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Geraldine Page / Hondo, l’homme du désert (Hondo)

Posted by on 10 septembre 2014

Geraldine Page (1924-1987)


Geraldine Page incarnait Angie Lowe, jeune femme vivant avec son fils en territoire apache et tombant amoureuse de l’éclaireur Hondo Lane dans Hondo, western en relief et grand succès de l’année 1953, qui lui valut une nomination aux Oscars.
Elle aura le premier rôle féminin des Proies (1971) de Don Siegel, et de J.W. Coop (1971), western de et avec Cliff Robertson. Enfin, c’est Mrs Lovelace dans The blue and the gray, minisérie sur la guerre de Sécession (1982).
Elle s’est retirée du cinéma en 1987.


Hondo, l’homme du désert
de John Farrow (et John Ford) (1953) ****

Scénario de James Edward Grant d’après un roman de Louis L’Amour (The gift of Cochise)

dessin : Didgiv

L’éclaireur Hondo Lane tombe amoureux d’une femme qui vit avec son fils en territoire apache, mais s’entend bien avec eux. Déçu par les mensonges des Blancs, le chef apache Vittorio, qui veut qu’elle épouse un de ses guerriers, a déterré la hache de guerre.

Avec John Wayne, Geraldine Page, Ward Bond, Michael Pate, James Arness, Rodolfo Acosta, Leo Gordon, Lee Aaker, Paul FixChuck Roberson (et cascadeur)

Ward Bond joue un éclaireur

Un western tourné en 3D au début des années 50, comme Fort Bravo et Bataille sans merci devenu un chef d’oeuvre. John Wayne producteur voulait Glenn Ford dans le rôle principal, mais ce dernier avait eu de mauvais rapports avec John Farrow et refusa, Wayne décida dont de l’interpréter lui-même ; John Ford supervisa quelques scènes tournées au Mexique. Le film rapporta plus de 4 millions de dollars, et permit à John Wayne d’être premier au box-office cette année là, détrônant ainsi Gary Cooper !
Un duel époustouflant avec Rodolfo Acosta, qui joue un Apache, que le relief accentue. Sans être vraiment un western pro-indien, Hondo donne une image nuancée des Indiens : certes, ce sont des guerriers sauvages, qui scalpent, sont polygames, mais à travers la description du chef Vittorio (excellent Michael Pate), ils sont loyaux, n’ont qu’une parole, détestent le mensonge et leurs coutumes et croyances suivent les règles de la nature. Ils sont très superstitieux, admirent les êtres courageux.

La scène finale est un clin d’oeil à la vie plus dure que leur imposera les Américains. Un soldat dit : « Quand les renforts arriveront, c’en sera fini des Apaches« . Hondo -qui a eu autrefois une femme apache, décédée- rétorque :
« Oui, la belle vie sera finie« …

Trailer

Rodolfo Acosta, J. Wayne, Michael Pate

 

John Wayne par FCARLOS


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