browser icon
You are using an insecure version of your web browser. Please update your browser!
Using an outdated browser makes your computer unsafe. For a safer, faster, more enjoyable user experience, please update your browser today or try a newer browser.

Une aventure de Buffalo Bill=The Plainsman/Jean Arthur/La fille et son cow-boy=A lady takes a chance

Posted by on 6 août 2013

Une aventure de Buffalo Bill (The Plainsman) (1936)

Produit et réalisé par Cecil B. DeMille.

Production : Paramount.
Scénario de Waldemar Young, Harold Lamb, Lynn Riggs d’après les romans Wild Bill Hickok de Frank J. Wilstach et The Prince of Pistoleros de Ryley Cooper et Grover Jones

dessin Didgiv

Avec Gary Cooper : Wild Bill Hickok/Jean Arthur : Calamity Jane/James Ellison : Buffalo Bill/Charles Bickford : John Latimer/Porter Hall : Jack McCall/Helen Burgess : Louisa Cody/Anthony Quinn : guerrier Cheyenne
Et George Gabby Hayes ; Fuzzy Knight

Après la fin de la guerre de Sécession, des trafiquants d’armes vont vendre des surplus d’armes aux Indiens, par l’intermédiaire de l’aventurier John Latimer.
Informé que les Indiens ont attaqué un fort des environs, Wild Bill Hickok avertit le général Custer qui envoie sur place Buffalo Bill Cody, avec un chargement d’armes pour les assiégés. Ce dernier convolait en justes noces avec Louisa… Son ami Hickok reçoit la mission d’engager des pourparlers avec le chef des Cheyennes Yellow Hand

Anthony Quinn

Cette grande épopée épique, pas toujours respectueuse de la réalité, raconte les aventures de Bill Hickok et de Calamity Jane, première collaboration Paramount entre DeMille et Gary Cooper, ce dernier avait déjà tourné avec Jean Arthur L’EXTRAVAGANT Mr DEEDS en 1936

Dans les seconds rôles, le truculent George Gabby Hayes, Anthony Quinn joue un Cheyenne, il épousera la fille adoptive de Cecil, Katherine DeMille ! Distribution est éclatante, une superproduction grandiose : 25 000 m2 de plateaux

Le public adora mais la critique fut mitigée. Le Times de Londres écrivit :
« Mr Cooper est cynique et très impressionnant, qu’il soit torturé par les Indiens, qu’il se berce de chimères ou qu’il fasse semblant d’ignorer Calimity Jane »…

Jean Arthur, Gary Cooper par didgiv

Dessin Didgiv


Jean Arthur (1905/91)

Visage féminin incontournable de nombreux westerns et des comédies des années 20 à 50, Jean Arthur (de son vrai nom Gladys Georgianna Greene) est un ravissant mannequin repéré à 18 ans par la Fox, qui la place dans ses sérials des années 20 (une cinquantaine de films muets) notamment de nombreux petits westerns, excepté la coûteuse épopée Le cheval de fer en 1924, dans lequel elle décroche un petit rôle de reporter
C’est ainsi qu’on la verra dans The hurricane horseman en 25, Lightning Bill (26), The cowboy cop (26), The block signal (26), Diamond Jim (35)

Elle joue souvent les ingénues ayant un caractère bien trempé ; le passage au parlant est concluant et le public découvre sa voix singulière, rauque dans TOUTE LA VILLE EN PARLE (1935) ; désormais son nom s’inscrit en lettres de feu à côté des plus grands acteurs

Elle va rayonner dans les comédies de Capra, dont elle devient une actrice fétiche, comme avec Gary Cooper, dans L’EXTRAVAGANT Mr. DEEDS

Elle va aussi adopter au passage des cheveux blonds. DeMille tombe lui donne un coup de pouce en la mettant dans la peau de sa Calamity Jane pour Une aventure de Buffalo Bill en 36, c’est un de ses meilleurs rôles, elle retrouve Gary Cooper avec qui elle venait de partager l’affiche de L’EXTRAVAGANT Mr DEEDS
Très féminine, elle possède aussi un côté viril et opiniâtre, qui fonctionne parfaitement dans des westerns comme Arizona (1940), La fille et son cow-boy (43)  et dans le rôle de la femme du fermier Van Heflin de L’Homme des vallées perdues (1953) de George Stevens, dont elle était l’actrice préférée

Sa dernière apparition dans un western est un épisode de Gunsmoke, en 1965 avant de se retirer du cinéma, jusqu’à sa mort en 1991

Chansons. Elle s’est aussi essayée à la chanson en interprétant des titres dans quatre de ses films, notamment Rock a-bye-baby, un standard de 1886, dans Une aventure de Buffalo Bill

Casting. Elle a refusé le personnage féminin du chef d’œuvre de Capra, LA VIE EST BELLE, car elle ne voulait plus travailler avec James Stewart, qui pourtant ne tarissait pas d’éloges sur elle

Jean Arthur by didgiv

dessins de Didgiv


La fille et son cow-boy (A lady takes a chance) (1943) de William A. Seiter

Avec John Wayne, Jean Arthur, Phil Silvers, Mary Field, Don Costello, Grant Whiters, Nina Quartero, Hank Worden

Molly, New-yorkaise célibataire, s’embarque pour une longue randonnée en autocar de luxe dans l’Ouest américain. Elle rencontre Duke, spécialiste des rodeos qui l’emmène dans les bars et salles de jeu

Western RKO centré sur Jean Arthur, produit par son mari Frank Ross. Une comédie sentimentale ponctuée de bagarres et de dialogues rendant hommage à la virilité du héros comme “Tout homme qui sait aimer un cheval sait aimer une femme”.
Dans la bouche de Jean Arthur, cette assertion prend la valeur d’une vérité immanente. Sortie en avril 43, en pleine guerre, cette comédie agréable atteint parfaitement son objectif : divertir
Titres et intrigue similaire à une autre comédie western sortie en 38 : Madame et son cowboy (1938), où Merle Oberon campait une dame de la haute-société tombant amoureuse d’un cowboy de rodéo (Gary Cooper) au grand coeur. Ce sont en fait des comédies sentimentales projetées dans l’univers du western, histoires dont raffolait à l’époque le public américain, tout comme les biographies romancées intrépides

Duke et Jean Arthur sur le plate

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *