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Jane Fonda / Le cavalier électrique (The electric horseman) / Cat Ballou

Posted by on 4 novembre 2019
JANE FONDA (21-12-1937)
Même si elle avait déjà eu des premiers rôles dès son premier film, TALL STORY en 1960, ou dans les FELINS en 64 avec Alain Delon, c’est un western qui a fait de la fille d’Henry Fonda, Jane Fonda une véritable star, en 1965, Cat Ballou, d’Elliot Silverstein. Au même moment, son mari Roger Vadim, qu’elle épouse en 1965, et qui créa auparavant le mythe BB, commençait à la façonner à son image, la transformant en une créature sexy dans trois films : dès LA RONDE en 1964, puis avec BARBARELLA et LA CUREE. Elle est aussi excellente aussi dans des rôles dramatiques, comme dansLA POURSUITE IMPITOYABLE au côté de Robert Redford.

Dans ce western comique, bercé par la musique de Nat King Cole, elle jouait le rôle d’une institutrice qui recrute plusieurs gunfighters pour traquer le meurtrier de son père, dont les terres étaient convoitées par des hommes d’affaires sans scrupules.

Jane Fonda by Svetliaciok

On aurait pu voir Ann-Margret dans le rôle de Cat, mais le manager de cette dernière lui conseilla de ne pas se lancer dans cette aventure… mesdames les actrices, n’écoutez jamais votre manager ! Elle jouera dans deux autres westerns, modernes, en 1976, Le souffle de la tempête et en 1979, Le cavalier électrique, avec Robert Redford.

dessin Didgiv

Enfin, l’Oscar de la meilleure interprète féminine pour le rôle de la call-girl menacée de mort de KLUTE en 1971 la consacre définitivement, un second Oscar pour COMING HOME en 77).

un de ses plus grands rôles dramatiques : La poursuite impitoyable

SPIRIT OF THE DEAD

Jane sera ensuite plus populaire pour ses engagements politiques de féministe et pacifiste, proche de l’extrême gauche américaine, en pleine guerre du Vietnam, et pour la défense des Amérindiens ou des black panthers, que pour les films qu’elle continuera à tourner.
Dans l’un de ses derniers, LE MAJORDOME (2013), elle incarne Nancy Reagan.

Jane Fonda

(poster ciné revue 23 sept. 65)

Jane Fonda

(ciné revue février 67)

Jane Fonda cinerevue octobre 68

Jane Fonda février 69 ( ciné revue)

Jane Fonda John Phillip Law Barbarella cinerevue octobre 68

Jane Fonda -

mars 68 cinérevue

Jane Fonda

blague cinérevue juin 69

Jane Fonda défend les Indiens

« J’aiderai les Indiens à conserver leurs droits sur les terres américaines et leur sens de la dignité »

♦ 1970 : Jane Fonda défend les Indiens.

Jane Fonda a participé avec de jeunes « guerriers » à l’occupation éphémère du Fort Lawton, dans l’Etat de Washington… Les Indiens veulent continuer à vivre selon leur mode ancestral, ils se sentent déracinés dans les grandes villes de la société industrielle américaine. En 1970, leur moyenne d’âge est de 44 ans (71 ans pour la population américaine). Leur scolarité n’est que de 5,5%, loin derrière celle des Noirs. Impressionnée par le ‘Black Power’, cette minorité américaine la plus défavorisée a commencé à revendiquer. Ils ont occupé la prison d’Alcatraz. Puis Fort Lawton avec Jane Fonda à leur tête. Leur slogan est « Integrity, not integration » (Cinérevue mars 1970)

Jane Fonda 1971 - Ciné revue)

2019 : Jane Fonda milite toujours

Elle a étét une nouvelle fois arrêtée, en novembre, pour sa participation à des manifestations interdites contre le réchauffement climatique.

Jane Fonda La ronde (ciné revue 20 février 1964)♦ Ciné revue février 1964 : Jane Fonda dans La rue chaude et La ronde :
« C’est le plus impudent, le plus effronté, le plus cynique feu d’artifices, de féminité, depuis que Bardot brûla l’écran dans « Et Dieu créa la femme » (…). Maintenant qu’elle a regagné -peut-être provisoirement-, l’Amérique, maintenant qu’elle a quitté la France et spécialement cette Côte d’Azur, dont elle a dit si joliment que c’était le « sourire de l’Europe », on peut se demander ce que va devenir cette comédienne made in USA, remade in France, et désormais célèbre dans le monde entier… »

Jane Fonda

ciné revue février 64

La curée


Le cavalier électrique (The electric horseman) de Sydney Pollack (1979) ***


Musique de Dave Grusin

Cowboy retraité, Sonny Steele (Robert Redford) est un ancien champion du monde de rodéo. Des sponsors lui offrent de devenir l’emblème d’une marque de céréales. Le voilà paradant avec un costume bariolé orné d’ampoules lumineuses ! A Las Vegas, Steele réalise que le cheval Rising Star qui lui est destiné pour un show a été drogué. Durant la soirée de gala, il s’en va avec le cheval pour le remettre en liberté. La police se lance à sa recherche. Hallie (Jane Fonda), une journaliste, arrive à retrouver Steele…

Et avec Valerie Perrine, Willie Nelson, John Saxon, Nicolas Coster, Wilford Brimley, Lois Hamilton, Patricia Blair, Sydney Pollack.

Valérie Perrine

Willie Nelson by didgiv


Cat Ballou-De Elliot Silverstein (1965) ***

dessin de Didgiv

Wolf City, Wyoming. 1894. Cat Ballou, timide jeune fille de 18 ans (Jane Fonda), reçoit le diplôme de professeur. Son père, propriétaire de ranch, est tué par un tueur à gages mandaté par des notables de la ville qui veulent s’approprier les terres du défunt. Cat décide de venger son père avec le secours de Clay (Michael Callan), un jeune homme, timide comme elle…

Et avec Lee Marvin, Kid Shelleen, John Marley, Reginald Denny, Tom Nardini, Dwayne Hickman, Nat King Cole, Stubby Kaye, Jay C. Flippen, Arthur Hunnicutt, Bruce Cabot, Nick Cravat, Cap Somers, Chuck Roberson… Cascadeurs : Yakima Canutt, Richard Farnsworth (cascades), Tom Steele…

cinémonde 1965

Premier long-métrage du réalisateur de télévision Elliot Silverstein, satire de western qui égratigne les clichés du genre : l’ingénue improvisée hors-la-loi, le vol dans un train, une pendaison, le bon et le méchant… Le film qui fit de Lee Marvin, jusque là abonné aux seconds rôles de méchant, une énorme vedette, dans la peau d’un colosse taciturne : il reçut un Oscar et empocha la coquette somme de 87 000 dollars.

Lee Marvin et Jane Fonda deviennent des stars avec ce film

Jane Fonda, vêtue de collants de cuir beiges, robe du soir, de brocard jaune et rouge, ornée de plumes, crève l’écran : « C’est une vraie joie de porter une telle robe qui est, en principe, ce qu’une ‘femme de plaisir’ du siècle dernier aurait choisie. Pour moi, c’est un déguisement temporaire, mais quel délice ! »
« J’ai du apprendre à à sauter en selle, comme on le faisait à l’époque. Je n’ai rien dun cow-boy style pony express » disait-elle à la sortie du film. Le plus dur pour moi a été d’apprendre à viser au pistolet. J’ai horreur de ce bruit. Très amusant à tourner mais très courbaturant ! »

Approchée pour le rôle, Ann-Margret refusa sur les conseils de son manager… Avec sa merveilleuse voix rauque, Marvin interprète aussi les chansons du film, comme celle de La kermesse de l’Ouest quelques années après. Et l’old timer Arthur Hunnicutt dans le rôle de Butch Cassidy : un régal !

dessin de Didgiv

cinérevue 1964

cinémonde 1965

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