browser icon
You are using an insecure version of your web browser. Please update your browser!
Using an outdated browser makes your computer unsafe. For a safer, faster, more enjoyable user experience, please update your browser today or try a newer browser.

Le bison blanc (The white Buffalo) (Hunt to kill)

Posted by on 28 septembre 2014
de Jack Lee Thompson (1977) ***

Le bison Blanc (Bronson)

LE BISON BLANC

United Artists (Producteurs : Pancho Kohner et Dino de Laurentiis)

Scénario : Richard Sale d’après son roman
Photo : Paul Lohman-Musique : John Barry
Durée : 1h37

Charles Bronson Ciné revue 1972

Avec :
Charles Bronson : Wild Bill Hickok Jack Warden : Charlie Zane ; Will Sampson : Crazy Horse ; Kim Novak : Poker Jenny Schermerhorn ; Clint Walker : Jack Kileen, dit le « siffleur » ; Stuart Whitman : Winifred Coxy ; Slim Pickens : Abel Pinkney ; John Carradine : Amos Briggs ; Cara Williams : Cassie Ollinger ; Shay Duffin : Tim Brady ; Ed Lauter : Tom Custer
Et Martin Kove, Douglas Fowley, David Roy Chandler, Richard Gilliland, Chief Tug Smith, Eve Brent, Linda Redfearn.

Kim Novak (juillet 64 Ciné revue)

1874. Wild Bill Hickok fait route vers les montagnes enneigées du Wyoming où de l’or vient d’être découvert dans les Montagnes noires, la nouvelle terre promise. Il retrouve dans une petite ville minière la jolie Poker Jenny, qui fut sa maîtresse.
Hickok fait un cauchemar récurrent dans lequel un énorme bison blanc lui fonce dessus. Même si le dernier bison blanc aurait été tué il y a un mois, pour son compagnon de route, le trappeur Zane alias « n’a qu’un œil », ce bison existe et a dévasté un village indien, causant la mort de « Petite Lune », la fillette du chef sioux oglala Crazy Horse.
Bill, qui veut terrasser l’animal de ses cauchemars et Zane, motivé lui par l’appât du gain -l’animal capturé vaut 2000 dollars-, décident de se lancer à sa poursuite. Sur la route, Hickok sauve la vie de Crazy Horse attaqué par des Indiens.

Le chef recherche aussi le bison sacré car selon la coutume il doit envelopper le corps de l’enfant de la peau du bison. Ils repartent tous trois à l’aube, à la recherche du bison sacré.
Lorsqu’il apparait enfin, Crazy Horse parvient à le chevaucher et à le blesser.
Mais le bison disparait, et lorsqu’il revient, Hickok lui tire dessus, le bison est vaincu.

WHITE BUFFALO

Surfant sur les succès des films d’animaux monstrueux, LES DENTS DE LA MER et KING KONG, mais aussi ORCA, également produits par De Laurentiis, et inspiré par Moby Dick, le scénariste introduit le concept d’animal fantastique et légendaire et des éléments de film d’horreur, de fantastique, dans ce western, rappelant Track of the cat dans lequel Robert Mitchum traquait un étrange chat sauvage dans des montagnes enneigées.

Le bison n’est pas le sujet central du film, il apparait seulement -hormis dans les rêves de Hickok- à la 82e minute du récit.
Le face à face final est celui de deux légendes : l’animal et Wild Bill Hickok, légende de l’Ouest.

 The White Buffalo

Kim Novak, Charles Bronson

Après l’échec de C’est arrivé entre midi et trois heures, nouvel échec pour Bronson, dont ce sera le dernier western (ou avant-dernier si on considère que Chasse à mort en est un. Un western « enneigé », commeun autre Bronson, Le solitaire de fort Humboldt et Chasse à mort ; et comme tous les westerns de Bronson, un film original, à cheval sur le western et le fantastique, avec beaucoup de scènes tournées en extérieurs, et de bons dialogues.

Will Sampson

Will Sampson

Le film fait référence à l’extermination des bisons, notamment dans la scène où Bronson arrive en train dans la ville, un énorme tas d’os de bisons est entreposé à côté de la gare. « C’est ce qu’il reste, dit un homme, des 60 millions de bêtes qui vivaient à la frontière du Kansas« …

C’est aussi un hommage aux Indiens : leur motivations, avant tout spirituelles, sont opposées à celles des Blancs : l’appât du gain et le désir de vaincre une peur. Le bison ancestral peut être vu comme une métaphore de la brutalité dont ont été victimes les Indiens.

Charles Bronson -

le bison blanc (Cinerevue 1977) : click on to enlarge

Point faible du film, les effets spéciaux peuvent prêter aujourd’hui à sourire, on est loin de la perfection du KING KONG avec Jessica Lange, c’est d’ailleurs le même opérateur (Carlo Rambaldi) qui a fait les effets spéciaux. Quand le monstre court sur la neige, il y a attachée à la bosse de son dos, une grue manoeuvrée par deux hommes. La bête pèse près de 2 tonnes et possède 64 muscles séparés. 5m de longueur et 3 de hauteur !
En revanche, la musique angoissante de John Barry accentue bien le suspense.

Une autre des points originaux de cette histoire est de réunir Bronson et l’Américain d’origine indienne Will Sampson, qui venait d’être révélé par VOL AU DESSUS D’UN NID DE COUCOUS ; d’autres Indiens jouent dans le film. Jack Warden est un bon sidekick (faire-valoir) de Charles Bronson. C’est un des deux westerns de Kim Novak, et on retrouve dans des seconds rôles, les excellents Ed Lauter et Slim Pickens. A voir !

Le film :

Jack Warden, le cheval, la neige et Charles Bronson :

Les Indiens notamment Lakota disent que le bison blanc est « a blessing to our mother heart » : un don de notre terre Mère…

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *