browser icon
You are using an insecure version of your web browser. Please update your browser!
Using an outdated browser makes your computer unsafe. For a safer, faster, more enjoyable user experience, please update your browser today or try a newer browser.

Charles Bronson (Charles Buchinsky) / C’est arrivé entre midi et trois heures (From Noon till three) / Les collines de la terreur (Chato’s Land) : Le solitaire de fort Humboldt (Breakheart Pass)

Posted by on 20 août 2019

CHARLES BRONSON
(3-11-1921/30-8-2003)

Charles Bronson par vanKristen

Charles Bronson par vanKristen

Hondo, Bernardo, Teclo, Chato, Chino…
Charles Bronson by Didgiv

Charles Bronson by Didgiv

Charles Bronson-Jill Ireland (cine revue 1976)

Charles Buchinsky, 9e enfantd’une famille lituano-polonaise de 15 enfants émigrée en Pennsylvanie, travaille à la mine dès 12 ans (il peindra souvent plus tard des scènes de la mine, et exposera dans une galerie de Beverly Hills)… puis fait de la prison pour des cambriolages.
« C’était plus confortable qu’à la maison, disait-il. Il y avait rois repas par jour, un lit plein de draps et de l’eau chaude pour se laver… »…
Il devient pendant la guerre mitrailleur aéroporté sur un bombardier, puis, démobilisé, bosse comme maçon, ouvrier agricole et routier.

Charles Bronson Jill Ireland

avec Jill Ireland sept 1975 cinerevue

Un jour, un copain l’amène dans un théâtre où il devient figurant pour 75 dollars par semaine, bien plus que ce qu’il gagnait comme ouvrier. Direction New York, où Charles Buchinsky décroche de petits rôles, des marins musclés, boxeurs, dockers avec notamment avec Gary Cooper… qui lui donne de précieux conseils.

Charles Bronson

Les 7 mercenaires (dessin de Didgiv)

Avec son visage typé, ses yeux bridés, sa gueule burinée, son côté taciturne et sa mâchoire carrée, il est au début cantonné à des personnages de durs à cuire, d’Indiens rebelles ou, comme dans un épisode des INCORRUPTIBLES, un gitan rénégat à la solde de Al Capone…

On le verra par la suite incarner des personnages plus sympathiques, mercenaires ou redresseurs de torts. Progressivement, il obtient des rôles de plus en plus importants… notamment dans des westerns.

Son premier est Le cavalier traqué en 1954 avec Randolph Scott, puis deux westerns défendant la cause indienne en 1954 : Bronco Apache (1954), où il incarne Hondo, un Apache qui trahit les siens, dont le guerrier Massai Burt Lancaster, ce qui nous vaut une belle bagarre entre eux deux…

 charles bronson

LE SOLITAIRE DE l’OUEST

Dans L’aigle solitaire, il campe le belliqueux Kintpuash alias Capitaine Jack de la tribu Modoc, avec qui Alan Ladd doit conclure un traité…
Et puis en 54 encore, Vera Cruz, toujours sous le nom de Charles Buchinsky, avec Gary Cooper. En 1956 : L’Homme de nulle part de Delmer Daves avec Glenn Ford et Rod Steiger. Il joue dans 2 épisodes de la célèbre série Gunsmoke en 1956 et 58 et dans 5 épisodes, dès 1957, de la série dont Richard Boone est la vedette : Have gun – will travel.

Il retrouve ce dernier pour Le jugement des flèches (1957), dans le rôle du chef indien Blue Buffalo. Il est encore un Apache dans un épisode de la série Sherriff of Cochise cette année-là. Et décroche pour la première fois un 1er rôle, celui d’ un chasseur de primes, dans un petit western, Showdown at Boot Hill (1958) de Gene Fowler Jr.

Son premier personnage vraiment marquant arrive alors, avant celui d’un des personnages de prisonniers principaux de LA GRANDE EVASION (63), de John Sturges qui le dirige ensuite dans Les sept mercenaires où il retrouve Steve McQueen et James Coburn : dans la peau du sympathique bûcheron au grand cœur Bernardo, qui ne survivra pas au combat contre Eli Wallach et sa bande, il tombe sous leurs balles, dans les bras des enfants mexicains qui l’aimaient tant…

Charles Bronson et Natalie Wood by Didgiv

avec Natalie Wood-PROPRIETE INTERDITE by Didgiv

Puis, en 1961, il endosse l’uniforme d’un soldat d’un fort assiégé par les Indiens dans Tonnerre apache et joue dans les séries western Colt .45BonanzaLaramieTales of Wells Fargo.
Après un second rôle dans Quatre du Texas en 1963 Bronson a la tête d’affiche du Californien (1965) avec Kurt Russell gamin… Des séries encore comme La grande vallée (1965) et Rawhide...

Et campe ensuite dans La bataille de San Sebastian d’Henri Verneuil le féroce Teclo, chef des Indiens pillards qui terrorisent les habitants de San Sebastian…

Suit un petit rôle dans Pancho Villa en 1968, pour la première fois il porte la moustache, et impose sa fiancée Jill Ireland aussi pour la première fois (il s’étaient rencontrés sur le tournage de LA GRANDE EVASION) ; elle apparait dans une scène avec Robert Mitchum dans un restaurant à la fin du film.

L'aigle solitaire
La carrière de Bronson, toujours acteur de second plan aux Etats-Unis, est alors en dents de scie.
Trois films tournés en Europe vont le relancer…

Sur les conseils de sa femme, Jill Ireland , qu’il épousa en 1968, il décide de jouer en co-vedette avec Alain Delon dans le polar français ADIEU l’AMI puis dans le drame psychologique LE PASSAGER DE LA PLUIE, en 1970, avec Marlène Jobert, qui est un grand succès et lui offre une renommée internationale.
« Sans ces films et sans ma femme je serais resté un acteur de second rang », avouera t-il plus tard.

Sans oublier le rôle d’un justicier d’origine mexicaine appelé l’Harmonica dans le western italien Il était une fois dans l’Ouest, qui va battre tous les records d’entrées. Depuis des années Sergio Leone le voulait dans un de ses westerns, et là, il accepte.
Son avis ?
« C’est pas mal, un peu lent, bons pour les intellos du vieux monde qui ont le temps de s’installer dans leur siège pour attendre une hypothétique action à venir ».
Avec ces 3 films, Bronson est désormais une grande star et n’aura plus que des rôles principaux, il sera considéré dans les années 70 comme un sérieux rival de Clint Eastwood et même de John Wayne.
Il partage l’affiche, avec  Toshiro Mifune de Soleil rouge en 1971, superbe western où il interprète le complice du hors-la-loi Alain Delon, lequel a volé le sabre en or du samourai ; Bronson va faire équipe avec le samourai pour le retrouver…

Charles Bronson, Toshiro Mifune (Soleil Rouge)

En 1972 dans Les collines de la terreur, Bronson est Chato, un Apache qui a tué en état de légitime défense un shérif qui l’avait provoqué, il devient un hors-la-loi. On le découvre la même année dans Le solitaire de l’Ouest, qui est un montage de deux épisodes de 1963 et 1965 (ce qui explique qu’il n’est pas moustachu) de la série Le Virginien. La popularité de Bronson au début des années 70 explique cette ressortie en salles de ce téléfilm.

Le solitaire de Fort Humboldt (Bronson)
En 1973, il est Chino, un métis dresseur de chevaux au nouveau Mexique, qui tombe amoureux de la sœur d’un rancher impitoyable (Marcel Bozzuffi) qui va lui mettre des bâtons dans les roues.
Une scène difficile montre ses hommes rouer de coups le pauvre Chino…

Bronson renforce son rang en 74 de super-star en jouant dans le polar violent JUSTICIER DANS LA VILLE, méga-carton au box-office sur toute la planète, et qui aura de nombreuses suites. Pourtant, Bronson avouait détester la violence à l’écran :
« Il y a ce que j’appelle la violence propre. Ça signifie que je tue quelqu’un et que ça s’arrête là. Pas de sang qui gicle, ni de boyaux répandus sur la chaussée. Je suis contre ces effets là »…
Peckinpah, c’est pas trop pour lui !

Le solitaire de fort Humboldt-dessin de Didgiv

Il renoue avec le western en 1975 pour Le solitaire de fort Humboldt, en membre des services secrets, qui mène une enquête difficile à bord d’un convoi ferroviaire où d’étranges disparitions ont lieu, il joue avec son épouse Jill Ireland et la retrouve un an après pour le western comique C’est arrivé entre midi et trois heures.

En 1976, Bronson figure parmi les 10 vedettes les plus « rentables » du cinéma. Accaparé par ses suites du JUSTICIER, il ne tournera plus que dans deux westerns, à une époque où le genre est tombé en disgrâce : Le bison blanc, un western étonnant où il est Wild Bill Hickok, qui recherche un légendaire et gigantesque bison blanc…

Et en 1981, c’est Chasse à mort excellent western moderne des neiges, dans le pure style Jack London, qui se situe dans le Yukon de 1930 ; il incarne avec talent un trappeur épris de liberté et amoureux des animaux, traqué, injustement accusé d’un vol, puis de crimes…

Charles Bronson

Ciné revue 1972

Charles Bronson Wild horses Ciné revue 1972
♥ Femme et partenaire à l’écran
.

Bronson a joué la première fois avec sa femme, l’Anglaise Jill Ireland dans L’ANGE ET LE DEMON puis LE PASSAGER DE LA PLUIE en 1970, ils feront ensuite 13 films ensemble durant les 17 années suivantes…

Elle est morte en 1990, à l’âge de 54 ans d’un cancer du sein, dans leur maison de Malibu.

Espionnage :
Un espion de trop (1977) de Don Siegel

Charles Bronson Jill Ireland ciné revue janvier 1971

Charles Bronson Jill Ireland ciné revue 1971

Charles Bronson

(cinérevue 1970)

Charles Bronson

Charles bronson and Jill irelandChino (Charles Bronson)

Chato’s land : dessin de Didgiv

Les sept mercenaires

à droite


Les collines de la terreur (Chato’s Land)
Anglo-américain de Michael Winner (1972) ****


1873, Nouveau-Mexique. Chato, métis, a tué en légitime défense. Il est poursuivi par Quincey Whitmore et sa milice. Sa femme ayant été violée et sa famille décimée, il traque les auteurs du crime…

Avec Charles Bronson, Jack Palance, Richard Basehart, James Whitmore, Simon Oakland, Richard Jordan, Victor French, Ralp Waite, Sonia Rangan…

Charles Bronson (comme Anthony Quinn au début de sa carrière) a souvent joué les Indiens au cinéma, plutôt belliqueux et mauvais dans ses anciens films des années 1950, comme dans Bronco Apache…, des Indiens héroïques, lorqu’il gagne en maturité et en âge, comme ici, où il est un métis justicier, justicier viril et rebelle d’un superbe western âpre et violent signé Michael Winner (le réalisateur des Justiciers). Un Indien traqué cherchant à faire sa propre justice… personne d’autre que Bronson ne pouvait incarner aussi parfaitement ce personnage et lui donner une telle dimension, sinon des comédiens comme Steve McQueen ou Burt Lancaster. C’est incontestablement un de ses plus beaux rôles à l’écran.

eh les copains, vous allez m’aider ???

————————————————————–

C’est arrivé entre midi et trois heures (From Noon till three)
de Frank D. Gilory (1976) ***

Scénario : de Frank D. Gilroy, d’après son roman
Musique : Elmer Bernstein-Photo : Lucien Ballard
Durée : 1h35

Avec :
Charles Bronson : Graham Dorsey
Jill Ireland : Amanda Starbuck
Douglas Fowley : Buck Bowers
Stah Haze : Ape
Damon Douglas : Boy
Hector Morales : le Mexicain
Bert Williams : le shérif

Et Davis Roberts, Betty Cole, Anne Ramsey, Don ‘Red’ Barry, Elmer Bernstein.

Graham Dorsey, un bandit, rêve que le braquage qu’il prépare avec sa bande va échouer. Il fait boîter son cheval pour éviter d’y participer et rester en dehors de la ville.
Il s’installe chez une jolie veuve, Amanda Starbuk, une romancière.
Elle apprend que le braquage a mal tourné, et insiste pour que Dorsey aille au secours de ses complices, elle lui donne même un cheval.

Peu téméraire, Dorsey prend la direction opposé, il est poursuivi par des policiers. Il dérobe les vêtements du docteur Finger, un dentiste, qui est tué à sa place.

Et Dorsey se fait arrêter pour exercice illégal de la médecine ! Dorsey fait un an de prison et retourne chez la veuve, mais pendant son absence, elle a raconté son idylle avec Graham, et ses confessions sont devenues un best seller dans tout le pays : chansons, romans, pièces de théâtre, Dorsey est devenu un mythe, mais bel et bien mort pour tout le monde.

Si bien que quand il se trouve face à elle, elle ne le reconnait pas et le rejette.

La légende façonnée par le livre, même si elle ne correspond pas à lui, le dépasse totalement. Dorsey est mort pour tout le monde, et il n’arrive pas à convaincre les autres qu’il est bien Dorsey.
Interné dans un asile, là, il trouve finalement quelqu’un qui accepte de croire… ce qu’il est !

Charles Bronson décide en 1975 de coproduire avec un petit budget ce western comique, et confie la réalisation au romancier Frank Gilroy, peu expert en mise en scène. Gilroy avait écrit le scénario de La première balle tue, un western psychologique avec Glenn Ford et quelques épisodes d’Au nom de la loi.
Bronson dans la peau d’ un homme superstitieux, peureux et menteur, et avec une barbe et des lunettes, vaut vraiment le détour !
La fin est assez triste et il y a des moments d’émotion forts entre Jill Ireland et Bronson, qui venaient de tourner ensemble un autre western, Le solitaire de fort Humboldt, l’année précédente. Bronson voulait alors casser son image sérieuse de dur et taciturne qu’il a dans tous ses films. De nombreux acteurs ont voulu ainsi se tester dans des comédies, comme Gary Cooper ou John Wayne.

Le film est très original, ce n’est pas seulement une comédie, il montre comment sont fabriquées les légendes de l’Ouest, dans des récits qui parfois dépassent les « héros » , ce fut le cas de Wyatt Earp ou Doc Holliday, mais aussi dans une moindre mesure, des frères James ou de Kit Carson. Cela peut faire penser aux Dime novels, ces romans populaires nés à la fin du 19e s., qui forgèrent la célébrité de ces personnages, parfois à travers des récits imaginaires. C’est aussi une critique des médias, qui exploitent des situations, John Ford l’avait fait dans ses Cheyennes en 1964 à propos des Indiens.

Le film est bâti sur le couple (à la ville comme à l’écran) Charles Bronson-Jill Ireland, cette dernière chante la chanson du générique.
Les autres acteurs ne leur font pas trop d’ombre, car ils sont peu connus (à part la grande star de westerns de la Republic des années 1940 Don ‘Red’ Barry).
Charles Bronson est doublé en Français par Marcel Bozzufi, qui joue avec lui d’ailleurs dans Chino.

Hélas, ce bon western, apprécié dans ses rediffusions à la TV, fut un échec à sa sortie, aussi bien aux USA qu’en France. A redécouvrir !

Images du film et la superbe chanson interprété par la sublime Jill Ireland :


Le solitaire de fort Humboldt (Breakheart Pass)

De Tom Gries
Scénario : Alistair MacLean, d’après son roman
Musique : Jerry Goldsmith
Photo : Lucien Ballard
Durée : 1h35

Avec :
Charles Bronson : John Deakin
Ben Johnson : Marshall Nathan Pearce
Jill Ireland : Marica Scoville
Richard Crenna : le gouverneur Fairchild
Charles Durning : Frank O’Brien
Roy Jenson : Banlon
Casey Tibbs : Jackson
Archie Moore : Carlos
Ed Lauter : le Major Claremont
Robert Tessier : Calhoun

Et Joe Kapp, Read Morgan, Bill McKinney, Rayford Barnes, Scott Newman, Eldon Burke, David Huddleston, Sally Kemp, Eddie Little Sky, John Mitchum.

1873. Un convoi ferroviaire, placé sous le commandement du major Claremont, se dirige vers Fort Humboldt (nord Californie), avec à son bord 70 soldats, leur mission est secrète.
Il s’arrête dans la ville de Myrtle. Là, le marshall Pearce arrête un tricheur, John Deakin, recherché pour vol. Tous deux montent dans le train, où deux officiers décodeurs de télégraphe viennent de disparaitre mystérieusement. Pearce doit arrêter au fort Levi Calhoun, un hors-la-loi.

cinérevue 1976

Le train repart, le gouverneur Fairchild, à bord avec sa compagne Marcia, fille du colonel du fort, apprend au major que sa troupe est destinée à prendre la relève de la garnison du fort, victime d’une épidémie de diphtérie.
Un voyageur, le docteur Molyneux, décède, piqué par une aiguille pendant son sommeil, puis le chauffeur mécanicien, tombé du haut d’un pont, et le pasteur Peabody disparait.

Au fort, le général Scoville et ses hommes sont en fait prisonniers du la bande du bandit Levi Calhoun, qui envoie de fausses informations par télégraphe au major Claremont.
Il attire le train dans un piège, ses alliés indiens devant s’emparer des armes et munitions qui se trouvent dans un wagon…

Un wagons transportant des soldats se détache du convoi et s’écrase au bas d’une pente. Pour le major désormais, c’est clair, il y a un ou des assassins à bord du train. Murray est immédiatement soupçonné mais réussit à s’échapper, il découvre les corps des deux officiers et du Pasteur. Il va démasquer le premier espion, le cuisinier Carlos et découvrir que Fairchild et Pearce sont impliqués dans les meurtres…
Il aura deux précieux alliés, Claremont et la belle Marcia…

dessin de Didgiv

 

Un suspense palpitant pour cette histoire originale, que l’on doit à l’auteur Alistair Mac Lean, il avait aussi écrit ZEBRA STATION POLAIRE ;  des scènes d’action spectaculaires se succèdent dans les paysages enneigés nord-américains, dont la dernière séquence, époustouflante, filmée en hélicoptère. L’action est censée se dérouler dans l’Ohio, mais le tournage eut lieu, pour des raisons techniques, dans l’Idaho.
On doit au réalisateur Tom Gries deux autres excellents westerns, Will Penny et Les cent fusils, réalisés à la fin des années 1960, le premier avec Charlton Heston, le second avec Burt Reynolds et Jim Brown… mais aucun de ces trois westerns ne se ressemble et chacun a son style original et particulier, dû à l’empreinte très forte que lui donnent ses acteurs principaux : Bronson, Charlton Heston, Burt Reynolds.

dessin de Didgiv

x

2 Responses to Charles Bronson (Charles Buchinsky) / C’est arrivé entre midi et trois heures (From Noon till three) / Les collines de la terreur (Chato’s Land) : Le solitaire de fort Humboldt (Breakheart Pass)

xx
  1. lharmonica

    juste un truc il est né en 1921 , enfin bon

    • did

      merci Alain je vais rectifier… selon les sources y a des dates différentes, mais c’est bien 1921 en effet. A+ did

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *