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R.G. Armstrong / Une balle signée X (No Name on the bullet)

Posted by on 25 juin 2013

R.G. Armstrong (Robert Armstrong) (1917/2012)

Un pur sang dans l’écurie de Peckinpah…

“Bob” comme l’appelaient ses proches était un être chaleureux et sympathique, et à l’écran, un visage familier du western, habitué des séries, souvent en guest-star, il en a une centaine à son actif dont Lawman, Cimarron, Cheyenne… Tales of Wells Fargo, Laramie, Zane Grey Theater, Gunsmoke, Le Virginien, Bonanza, Au nom de la loi, Have gun – will travel, La grande vallée, RawhideLa grande caravane, Le grand Chaparral.
Il affiche aussi une filmographie dense, au départ des films d’Elia Kazan puis dans l’un des meilleurs westerns des 50’s, La fureur des hommes (58) d’Henry Hathaway : il campe un riche propriétaire dont le fils est tué accidentellement par le cow-boy Don Murray, ses autres fils vont pourchasser ce dernier…

On le voit dans Une balle signée X (59) puis Ten who dared avec Brian Keith, puis Armstrong passe chez Sam Peckinpah : après l’avoir essayé dans sa série The westerner, en 1960, le cinéaste le ré-emploie dans le rôle d’un fondamentaliste chrétien, Joshua Knudsen, dans Coups de feu dans la Sierra en 1962, puis celui d’un prêtre dans Major Dundee (65). Entretemps, un petit western de R.G. Springsteen, La valse des colts, en 1964.

R.G. Armstrong

Après ça, après ça chez le grand Howard Hawks : dans El Dorado, en 1967, il est le fermier qu’un riche éleveur veut faire éjecter de ses terres pour un point d’eau.

Après Le jour des Apaches (68), il tourne en 1970 dans Un nommé Cable Hogue, puis Le clan des MacMasters et enfin campe un shérif sadique dans Pat Garrett et Billy le kid puis deux westerns avec Don Murray : Justin Morgan had a horse (1972) et Cotter (73), et Running Wild (73).

 

R.G. Armstrong a aussi tourné pour Philip Kaufman (La légende de Jesse James, 1972) et en 1973 dans l’eurowestern de Tonino Valerii et Sergio Leone, Mon nom est Personne.
Après The last ride of the Dalton Gang en 1979, il campe encore un shérif  dans deux westerns : Les cavaliers de l’ombre (1982) avec Tom Selleck puis dans le très beau Red headed stranger (1986) de W. D. Wittliff avec le chanteur de country Willie Nelson…

Sa dernière apparition est dans le téléfilm La ville des légendes de l’Ouest en 1999, western fantastique avec Sam Shepard.
Sa dernière prestation remarquée est celle du général Phillips dans PREDATOR avec Arnold Schwarzenegger, en 1987, grand succès du film de science-fiction des années 80.


Une balle signée X (No Name on the bullet)
de Jack Arnold (1958-59) **

 

John, tueur à gages (Audie Murphy), suscite l’inquiétude des membres de la petite ville où il débarque, Lordsburg…

Et avec Joan Evans, Charles Drake, R.G. Armstrong, Willis Bouchey, Whit Bissel, Jerry Paris, John Alderson, Karl Swenson, Virginia Grey, Bob Steele…

 

Confectionné selon un patron classique, un western de série signé Jack Arnold, roi de la science-fiction de série B, avec un rôle taillé sur mesure pour Audie Murphy, le soldat le plus décoré de la Seconde guerre mondiale : il tint tête, seul, sur un char, face à plusieurs blindés ennemis… selon la légende !
Un genre à l’agonie, l’époque était plus aux westerns psychologiques comme
Règlement de comptes à OK Corral ou Le dernier train de Gun Hill

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