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Harry Carey Sr. / Harry Carey Jr.

Posted by on 30 juin 2013
Harry Carey Sr. / Harry Carey Jr. (16-1-1878/21-9-1947)
Le cavalier solitaire…Harry Carey

 

Une des plus fameuses figures du western des origines. Star du muet et « B-movie » cow-boy, il imposa, avec William S. Hart, l’image du cavalier solitaire redresseur de torts, qu’on retrouvera plus tard chez Alan Ladd, Steve McQueen ou Clint Eastwood.
Il est le père d’Harry Carey Jr, également acteur de nombreux westerns.

Cavalier of the WestHarry Carey débuta dans l’écurie David W. Griffith et obtint son premier rôle dans un western de John Ford, qu’il ne quitta, jusqu’à sa mort, comme John Wayne ou Ward Bond.
Avec lui, Ford créa le personnage de Cheyenne Harry (en France Black Billy). Quasiment tous ses films des années 15 à 30 sont des westerns, parmi lesquels Cavalier of the West (1931) de J.P. McCarthy, The vanishing Legion (31) de Ford Beebe, The last of the Mohicans et Apache, cheval de la mort (1932), Law and order (32) de Edward Cahn, puis trois Zane Grey de Henry Hathaway : The thundering herd (33), Sunset Pass  (1933), Man of the forest (1933) et deux William Nigh en 1932 : The night rider et Without Honors… Et plusieurs westerns de Sam Newfield en 1935 : Wild Mustang, Wagon Trail, Rustler’s paradise, Last of the Clintons.
puis Ville sans loi (35)… Il joue avec Dolores Del Rio dans La piste de 98 en 1928, sur la ruée vers l’or. Et avec Hoot Gibson dans deux westerns The Last Outlaw (1936) et Powdersmoke Range (1935), un des plus belles affiches de cette année -de la RKO- puisqu’elle réunit aussi Bob Steele et Guinn Big Boy Williams.
Harry L. Fraser le dirige en 36 dans Ghost town et Aces wild.

Alors que son succès s’émousse, Ford le gardera malgré tout parmi sa poignée d’acteurs récurrents pour les rôles de composition, comme le commandant de la prison de Je n’ai pas tué Lincoln en 1936 ; quelques autres cinéastes le solliciteront aussi, Glenn Tryon pour The Law West of Tombstone (1938), Henry Hathaway pour The shepherd of the hills (1941), un de ses meilleurs rôles : il incarne un homme qui arrive dans une petite communauté fermée montagnarde, il fait le bien autour de lui mais cache un lourd passé en lien avec le bouillant personnage joué par John Wayne…

Apache, cheval de la mort… puis  Ray Enright pour Les écumeurs (1942), où il est l’associé de John Wayne lors du boom de la ruée vers l’or en Alaska, puis King Vidor (Duel au soleil, 1946), James Edward Grant : L’ange et le mauvais garçon en 1947, Elia Kazan (Le maître de la prairie (1947), son dernier film est La rivière rouge (1948) de Ford, dans lequel joue aussi son fils Harry Carey Jr, mais ils n’ont pas de scène en commun.

 


Harry Carey Jr. (16-5-1921/27-12-2012)
Fils des acteurs Harry et Olive Carey, Harry a grandi au milieu des chevaux du ranch du Comté de Los Angeles de ses parents, et avec les Indiens Navajo qui travaillaient au ranch familial, dont il apprit la langue…

Sa carrière est greffée à celle de John Ford : il a commencé à travailler pour l’Armée dans ses films d’entraînement sur la Navy et ses films de propagande. Puis, des petits rôles, essentiellement des westerns, le premier important est celui du jeune vacher de La rivière rouge de Ford (48), qui meurt dans la ruée des bêtes prises de panique à cause du rafut causé par un voleur de sucre.
C’est le dernier film dans lequel joue aussi son père, mais ils n’avaient pas de scène ensemble. Harry a joué dans deux films avec sa mère : La prisonnière du désert et Les cavaliers de John Ford.

Le fils du désert

On se souviendra qu’il a été un des trois bandits sur le chemin de la rédemption du très beau Fils du désert de John Ford, avec John Wayne et Pedro Armendariz, ils s’occupent d’un bébé dont la maman est morte dans le désert.
Après Rolling Home (46), une série B, La vallée de la peur (1947) de Raoul Walsh, c’est un jeune lieutenant épris de Joanne Dru dans La charge héroique en 1949, de Ford encore. Il joue un soldat dans Rio Grande (1950)…
Il campe le jeune homme qui accompagne Jeffrey Hunter et John Wayne à la recherche des deux nièces de ce dernier, kidnappée par les Indiens dans le chef d’œuvre des chefs d’œuvre, La prisonnière du désert.

La prisonnière du désert

Dans les années 50, il va travailler pour d’autres réalisateurs, comme Joe Kane (Les rebelles de San Antone), Allan Dwan (Quatre étranges cavaliers et Le bord de la rivière), John Farrow (Terre damnée (1950), Joseph H. Lewis (La mission du capitaine Benson), Kurt Neumann (L’enfant du désert (1951), Byron Haskin : Le sentier de l’enfer en 51, William Witney (Les proscrits du Colorado (1954)… Et aussi Andrew McLaglen (Légitime défense (56)), Henry Hathaway (La fureur des hommes en 58), Francis D. Lyon (Escorte pour l’Oregon-58) et une production Disney : L’infernale poursuite (1956).
On le retrouve encore dans de nombreux films et séries des années 60, en soldat sudiste notamment dans Les prairies de l’honneur, dans Les deux cavaliers en 1961, Les téméraires (64), 5000 dollars mort ou vif et Rancho Bravo en 1965, Alvarez Kelly en 1966, La route de l’Ouest (66), Billy the kid versus Dracula (66),  Le ranch de l’injustice (67), Bandolero ! en 1968, Une poignée de plomb, des films avec John Wayne encore (Les cordes de la potence, Les géants de l’Ouest, Big Jake), puis Un beau salaud (70) et Rio Verde (71) et même des western-spaghetti : On continue à l’appeler Trinita (71) et Et maintenant, on l’appelle El Magnifico en 72, Le retour de Croc blanc (74), La chevauchée terrible (75).

Ses derniers westerns sont Les cavaliers de l’ombre (1982), Le dernier western (88), le western futuriste Retour vers le futur 3 (1990), Tombstone en 1993 et, en 1994, Wyatt Earp : Return to Tombstone, un « mix » de scènes colorisées de la série The life and legend of Wyatt Earp + des scènes tournées à Tombstone en 1994.

Et des séries : Lawman.. Cimarron… La flèche brisée (1956-58), The lone ranger… Le Virginien Rawhide..Tales of Wells Fargo… Gunsmoke… Bonanza… La grande caravane, 13 épisodes de Have gun – will travel, Laramie. La mission du capitaine Benson :

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