browser icon
You are using an insecure version of your web browser. Please update your browser!
Using an outdated browser makes your computer unsafe. For a safer, faster, more enjoyable user experience, please update your browser today or try a newer browser.

Fort Invincible (Only the valiant) / Neville Brand / The 3 outlaws

Posted by on 14 novembre 2013

Fort Invincible (Only the valiant) (Sur le pied de guerre)
De Gordon Douglas (1951) **

Scénario : Edmund H. North et Harry Brown d’après le roman de Charles Marquis Warren
Musique : Franz Waxman

Avec
Gregory Peck : capitaine Richard Lance
Barbara Payton : Cathy Eversham
Ward Bond : caporal Gilchrist
Gig Young : Lt. Holloway
Lon Chaney Jr.: soldat Keybussyan
Neville Brand : srgt Murdock
Jeff Corey : le narrateur
Michael Ansara : Tucsos
Et Warner Anderson, Art Baker, Steve Brodie, John Doucette.

Nouveau-Mexique. Le lieutenant Holloway, parti en mission en territoire apache, n’est pas revenu, son détachement a été massacré.
Le capitaine Lance, un officier froid et rigide, est accusé de l’avoir envoyé à la mort, tous deux aimaient la belle Cathy Eversham, Cathy elle-même en veut à Lance.
Pour tordre le cou à ces rumeurs, il décide d’aller occuper Fort Invincible, une position stratégique dangereuse qui contrôle un passage qu’empruntent les Indiens pour leurs raids.
C’est une mission extrêmement risquée, en attendant les renforts de 400 hommes. Lance choisit six hommes qui le détestent, pour l’accompagner.

Gregory Peck, Michael Ansara

Peu d’extérieurs dans ce western produit par William Cagney (le frère de James), un petit budget qui est plutôt un huis-clos, mais de nombreux combats avec les Indiens, des seconds rôles savoureux, Ward Bond en tête, et comme dans MAJOR DUNDEE, les hommes du rang, pour la plupart de sordides brutes, se distinguent des officiers, Gregory Peck va avoir du fil à retordre avec certains d’entre eux.
Ce genre s’inscrit dans le registre du western de cavalerie, dans lequel John Ford excellait (notamment LE MASSACRE DE FORT APACHE), et où John Sturges allait s’illustrer bientôt avec FORT BRAVO.
Quelques scènes assez violentes, comme lorsqu’un soldat reçoit un coup de tomahawk à la gorge.

Gordon Douglas reprendra la même thématique (un groupe de soldats enfermés dans un Fort avec les Indiens menaçants alentours) dans CHUKA LE REDOUTABLE en 1967.
C’est le premier western avec Neville Brand, qui était le soldat le plus décoré de la 2e guerre mondiale… après Audie Murphy !
Gregory Peck aurait dit que c’est le plus mauvais film dans lequel il a joué, mais les critiques dans l’ensemble sont excellentes.

En fait, Peck était alors sous contrat chez Selznick, et avait été prêté par Selznick -comme il le faisait avec d’autres acteurs- à la Warner Bros pour ce film à petit budget ; après tous les films prestigieux qu’il venait de tourner, Peck rechignait à faire ce film… dont il gardait logiquement un mauvais souvenir.


NEVILLE BRAND (1920/1992)
Sous-officier (sergent) le plus décoré de la Seconde guerre mondiale (après Audie Murphy), Neville Brand est devenu populaire aux USA en interprétant Al Capone dans la série LES INCORRUPTIBLES, dans les années 60… Il l’incarnera aussi dans un film en 1961 ; il a été la vedette, de 1965 à 67, d’une série western narrant les aventures de trois Texas rangers, dont le pilote fut un histoire du VirginienLaredo.

Dans les westerns, on le voit souvent dans des rôles d’Indiens, de sous-officier ou soldat, de dur à cuire… comme dans son premier, Fort invincible (1951), où il campe un sergent, Montagne rouge (51) encore un sergent, sudiste. Puis, il joue dans Le déserteur de fort Alamo (53).

Raoul Walsh lui donne en 1953 un rôle intéressant, celui du fougueux Indien Brazos de Bataille sans merci, il est dans l’ombre et semble assez menaçant au départ, mais c’est lui qui va sauver le héros (Rock Hudson) au moment où il va se faire tuer par le méchant…

Suivront de nombreux westerns dans les années 50, La charge sur la rivière rouge (53), Les brigands de l’Arizona (The lone gun) (54), The return of Jack Slade (55), L’Attaque du Fort Douglas (56), où il est un jeune guerrier indien belliqueux, Raw Edge (56), The three outlaws (56) en tête d’affiche dans le rôle de Butch Cassidy… et on retiendra aussi Le cavalier du crépuscule (56) avec Elvis Presley : c’est l’un des sudistes qui attaquent la trésorerie de l’Armée du Nord…
Il donne la réplique à Jack Palance et Anthony Perkins dans Jicop le proscrit en 57, et retrouve ce dernier la même année pour Du sang dans le désert.

Bataille sans merci

Il est une seconde fois Butch Cassidy dans Bad man’s country en 1958 avec George Montgomery dans le rôle de Pat Garrett…
Et retrouve Rock Hudson, avec Kirk Douglas, dans le western oedipien El perdido en 1961, est un marshall dans La haine des desperados (The desperados) (1969).

Puis, il incarne l’Indien Bec de faucon, vieil ami du Marshall Cahill (John Wayne) qui, avec le fils de ce dernier, se lance à la poursuite des bandits qui ont tué le shérif et attaqué la banque de leur village dans Les cordes de la potence (1973).

Kirk Douglas qui l’apprécie beaucoup l’embauche ensuite dans son western Scalawag en 1973 (un échec), puis c’est le western violent Le shérif ne pardonne pas (The Deadly Trackers) (1973) et enfin le téléfilm The Quest (76) avec Kurt Russell.

Séries :
Laredo… Le Virginien La grande caravane… Rawhide..Gunsmoke… Bonanza… Zane Grey theater...

Neville Brand’s gun in The Mob (1951)

Polar :
MARK DIXON, DETECTIVE (1950) : dans l’article sur les polars de Gene Tierney


The 3 outlaws
de Sam Newfield (1956) 

Avec Neville Brand, Alan Hale Jr., Bruce Bennett, Jose Gonzalez-Gonzalez, Rodolfo Hoyos Jr., Jeanne Carmen.

Un des rares westerns avec Neville Brand en vedette, il tient le rôle de Butch Cassidy.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *