browser icon
You are using an insecure version of your web browser. Please update your browser!
Using an outdated browser makes your computer unsafe. For a safer, faster, more enjoyable user experience, please update your browser today or try a newer browser.

Charlton Heston / Le fils de Géronimo (Le serment des Sioux) (The savage) / Le sorcier du Rio Grande / L’appel de la forêt (The Call of the Wild) (Il richiamo della foresta) / Le triomphe de Buffalo Bill (Pony Express) ( Les cavaliers du Pony Express)

Posted by on 1 septembre 2016

 CHARLTON HESTON (4-10-23/5-4-2008)

Charlton Heston (cine revue 1976 Cet acteur n’a tourné qu’une poignée de westerns, son image est davantage associée au genre fresque épique/biblique, avec des films comme BEN HUR ou LES 55 JOURS DE PEKIN.
Il excellera aussi à partir des années 60-70, dans les films catastrophe et de science-fiction, LA PLANETE DES SINGES ou l’étonnant SOLEIL VERT.
Charlton Heston

1971 – Ciné revue

Et dans le lot, aucun navet, ni aucune série B : des rôles qu’il a tous librement choisis, se vantant d’être resté un acteur indépendant tout au long de sa carrière, ce qui explique que sa carrière est jalonnée de très beaux films. C’est aussi un des rares acteurs venant de la télévision et devenu en quelques années un monstre sacré au cinéma… comme Yul Brynner, Paul Newman ou Jack Lemmon.

Charlton Heston cinérevue nov.67Né Carlton Carter, il fait ses débuts à Broadway puis à la télévision, présentant en direct des grandes productions. Il tourne deux films au cinéma en 1941, avant une période de vaches maigres. Puis, il joue un Blanc élevé parmi les Sioux dans son premier western, Le fils de Géronimo de George Marshall, en 1951 suivi en 53 de Pony express (Le triomphe de Buffalo Bill) de Jerry Hopper et Le sorcier du Rio Grande, qui offre un combat musclé avec Jack Palance, le personnage campé par Heston s’inspire de Al Sieber, célèbre éclaireur dans les guerres contre les Apaches.

TERRE SANS PARDON

Terre sans pardon

Charlton heston

(Cinémonde sept. 1965)

Soirée Carroll Baker – avec Charlton Heston (cinémonde juin 65)

Ses premiers rôles marquants dans le genre sont dans Terre sans pardon (1956) puis Horizons lointains, en 1955, où il joue l’explorateur William Clark, et Les grands espaces, de William Wyler la même année.
Après le triomphe de BEN HUR, de William Wyler, Heston va délaisser les grands espaces et les chevauchées pour se consacrer aux productions colossales historiques, où il excelle particulièrement (LE CID, LES 55 JOURS DE PEKIN…).

ciné-revue 1978

Il effectue un retour aux sources de l’Ouest avec, en 1965, Major Dundee : très bon western de Peckinpah (hélas mutilé de nombreuses scènes coupées au montage) alternant scènes d’action et dialogues entre Richard Harris, le Sudiste cultivé, et Heston, plus brut de décoffrage. Certains virent dans son personnage de commandant inflexible un des meilleurs rôles de sa carrière. Il recrute des hommes pour traquer un Apache et sa bande en fuite vers le Mexique. C’est un homme qui poursuit son objectif obstinément, mais dont on découvre les faiblesses morales : il courtise la femme du médecin, amoureuse de lui, et qui le découvre peu après au lit avec une Mexicaine…

Le maître des îles (Charlton Heston)_0001Sa hauteur (1m94) convenait bien à ce type de rôle d’officier ou de héros solitaire comme dans l’excellent Will Penny le solitaire en 1967 ; sept ans plus tard, l’inégal La loi de la haine est gangréné par la violence qui vient de déferler au cinéma ; enfin, il s’évadera encore vers la SF (SOLEIL VERT, LA PLANETE DES SINGES… et sa suite LE SECRET DE LA PLANETE DES SINGES) et aussi le film catastrophe.
Notons en 1972 une belle et classique adaptation  du roman de Jack London, qui a toutefois aujourd’hui un peu vieilli, L’appel de la forêt de Ken Annakin, mais garde intacte toute son émotion. Et un autre films de trappeurs dans des décors enneigés, La fureur sauvage, en 79, produit par son propre fils Fraser. Son dernier western est Tombstone en 1993, il sera encore le narrateur de la mini-série sur l’histoire du Texas Texas (1994) avec Stacy Keach.

Charlton Heston, comme John Wayne, a installé sa propre société de production (également confiée à son fils Fraser).

cinerevue 1964

CHARLTON-HESTON-PLANET-OF-THE-APES

un film zoophile !!!

Heston Charlton

ciné-revue 1967

♥ Causes.

Heston a été dans les années 60 un des premiers acteurs, avec Marlon Brando, à combattre avec les Noirs, notamment aux côtés de Sidney Poitier et Harry Belafonte, dans les fameuses marches pour l’égalité raciale.
Fervent Républicain, il comptait parmi ses intimes l’acteur (devenu Président des USA) Ronald Reagan. Plus contesté sera son engagement pour la NRA (National Rifle Association) pour le port des armes.

♦ Tournage. Tournage de Will Penny : article de Ciné Revue de 1967… Charlton parle d’un de ses autres ami Yakima Canutt… (cliquer sur les article pour agrandir le texte…)

Autres films d’aventures :
LA PLANETE DES SINGES (2001) de Tim Burton
Polars :
LA MAIN QUI VENGE (1950) de William Dieterle
LA SOIF DU MAL (1958) d’Orson Welles

Charlton Heston (dessin : Didgiv)

Charlton Heston

(dessin : Didgiv)

avec Linda Harrison

Soleil Vert

Les grands espaces

 

La loi de la haine Charlton Heston -Barbara Hershey-james coburn (cine revue 1976)


Le fils de Géronimo (Le serment des Sioux) (The savage)
De George Marshall (1951-52) **

Un jeune garçon est le seul survivant d’un raid de Crows contre un train. Il est sauvé par les Sioux, le chef l’élève parmi les siens. Des années après, les tensions éclatent entre Sioux et blancs, le jeune homme (Charlton Heston) est partagé entre le monde de ses origines et sa tribu adoptive.

Et avec Susan Morrow, Peter Hanson, Joan Taylor, Richard Rober, Don Porter, Ted de Corsia, Ian MacDonald, Milburn Stone, Chief American Horse, Iron Eyes Cody.


C’est le tout premier western dans lequel apparaît Charlton Heston, qui joue un Blanc élevé parmi les Sioux et qui se retrouve partagé, au moment du conflit entre les deux camps, ses deux cultures. Il montre déjà sa belle musculature, qu’il exhibera plus tard dans BEN HUR et LA PLANETE DES SINGES.
Joan Taylor joue l’Indienne Luta. Quelques Indiens au générique, mais dans des rôles secondaires, le film est parfois considéré comme pro-indien.
George Marshall montre son savoir-faire avec de superbes scènes d’action, le film fut tourné dans les magnifiques paysages de Black Hills dans le sud Dakota.
Le titre français est trompeur puisqu’il n’évoque nullement l’Apache Géronimo, les tribus représentées dans le films sont les Crows et les Sioux.

PA_C58_03

 


 

Le sorcier du Rio Grande (Arrowhead)
de Charles Marquis Warren (1952-53) **

L’éclaireur Ed Bannon (Charlton Heston) évite de justesse une embuscade tendue par les Apaches à une unité de cavalerie de Fort Clark (Texas)… Le gouvernement américain veut entamer des négociations de paix avec les Indiens… pour les convaincre d’aller vivre dans une réserve de Floride…

Et avec Jack Palance, Katy Jurado, Brian Keith, Mary Sinclair, Milburn Stone, Richard Shannon, Lewis Martin, Frank DeKova, Robert J. Wilke, Guy Teague, Richard Farnsworth (et cascades), Kathryn Grant

Des décors grandioses (Fort Clark et Hobbs Ranch à Brackettville, Texas) et de très bons acteurs comme Charlton Heston athlétique et tout en muscles -une bonne préparation pour BEN HUR !!!- qui affronte, dans un corps à corps Jack Palance : c’est l’affiche du film et, au passage, remarquons la beauté des affiches de films de l’époque, la plupart des dessins et peintures magnifiques aux couleurs éclatantes.

Celles des films d’aujourd’hui sont très souvent des photos insipides, sombres, ou des images de synthèse. Ce n’est plus un artiste qui les créé, ou alors très rarement, mais un robot derrière son ordinateur…

Jack Palance est assez fascinant dans la peau d’un redoutable et très intelligent Apache. Avec aussi la Mexicaine Katy Jurado, en métisse apache (elle venait de jouer dans Le train sifflera trois fois)…

… et aussi Brian Keith, et Richard Rober, acteur mort dans un accident de voiture avant la sortie du long-métrage, en 1952 (ses scènes ont dû être coupées au montage car son nom ne figure pas dans certains génériques).

Al Sieber

* Le personnage d’Ed Bannon joué par Heston est inspiré de Al Sieber, célèbre militaire et chef des éclaireurs, lors des guérillas apaches.
western

cinémonde 1965

♦ Trailer (bande annonce) du film…


Le triomphe de Buffalo Bill (Pony Express) ( Les cavaliers du Pony Express)
De Jerry Hopper (1953) **

Evocation de la création du Pony Express avec des héros comme Buffalo Bill (Charlton Heston) et Wild Bill Hickok (Forrest Tucker).

Et avec Rhonda Fleming, Jan Sterling, Michael Moore, Porter Hall, Henry Brandon, Chet Brandenburg, Pat Hogan, Cap Somers… Et Richard Farnsworth (cascadeur)

Du grand spectacle : le souffle de l’épopée historique est là, avec les héros virils campés par Charlton Heston et Forrest Tucker bataillant contre les Indiens et les méchants séparatistes californiens, la paire d’as de charme se nomme Rhonda Fleming et Jan Sterling, réunies dans une scène de bain assez osée pour l’époque…

Le récit comprend des clichés inévitables propres à ce genre d’histoire, le tout néanmoins parfaitement ciselé dans un scénario de Charles Marquis Warren d’après l’histoire de Frank Gruber. Peu soucieux de la vérité historique, Buffalo Bill n’avait en réalité que 14 ans à l’époque de la création du Pony Express et ni lui ni Wild Bill Hickok n’en sont les créateurs. Remake de Pony Express (1927).


♦ La scène de bain avec Rhonda Fleming


 

le vrai Buffalo Bill (dessin de Didgiv)


L’appel de la forêt (The Call of the Wild) (Il richiamo della foresta) (La selva blanca)
Western franco-anglo-italo-hispano-(ouest) allemand (1972) ****

dessin de Didgiv

De Ken Annakin

Sorti en France en octobre 1973.
Scénario de Harry Alan Towers, Win Wells, Peter Yeldham, Hubert Frank (pour la version allemande) d’après le roman de Jack London
Musique de Carlos Rustichelli
Photo : John Cabrera

Avec
Charlton Heston : John Thornton
Michèle Mercier : Calliope Laurent
Raimund Harmstorf : Pete
George Eastman : Black Burton
Maria Rohm : Mercedes
Juan Luis Galiardo : Seze
Sancho Gracia : Taglish Charlie
Rik Battaglia : Dutch Harry
Buck : le berger allemand Buck

Les aventures d’un chien de traîneau, en Alaska, pendant la ruée vers l’or de 1896.

Buck, un berger allemand, est arraché à sa vie californienne dans une famille aisée par des voleurs et se retrouve à tirer un traineau dans l’Alaska de la ruée vers l’or. Il va se lier d’amitié avec ses nouveaux maîtres John Thornton et Pete, mais lorsque ceux-ci décident à leur tour de chercher de l’or, Buck va se retrouver livré à lui-même et aller vivre avec une louve qu’il aime…

Au milieu du déferlement de violence des westerns spaghetti (et de certain américains) en ce début des années 70, de l’odeur âcre de la poudre et de la chaleur d’Alméria, c’est un véritable bol d’air pur qu’on respire avec ce très beau film d’aventures de facture classique, hymne à la nature réalisé par un bon artisan du genre, Ken Annakin.

Il reconstitue avec efficacité l’Alaska de la ruée vers l’or, des combats de chiens et du Wilderness blanc et glacé.
Avec d’excellents acteurs : Charlton Heston, Michèle Mercier, et George Eastman, grande vedette de western-spaghetti.
Certaines scènes du film (surtout le début) ont mal vieilli, mais l’émotion si l’on se plonge dans le film, est toujours là, et culmine dans la très dure scène finale.
C’est aussi de tous les films qui ont adapté le roman de Jack London, certainement le plus fidèle et celui dans lequel le chien a autant d’importance que les autres acteurs… Comme dans la version de Wellman en 1935, on ressent l’amour du réalisateur -et des scénaristes- pour les animaux, à la manière dont est montrée la relation d’amitié entre le chien et l’homme.

George Eastman : 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *