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Le bagarreur du Kentucky (The fighting Kentuckian) / Vera Ralston

Posted by on 14 août 2013

Le bagarreur du Kentucky (The fighting Kentuckian)-De George Waggner (1949) *

Production : Republic – John Wayne
Scénario : George Waggner
Photo : Lee Garmes
Musique : George Antheil
Durée : 100 mn

Avec John  Wayne : John Breen
Vera Ralston : Fleurette DeMarchand
Philip Dorn : Colonel George Geraud
Oliver Hardy : Willie Paine
Marie Windsor : Ann Logan
John Howard : Blake Randolph
Hugo Haas : Général Paul DeMarchand
Et : Grant Whiters, Paul Fix, Mae Marsh, Hank Worden, Chuck Roberson (et cascadeur).

dessin de Didgiv

Alabama 1818. John Breen, soldat du deuxième regiment du Kentucky, tombe amoureux d’une Française, Fleurette DeMarchand, fille du general Hugo Haas, qui a organisé l’installation à Demoplis de nombreux exilés français bonapartistes, après la défaite de Napoléon à Waterloo.

Breen apprend que la belle a un soupirant attitré, Blake, Green décide de rester auprès d’elle malgré tout en s’installant dans la région avec son ami Willy. Il tente de se faire accepter dans le milieu aristocratique de la Dame. Il va débarquer dans une soirée mondaine, où il va être pris pour un violoniste du groupe de musiciens qui jouent dans le salon…

Lorsqu’il sait à qui il a affaire, Blake propose de l’argent à Green pour qu’il disparaisse, ce que Green refuse. Il va tenter d’empêcher son mariage avec Fleurette prévu le lendemain, en enlevant cette dernière dans une calèche.

Le papa de la belle explique à Green que ce mariage de raison est un enjeu important pour eux, car Blake protège les exilés français… Green révèle alors aux Français ce qu’il sait : Blake est un comploteur qui a en fait l’intention de s’approprier les terres qui reviennent de droit aux Français avec la complicité d’une bande de gredins (Grant Whiters, Paul Fix et Marie Windsor).
Avec l’aide de son régiment, Green vainc les bandits, Fleurette est de nouveau conquise par le beau Green, il repart fièrement au combat avec ses frères d’armes du Kentucky…

Duke et Oliver Hardy

Cette histoire plonge Wayne dans l’Alabama de 1818. Un trappeur nommé Oliver Hardy (sans Laurel !) figure au bataillon ainsi que Paul Fix, grand ami du Duke, qui a un aussi un second rôle de bandit.
Wayne, Vera Ralston et Hugo Haas avaient déjà joué ensemble dans La femme du pionnier en 1945.
C’est un gros budget, un coktail d’aventures et d’humour, avec des quiproquos : quand Wayne débarque par exemple dans la soirée mondaine et qu’il essaie de jouer du violon…
Pas considéré comme un chef d’oeuvre du genre, mais un agréable divertissement. Wayne avait déjà porté le bonnet à queue de castor dans Allegheny uprising en 1940, et le fera encore pour Alamo.

C’est le deuxième film qu’il produisit, après L’ANGE ET LE MAUVAIS GARçON, il voulait une actrice française pour le premier rôle féminin, mais Herbert J. Yates, patron de la Republic, lui imposa (sa future épouse) la Tchécoslovaque Vera Ralston.

Herbert J. Yates et John Wayne sont à l’époque en désaccord sur le projet d’un film qui racontera l’histoire du fort ALAMO, projet que veut produire et réaliser Wayne depuis longtemps, mais Yates lui même veut financer cette histoire personnellement (c’est pourquoi il accepte le scénario du Bagarreur du Kentucky sans sourciller : cela éloignait Wayne de son cher projet.

Quand John Wayne rompt son contrat avec Republic, Yates met aussitôt en chantier son Alamo : Quand le clairon sonnera (1955). Ce qui n’empêchera pas Wayne ne mener à bien le sien, il réalisera et produira Alamo cinq ans plus tard… Un chef d’oeuvre !


Vera Ralston (Vera Hruba Ralston, Julie Latour) (12 juillet 1919 à Prague, 9 février 2003 à Santa Barbara)

D’origine tchécoslovaque, Vera Ralston a fui son pays lors de l’invasion des nazis, elle aurait pris in extremis le dernier avion qui décolla avant que les Nazis ferment complètement les frontières !
Elle va devenir la vedette de la Republic, dont elle épousera le patron Herbert J. Yates en 1952 jusqu’ à la mort de celui-ci en 1966 et tournera de nombreux films sous la direction de Joseph Kane. Herbert J. Yates voulait faire d’elle la nouvelle Sonja Henie… Vera Ralston ne tournera que 27 films, dont plusieurs belles têtes d’affiche dans des westerns :

♠ Dakota (La femme du pionnier) (1945), avec John Wayne, Vera Ralston est une jeune femme qui épouse l’ancien soldat John Wayne et fuit avec lui sur le bateau du capitaine Walter Brennan, pour échapper à l’emprise de son père colérique, patron des chemins de fer.
Plainsman and the lady (1946) avec Bill Elliot…
Wyoming (1947) avec Bill Elliott

Le bagarreur du Kentucky (1949) Imposée par Yates, elle joue dans cette première production de John Wayne (lui voulait une actrice française) pour le premier rôle: elle est une Française prénommée Fleurette (comme c’est joli !) dont s’éprend le soldat du Deuxième régiment du Kentucky…
Surrender (1950) d’Allan Dwan. Après Fleurette, voici la belle Violet…
La belle du Montana (51) de Allan Dwan
La grande caravane (1954), encore en tête d’affiche… avec Forrest Tucker.
La loi du plus fort (1955), elle est la propriétaire d’un saloon alliée de Sterling Hayden, qui cherche à venger la mort de son père.
Spoilers of the forest (1956) de Joseph Kane
Gunfire at Indian Gap (1957) : Vera Ralston est en vedette de son dernier western signé J. Kane

La loi du plus fort avec Sterling Hayden

La belle du Montana avec John Carroll

 

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