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Joan Crawford / Johnny Guitar (Johny Guitare/Johnny Guitare)

Posted by on 30 juin 2013

JOHNNY GUITAR / De Nicholas Ray (1953-54) ****

Scénario : Philip Yordan
Musique : Victor Young

Vienna (Joan Crawford) tient avec sa bande un salon prospère, à l’endroit où doit aboutir une voie ferrée en contruction. Quelques notables de la ville voisine voudraient la chasser, à leur tête, Emma Small (Mercedes McCambridge), une jeune femme mue par une rancune.
Elle fait accuser Vienna d’avoir été complice d’un vol commis par ses hommes, et incite la foule à incendier son saloon. Johnny Guitare (Sterling Hayden), ancien amant de Vienna, la sauve in extremis du lynchage, mais un des hommes de Vienna est pendu. Les voilà poursuivis par le marshal et des notables, ils rejoignent la bande de Vienna qui a trouvé refuge dans la montagne…

Et avec Scott Brady (Dancin’ Kid),  Ward Bond (McIvers), John Carradine (vieux Tom), Ernest Borgnine (Lonergan), Ben Cooper (Ralston), Royal Dano (Corey), Trevor Bardette, Frank Ferguson, Paul Fix, Rhys Williams, Ian MacDonald, Denver Pyle, Sheb Wooley.

Deux femmes rivales : une riche propriétaire / une patronne de Saloon. Cette dernière et sa bande, accusés de vol et crimes est dans de sales draps… jusqu’à l’arrivée du héros Johnny Guitare… Film à petit budget de la Republic, conçu à l’origine pour être en relief, au style incisif, c’est un des westerns les plus fascinants et flamboyants de l’année 54 avec l’inoubliable chanson de Peggy Lee. Johnny Guitare est un miroir de ce que vit à l’époque la société américaine, secouée par les dénonciations du McCarthysme (c’est un film de viles dénonciations et de trahisons, mais aussi de sacrifices, notamment dans les personnages que jouent Joan Crawford et John Carradine), c’est aussi un des premiers grands westerns féministes à travers le portrait que Ray brosse de Vienna, femme à poigne capable d’affronter à elle seule une meute déchaînée, mère protectrice aussi de sa bande d’hommes, qui, eux, ne sont pas tous prêts à se sacrifier pour elle. Trahie par l’un des siens, elle se retrouve la corde au cou, prête à être lynchée…
Egérie d’une bande de hors-la-loi (dont Ernest Borgnine, dans un des ses rôles les plus ignobles), Joan Crawford tient assurément là un de ses plus beaux rôles à l’écran, et on n’est pas prêts d’oublier non plus Sterling Hayden, dans le rôle du sauveur providentiel, armé d’une seule guitare… jusqu’au jour où il réalise qu’il doit reprendre son revolver pour sauver sa belle.

Ernest Borgnine, dans le rôle du traître…

Vienna pleure la mort de Tom (John Carradine), son plus fidèle employé.

La chanson de Peggy Lee :

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JOAN CRAWFORD

 (23-3-1906/10-5-1977) 

 

Joan Crawford est une des plus grandes stars du cinéma du XXe s. Elle demeure l’inoubliable Vienna, la tenancière du saloon de Johnny Guitare, en 1954, qui reçoit chaque soir les clients autour des tables de jeu.

Elle démarra dans des comédies dans les années 20, et devint dès l’avènement du parlant la grande dame de la MGM. Les plus grandes stars masculines vont se retrouver dans ses bras : Clark Gable, John Barrymore, Spencer Tracy, Harry Langdon, John Wayne (dans REUNION EN FRANCE), Dana Andrews, elle allume même Gary Cooper dans la comédie romantique  TODAY WE LIVE en 1933.
Elle a été mariée à Douglas Fairbanks Jr., Franchot Tone et Philips Terry, elle cesse de tourner des films en 1970 pour se consacrer à Pepsi Cola qu’elle a hérité de son dernier mari.

Elle joua dans les séries western Zane Grey Theater, Le Virginien.

 

par Clarence Sinclair Bull (1932)

Clark Gable, Joan Crawford by svetliaciok

Clark Gable, Joan Crawford by Svetliaciok

by Didgiv

avec Gary Cooper – by Didgiv

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