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Ciak Mull (Ciakmull – L’uomo della vendetta) / Et maintenant, on l’appelle El Magnifico (E poi lo chiamarano El Magnifico)

Posted by on 20 avril 2014

Ciak Mull (Ciakmull – L’uomo della vendetta) (Le bâtard de Dodge City) (Chuck Moll) (The unholy Four)
Italien de Enzo Barboni (E.B. Clucher) (1970) ****

Un amnésique (Leonard Mann) s’évade d’une prison en flammes avec trois autres détenus (Woody Strode, Pietro Martellanza/Peter Martell, George Eastman). Il débarque dans un village déchiré par un conflit entre deux puissantes familles d’éleveurs, qui s’entretuent depuis des années. Les gens le connaissent, il a la réputation d’être un tireur d’élite, et il a été payé pour tuer un homme, dont on dit qu’il est son père ! Son jeune frère est jaloux de l’intérêt qu’on lui porte…

Et avec Helmut Schneider, Lucio Rosato, Alain Naya, Dino Strano, Luciano Rossi, Silvana Bacci, Ida Galli, Giovanni Cianfranglia, Remo Capitani, Roberto Dell’Acqua, Vittorio Fanfoni


Un des meilleurs western-spaghetti signés par un orfèvre du genre, Enzo Barboni, c’est son premier film, il fera ensuite les Trinita, bien moins sérieux que ce western. Auteur d’un Django etde  neuf autres westerns, il adopte le pseudo d’E.B. Clucher. Barboni/Clucher montre déjà un sens du cadrage et un tempo rigoureusement maîtrisés, avec de splendides chevauchées dans des paysages superbement photographiés.

Une partition musicale de génie de Riz Ortolani, le refrain musical est assez léger (même s’ il n’y a quasiment pas d’humour dans Ciak Mull), tout comme certaines de ses musiques pour des films d’horreur (CANNIBAL HOLOCAUST) seront douces et sirupeuses… l’illustration musicale contrebalance la dureté du récit.
Plus qu’un simple film d’action, Ciak Mull a des airs de tragédie grecque, avec un héros amnésique qui cherche à démêler l’écheveau de son passé et de ce qui se trame autour de lui.

Le conflit entre les clans familiaux s’inspire évidemment des premiers opus de la trilogie des dollars de Sergio Leone. Scénario brillant avec des séquences fortes -comme la chasse à l’homme dans la forêt-, et d’autres plus classiques (la partie de poker). Côté interprétation, deux grands gaillards, Woody Strode et le ténébreux George Eastman, cigarillo aux lèvres, se détachent du lot. Premier western de Vittorio Fanfoni, décédé en juin 2016.
A voir absolument, même pour ceux qui ne raffolent par des western à la bolognaise, Ciak Mull fait partie des grandes réussites du genre !


 


Et maintenant, on l’appelle El Magnifico (E poi lo chiamarano El Magnifico) (Man of the east)
Italo-franco-yougoslave de Enzo Barboni (1972) *

Avec Terence Hill, Yanti Somer, Harry Carey Jr., Gregory Walcott, Dominic Barto, Margherita HorowitzSpartaco Conversi, Enzo Fiermonte, Danika La Loggia, Jean Louis, Furio Meniconi, John Bartha

Un des cinq westerns réalisés par Enzo Barboni, les autres sont :
Ciak Mull, On l’appelle Trinita, On continue à l’appeler Trinita, Trinita e Bambino : e adesso tocca a noi !

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