browser icon
You are using an insecure version of your web browser. Please update your browser!
Using an outdated browser makes your computer unsafe. For a safer, faster, more enjoyable user experience, please update your browser today or try a newer browser.

Gary Cooper

Posted by on 7 mai 2016
Né un 7 mai… Gary Cooper (7-5-1901/13-5-1961)
Gary Cooper (5-5-1966) Ciné revue)L’éternel Westerner
Par le nombre de westerns qu’il a tournés, son talent, ses choix et ses rencontres, il s’est hissé au sommet. Souvent imité, jamais égalé, il personnifie, mieux que quiconque, avec sa haute silhouette, le héros intrépide, séduisant, solide et réfléchi.
Gary Cooper

Toutes les qualités cet homme ! Cooper est un dessinateur doué. En 1923, avant de se lancer dans le cinéma, il se rend à Los Angeles avec l’objectif de travailler comme dessinateur de publicité. C’est le 7e Art qu’il épousera finalement…

Une image qu’il construit dès ses premiers films en étant cascadeur et figurant, dès 1925, dans une cinquantaine de films ; il accepte toutes les propositions.
« Certains jours, j’étais un cowboy le matin, et un Indien l’après-midi », aimait-il raconter.

Gary Cooper et Lily Damita dans FIGHTIN CARAVANS

The thundering herd (La ruée sauvage)Wild horse mesa, The lucky horsehoe et The enchanted hill sont les premiers westerns recensés de Gary Cooper.

Petit à petit, son physique agréable, sa décontraction et sa sympathie conquièrent les réalisateurs, en plus c’est un bon cavalier.
Il émerge juste avant une autre icône du genre, John Wayne et comme lui, il représente idéalement l’esprit héroïque américain, l’intégrité et la morale, il est beau et élégant.

Dallas, ville frontière

Ce côté chevaleresque contraste à l’époque avec l’aspect bourru et plus dur de certaines vedettes de western comme William S. Hart ou Gilbert M. Anderson.

Ceux de Cordura

Suivent The vanishing American, La fille du désert en 1926 avec un look à la Tom Mix : certains critiques trouvent qu’il est meilleur que l’acteur principal Ronald Colman ! C’est le western qui le révèle vraiment, critiques et public le découvrent dans un film où il n’est pas que figurant.

Le premier western dans lequel il a le rôle principal est Le démon de l’Arizona (Arizona bound) en 1927, avec Betty Jewel, puis il tourne avec elle un 2e western, Au service de la loi (The last outlaw), se livrant à de remarquables prouesses équestres.

gary cooper-betty jewel

Le démon de l’Arizona et Au service de la loi (sur les 2 photos avec Betty Jewel)

Le jardin du diable (Gary Cooper, Richard Widmark)

Le public le découvre en 1929 dans deux westerns signés Victor Fleming. Le premier est avec la délicieuse Lupe Velez dans Le chant du loup

C’est un magnifique western avec quelques scènes sonores (dont les chansons de l’actrice) de Victor Fleming ; la romance entre Cooper et la comédienne boostent le succès du film, ils sortent ensemble pendant le tournage du film. Ils resteront 3 ans ensemble, Gary la couvre de cadeaux, mais Lupe a un tempérament explosif, jaloux, la mère de Gary veille sur son fiston. Ils rompent, Gary Cooper fait une dépression et aurait perdu 10 kilos.
Et pour le second en 1929, l’acteur Randolph Scott aide Gary Cooper à attraper l’accent du sud pour son premier film parlant : The Virginian, 4e version d’un classique.

Le jardin du diable (Gary Cooper)_NEWIl sera ensuite un capitaine nordiste dans Only the brave (1930) avec Mary Brian, puis un bandit texan dont la tête est mise à prix dans L’Homme du Texas l’année suivante, avec Fay Wray, la (future) fiancée de KING KONG

Operator 13 (Gary Cooper, Marion Davies)

Dans The spoilers (1930), il campe le propriétaire d’un gisement d’or en Alaska , dans la version du roman de Rex Beach.

Encore deux superbes western en 1931 : Fighting caravans (L’attaque de la caravane), d’après un roman de Zane Grey, où on le voit flirter avec Lily Damita (jolie Française qui épousera Errol Flynn) et la comédie sentimentale I take this woman cette fois avec Carole Lombard, le rôle était prévu à l’origine pour Fay Wray.

Morris Ankrum, Gary Cooper, Burt Lancaster (VERA CRUZ)

Après quelques comédies, l’acteur est plongé dans l’univers de l’espionnage lors de la guerre de Sécession pour Operator 13 (1933) avec la star du muet emblématique de la MGM, la blonde Marion Davies.

Gary Cooper-Suzy Parker- (c. revue 1- aout 1973)

10, rue Frederick

Cameron Mitchell, Gary Cooper

Gary a définitivement gagné ses galons de star. Dans Une aventure de Buffalo Bill, en 1936, il incarne Bill Hickok avec dans ses bras une des plus célèbres actrices de cette époque, Jean Arthur.
Il postule pour le rôle de Rhett Butler pour Autant en emporte le vent, en 1938, c’est Clark Gable qui est choisi, Cooper a aussi failli être cette même année le Ringo Kid de La chevauchée fantastique, mais John Ford qui veut un acteur moins cher, impose John Wayne.
Il joue un cowboy de rodéo dans une succulente comédie avec Merle Oberon, Madame et son cowboy, qui remporte trois Oscars.

Gary Cooper retrouve deux excellents cinéastes en 1940 : William Wyler qui s’essaie au western avec Le cavalier du désert, et Cecil B. DeMille pour Les tuniques écarlates, son premier film en couleur, un captivant récit d’aventures rendant hommage à la police montée canadienne, avec Paulette Goddard.

Le grand Bill (Gary Cooper)Ce n’est qu’en 1945 qu’il réendosse la tenue du cow-boy pour Le grand Bill, une comédie western limite burlesque de Stuart Heisler.
Les critiques flinguent L’Intriguante de Saratoga la même année avec Ingrid Bergman.

Gary Cooper, Preston Foster

Les tuniques ecarlates

Gary Cooper, Merle Oberon

Peu importe, d’autres aventures attendent le grand Gary, dans un western en Technicolor où il
retrouve le souffle de l’épopée- et aussi Cecil B. DeMille et Paulette Goddard- : c’est Les conquérants d’un nouveau monde, il joue un officier de la milice de Virginie qui va mater une rebellion regroupant 18 tribus indiennes, dont les chefs sont joués (entre autres) par Boris Karloff (FRANKENSTEIN) et Chief Thundercloud.
Puis, il joue dans Le roi du tabac en 1950, avec Patricia Neal (qui était sa maîtresse dans la vie), saga romanesque dont l’histoire se déroule dans les plantations de tabac du sud. Dallas, ville frontière, la même année, est une histoire de vengeance où il incarne un ex-colonel sudiste.

PUB !

Gary Cooper participe à la séquence sur le Texas du film It’s a big Country  de Clarence Brown, et après ça c’est Les aventures du Capitaine Wyatt en 1951, de Raoul Walsh, un film d’aventures palpitant avec un mémorable duel final sous l’eau avec le chef Séminole.

Cooper Gary

En 1951, Cooper joue son propre rôle dans STARLIFT (1951) de Roy Del Ruth, qui n’est pas un western, mais une comédie musicale où l’on retrouve des célébrités du cinéma, jouant dans une revue pour militaires : Gary Cooper apparaît en shérif, avec James Cagney, Randolph Scott, Jane Wyman ou Frank Lovejoy, tous sont des vedettes invitées, acteurs d’un show western.
Ils chantent ensemble Look out, stranger, I’m a Texas Ranger… Music !

Gary Cooper, Jean Athur (dessin de Didigv)

Arrive alors Le train sifflera trois fois, le western entre alors dans l’âge « adulte » ; Cooper, dans le rôle d’un shérif âgé abandonné de tous, luttant pour la morale, reçoit de nombreux éloges et un Oscar. Le couple qu’il forme avec Grace Kelly, tout comme la balade musicale qui accompagne le récit, en font le chef d’œuvre de l’année 52.

La même année, éclipsé par High noon, La mission du Commandant Lex, du pote de Gary Cooper, André de Toth, ne reçoit pas tout le succès qu’aurait dû obtenir ce très efficace western. Springfield rifle (titre original de ce film) narre les premiers pas du contre-espionnage américain pendant la Guerre de Sécession.

Gary Cooper, Lupe Velez

Le thème du film est l’approvisionnement des troupes nordistes, dont les chevaux sont souvent volés par des rénégats. Cooper incarne un major nordiste qui infiltre les bandes de rénégats pour savoir comment sont volés les chevaux…
Tous les westerns dans lesquels tourne par la suite Cooper sont devenus des classiques :

en 1954, Le jardin du Diable avec Susan Hayward :

dessin de Didgiv

Madame et son cowboy : dessin de Didgiv

Il forme ensuite un épatant tandem avec Burt Lancaster dans Vera Cruz de Robert Aldrich : c’est un ex-colonel sudiste qui va combattre, avec son compère, pour les deux camps, les loyalistes et les rebelles, lors de l’insurection mexicaine de 1866… Le western est une succession de trahisons et annonce déjà le cinéma de Peckinpah, qui a d’ailleurs certainement été influencé par ce film.

Puis, Cooper se retrouve une nouvelle fois plongé dans la guerre de Sécession, avec La loi du Seigneur (autre western d’un scénariste victime du McCarthysme) (1956) de William Wyler. Il y joue le patriarche d’une famille de quakers, dont la religion interdit toute forme de recours à la violence et à l’esclavage, mais aussi la musique, la danse et les jeux d’argent, les anciens comme les plus jeunes vont être confrontés à des choix difficiles et à des dilemmes alors que la guerre de Sécession fait rage.
Gros succès commercial et grand Prix du Festival de Cannes en 1957.

dessin de Didgiv

dessin de Didgiv

L’année suivante, L’Homme de l’Ouest (1958) d’Anthony Mann est un western psychologique, mais un des premiers échecs dans la carrière de Cooper. Il joue avec Julie London, et Lee J. Cobb est l’un des méchants de l’histoire.

Le train sifflera trois fois (High Noon)

Enfin, Gary Cooper joue avec Karl Malden dans La colline des Potences en 1959, de Delmer Daves, étude de caractères prenant pour cadre la ruée vers l’or du Montana des années 1870.

Il fait plaisir à son vieil ami Bob Hope en apparaissant, comme de nombreuses autres vedettes (James Arness, James Garner, Gene Autry) dans Alias Jesse James (Ne tirez pas sur le bandit)… en 1959, deux ans avant sa mort.
Un de ses derniers films est Ceux de Cordura, qui narre une expédition menée au Mexique contre le révolutionnaire Pancho Villa, en 1916, Rita Hayworth, Van Heflin et Tab Hunter lui donnaient la réplique.

Vie privée. Cooper est connu pour avoir eu une liaison torride qui faillit briser son ménage avec l’actrice Patricia Neal, avec laquelle il joue dans LE REBELLE. Mais bon catholique, il choisit de rester auprès de sa femme et de ne pas briser son couple…

John Wayne rencontre Gary Cooper :

avec Mari Aldon dans LES AVENTURES DU CAPITAINE WYATT

avec Ronald Colman dans LA FILLE DU DESERT

Operator 13 (dessin de Didgiv)

Mes autres dessins de Gary Cooper :

Burt Lancaster, Gary Cooper par didgiv

Vera Cruz

Gary Cooper, Ingrid Bergman par didgiv

Pour qui sonne le glas

Gary Cooper, Joan Crawford par didgiv

Today we live

Gary Cooper, Lupe Velez par didgiv

Wolf song avec Lupe Velez, avec qui il sort pendant le tournage, une liaison de trois ans, après leur séparation, Gary fait une dépression et perd dix kilos…

Gary Cooper par didgiv

Le train sifflera trois fois

Gary Cooper, Lupe Velez par didgiv

Wolf song

Robert Preston, Paulette Goddard, Gary Cooper par didgiv

Les tuniques écarlates

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *