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Django défie Sartana (Django sfida Sartana) / Et le vent apporta la violence (E dio disse a caino)

Posted by on 28 avril 2019

Django défie Sartana (Django sfida Sartana) (Django defies Sartana)
Italien de Pasquale Squitieri (1970) **

Tony Kendall (cinerevue 1973)

Avec Tony Kendall, George Ardisson, José Torres, Bernard Farber, Adler Gray, Salvatore Billa, Tania AlvaradoMirella Pamphili, Federico Boido.

Bon réalisateur et bonne musique de Piero Umiliani, mais le tandem Franco Nero/Gianni Garko fonctionne bien mieux dans la peau de Django/Sartana que Kendall/Ardisson.
Django défie Sartana:


Et le vent apporta la violence (E dio disse a caino)
Italo-ouest allemand d’Antonio Margheriti (Anthony Dawson) (1970) ***

Amnistié au bout de dix ans de travaux forcés, Guy Hamilton (Klaus Kinski) sort de prison où l’avait fait écrouer Acombar (Peter Carsten), son homme de confiance, suite à une fausse accusation. Gary ne songe qu’à se venger. Il rencontre dans la diligence le fils d’Acombar, Dick (Antonio Cantafora)…

Et avec Marcella Michelangeli, Guido Lollobrigida, Luciano Raffaeli, Lucio de Santis, Maria Luisa Sala, Joaquin Blanco…

Western italo-allemand violent tendance ‘gothique’, avec des scènes limite horreur (l’homme écrasé sous la cloche), réalisé par le ‘Roger Corman italien’, car spécialiste de films fantastiques ; sur le thème surexploité dans les westerns de la vengeance, le récit reprend en gros la trame d’A stranger in Paso Bravo de Salvatore Rosso, il y a des références religieuses, notamment dans le titre original (E Dio disso a Caino= ‘Et Dieu dit à Caïn’…).

Klaus Kinskiqu’on voit habituellement dans des rôles sinistres, a la tête d’affiche. Parfaitement à l’aise dans son rôle de « nettoyeur », vengeur messianique qui abat les uns après les autres les hommes de main de sa proie avant de se rapprocher de lui pour le duel final. La ravissante Marcella Michelangeli joue une femme fatale et vénale qui l’a trahi.
Considéré comme un des meilleurs western-spaghetti/teuton des années 70, ce western réalisé de main de maître a des airs de polar ou de giallo. L’action se déroule lors d’une tornade, le vent se met du côté du héros en jetant de la poussière dans les yeux de ses ennemis lorsqu’il arrive dans la ville où il concocte sa vengeance. La tempête est bien sûr une métaphore de la vengeance violente qui va secouer la bourgade, abattre les mensonges et les trahisons.

Marcella Michelangeli

Trailer allemand :

Et le vent apporta la violence

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