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Mario Brega/L’attaque de Fort Adams (Buffalo Bill, le héros du Far West) (Buffalo Bill, l’eroe del far west)

Posted by on 29 juin 2013
Mario Brega (Richard Stuyvesant)
(5-3-1923 à Rome/23-7-1994)

Mario Brega

L’ancien boucher italien Mario Brega s’est distingué des autres acteurs italo-espagnols de western-spaghetti en ayant joué dans les trois films de la fameuse trilogie de Sergio Leone qui a donné ses lettres de noblesse aux genre : Pour une poignée de dollars (1964) + Et pour quelques dollars de plus (65) –il jouait un membre du gang de Nino- et Le bon, la brute et le truand (66).

Cela a suffi pour en faire un acteur de second rang très demandé par les meilleurs cinéastes de ce genre, comme Sergio Leone et Tonino Valerii, Damiano Damiani, dans les années 60 et 70, il a souvent joué dans des oeuvres majeures du genre, qui ont été des succès.

Mario Brega

Mario Brega

Ses autres westerns :

1964 : Due mafiosi nel Far West de Giorgio Simonelli.
1965 : Buffalo Bill, le héros du far West de Mario Costa.
1967 : Les tueurs de l’Ouest de Eugenio Martin. Trois salopards, une poignée d’or de Maurizio Lucidi
1967 : La mort était au rendez-vous de Giulio Petroni.
1968 : Son nom crie vengeance  ; Une minute pour prier, une seconde pour mourir
Le grand silence de Sergio Corbucci
1969 : El Puro, la rançon est pour toi d’Edoardo Mulargia (il joue un chasseur de primes cherchant à venger la mort de son frère)
1969 : La corde au cou de Sergio Garrone
1971 : Si je te rencontre, je te tue
1971 : Le retour de Sabata
1973 : Mon nom est Personne de Tonino Valerii et Sergio Leone.
1975 : Un génie, deux associés et une cloche de Damiano Damiani
1975 : I Sette del gruppo selvaggio avec Dino Strano.
1984 : Il était une fois en Amérique de Sergio Leone.

Giallo :
LA MORT SONNE TOUJOURS DEUX FOIS (1969)

Le retour de Sabata :


L’attaque de Fort Adams (Buffalo Bill, le héros du Far West) (Buffalo Bill, l’eroe del far west)
Western italo-franco-allemand de Mario Costa (John W. Fordson) (1964-65)

Musique de Carlo Rustichelli

Avec Gordon Scott (Buffalo Bill), Mario Brega (Donaldson), Jan Hendriks (Monroe), Catherine Ribeiro (Rayon de Lune), Piero Lulli (Red)… Et Mirko Ellis, Hans von Borsody, Roldano Lupi, Jacques Herlin, Ingeborg Schöner, Franco Fantasia…

Les aventures de Buffalo Bill, chargé de pacifier Indian Creek, un territoire où une bande d’Indiens pillards, sous la houlette de Bec d’Aigle, sème la terreur. Le Président Grant donne la mission à Buffalo Bill de rétablir la paix entre colons et Indiens. Son amitié avec grand chef Renard Sage, père de la belle Rayon de Lune qui est amoureuse de lui, va beaucoup l’aider dans cette périlleuse mission…

Ce western fait partie de l’énorme vague de productions italiennes, espagnoles et allemandes lancées dans la foulée du gros succès des premiers Winnetou avec Pierre Brice (dont le sixième opus, L’Appât de l’or noir, sortait en 1965).
Il y a du bon comme du mauvais, ce Buffalo Bill appartient à la seconde catégorie, avec des personnages stéréotypés, des clichés, une intrigue prévisible, des dialogues d’une platitude extrême, de mauvais bruitages ; dans la forme, il ressemble bien plus aux classiques américains ou aux Winnetou, dont il est une pâle copie, qu’à d’autres western-spaghetti comme Django ou les Sergio Leone avec Clint Eastwood de la même période.
Le réalisateur italien Mario Costa ne fera d’ailleurs plus que deux films après ça, dont un western (Le goût de la vengeance).
L’Américain Gordon Scott, fameux Tarzan de la MGM et de la Paramount de la fin des années 50, recyclé dans le péplum italien au début des années 60 (il a aussi fait un Zorro), a raté ainsi son passage au western européen des sixties et seventies, il fera encore quatre films dont le western Les forcenés, avant de cesser sa carrière d’acteur en 1967. Pour laisser la place aux William Berger, Lee Van Cleef, Giuliano Gemma, plus crédibles dans la peau d’un pistolero.

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