un trappeur criminel. C’est un de ses premiers grands rôles.

Ceux qu’il aura désormais sont plus étoffés, comme le bandit Younger dans une histoire des frères James dans La femme qui faillit être lynchée en 1953… Suivront La grande caravane en 1954, encore un rôle de méchant, le Major qui s’est approprié le ranch du père de John Derek dans Les proscrits du Colorado (1954) de William Witney, La loi du plus fort (55), Courage indien, puis l’histoire de Fort Alamo dans Quand le clairon sonnera (55) avec Sterling Hayden, La horde sauvage (56), Wild Dakotas (56), enfin un 3e rôle dans Bagarre à Apache Wells en 1957.

Davis

dans Bonanza

1957 marque un tournant pour lui, il a enfin la tête d’affiche de deux westerns aux titres français similaires : L’Ultime chevauchée (il joue un officier qui, après la guerre au Mexique, prend les terres que possèdent ses ennemis, et menace quiconque oserait le défier)… Et The last stagecoach West (1957) de Joseph Kane, sur la concurrence entre voie ferrée et diligences.
Puis, il interprète la fameuse canaille Johnny Ringo du clan Clanton dans The toughest gun in Tombstone (1958). Il est encore vedette du western A lust to kill cette année-là, et interprète le sympathique outlaw Frank James dans Ne tirez pas sur le bandit, western comique avec Bob Hope.

A cette époque, Davis commence à travailler de plus en plus pour la télévision, apparaissant dans des séries comme Tales of Wells Fargo, Have gun – will travel, The Deputy, Le Virginien, Rawhide, Laramie, La grande caravane, Gunsmoke, Bonanza, Le grand Chaparral, Laredo, Cimarron… etc. et il tient un petit rôle dans la grosse production Les 7 mercenaires de John Sturges en 1960, et campe un marshal dans le western horrifique Jesse James contre Frankenstein en 1966.

Au cinéma, il va continuer à alterner seconds rôles (El Dorado en 1967 et Fort Utah) et premiers rôles comme dans Border lust (67). Il figure en 1970 au générique du western ultra-violent d’Al Adamson Five bloody graves

… puis de Monte Walsh avec Lee Marvin et aussi de Rio Lobo avec John Wayne. Il enchaîne avec un autre western du Duke en 1971, l’excellent Big Jake, dans lequel Davis joue le chef des lyncheurs… Puis The Trackers et un shérif dans Les Centaures (72) de Steve Ihnat avec James Coburn.

Davis joue encore un marshall dans la série The cowboys en 1974. Jim ne se  lasse pas des westerns, c’est Law of the land, téléfilm avec Don Johnson en 1976, avant The legend of Frank Woods en 77, et Le souffle de la tempête (78) avec James Caan, son dernier western, alors qu’il commence à tourner dans DALLAS… univers impitoyable… ça, c’est une autre histoire !


Les rescapés de la vallée de la mort (Five bloody graves) de Al Adamson (1969-70) * 

Un justicier solitaire traque l’Apache Satago dans les plaines du Far-West…

Avec Robert Dix, Scott Brady, Jim Davis, John Carradine, Paula Raymond, John Bud Carlos, Ken Osborne, Vicki Violante, Victor Adamson

Un B-western très violent, mâtiné d’horreur et d’érotisme, signé par un des maîtres du trash Al Adamson. Photo de Vilmos Zsigmond.

 

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