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Horizons lointains (The far horizons) / Donna Reed / Le relais de l’or maudit (Hangman’s knot)

Posted by on 12 octobre 2014

HORIZONS LOINTAINS de Rudolph Maté (1955) ***

Après l’acquisition de la Louisiane à la France, Lewis et Clark mènent une expédition dans des territoires inexplorés.

Avec Fred MacMurray, Charlton Heston, Donna Reed, Barbara Hale, William Demarest, Alan Reed, Eduardo Noriega, Larry Pennel, Argentina Brunetti, Joe Canutt, Bill Hickman

Dans la lignée de Sur la piste des Mohawks, Le grand passage ou du Dernier des Mohicans, c’est le cinéma de l’Exploration et de la ‘Conquête’ dans toute sa splendeur, récits qui narrent les aventures épiques des premiers explorateurs du vaste territoire nord-américain et les tensions que cela produisit avec les autochtones rencontrés.


Donna Reed joue Sacajawea, la jolie guide indienne shoshone qui aida les explorateurs, les scénaristes inventent une liaison entre elle et Clark, elle était en réalité une des deux squaws du trappeur français qui avait rejoint l’expédition. La vérité historique n’est pas vraiment respectée, mais le dépaysement est garanti… A cette époque, les spectateurs n’en demandaient pas plus !

♠ Le film fait référence à l’expédition en Louisiane de Lewis et Clark (1804-1806), qui furent aidés par Sacagawea, leur guide shoshone et Toussaint Charbonneau, un trappeur Français-Canadien. Malgré les péripéties nombreuses, il n’y aurait eu qu’un seul mort parmi les membres de cette glorieuse expédition.


DONNA REED (27-01-1921/14-01-1986)

Donna Reed

Donna Belle Mullenger fait la Une du Los Angeles Times à 16 ans, quand elle est élue Reine du Campus.
Elle signe un contrat avec la MGM et décroche des rôles dans des films noirs, comédies musicales, donnant la réplique aux plus grands : James Stewart, Alan Ladd, John Wayne… Elle se voit décerner l’Oscar du meilleur second rôle en 1953 pour TANT QU’IL Y AURA DES HOMMES.
A aussi joué dans quelques bons westerns :

Le premier est Apache trail (1942), elle interprète l’otage d’un groupe de bandits sudistes dont Randolph Scott dans Le relais de l’or maudit (1952), où Lee Marvin tente d’abuser d’elle ; après ça, elle est la fiancée de Rock Hudson dans Bataille sans merci en 1953.
En 1954, on l’aperçoit dans deux séries B de Phil Karlson, They rode West, et de Alfred L. Werker, Trois heures pour tuer, puis avec Charlton Heston dans le plus ambitieux Horizons lointains en 1955.

Elle est une jeune femme qui part récupérer avec Richard Widmark l’or de son mari tué par les Apaches dans Coup de fouet en retour (1956) de John Sturges.
Alors que sa carrière stagne, elle monte avec son mari Tony Owens une société de production, la Todon Productions, qui produira THE DONNA REED SHOW, une sitcom.
Dans les années 70, Donna Reed milite contre le Nucléaire et la guerre, notamment à travers l’organisation « Another Mother for Peace ».

avec Rock Hudson dans Bataille sans merci (1953)


Le relais de l’or maudit (Hangman’s knot)
De Roy Huggins (1952) ***

1865. Des soldats sudistes dirigés par le major Stewart (Randolph Scott) attaquent un convoi de l’Union rempli d’or. Un survivant leur apprend que la guerre est finie depuis un mois, ce sont donc devenus des criminels. Pour échapper à un groupe qui les traque, ils s’emparent d’une diligence où se trouve la jolie Molly (Donna Reed) et son fiancé (Frank Faylen)…

Et avec Lee Marvin, Claude Jarman Jr., Glenn Langan, Jeanette Nolan, Clem Bevans, Ray Teal, Guinn ‘Big Boy’ Williams, Monte Blue
Randolph Scott est la vedette et le producteur associé de cette série B de (très) bonne facture qui est l’unique réalisation du scénariste Roy Huggins : et c’est dommage, car la mise en scène est nerveuse, dynamique à la Raoul Walsh ou Budd Boetticher, rappelant parfois le muet, avec des tonalités assez sombres -une partie du récit se déroule la nuit.

Une autre partie du film, en huis-clos dans une cabane, suit une une attaque de diligence efficace que l’on doit au cascadeur Yakima Canutt ; récit subtil, pas de manichéisme, les « méchants » ne sont pas si méchants que ça (hormis Lee Marvin qui tente d’abuser de Donna Reed), et les justiciers ou captifs pas si propres et innocents, comme dans les films de Boetticher et John Ford. A (re)voir.

Trailer

Tournage dans les Alabama Hills

Randolph Scott by Didgiv

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