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Alamo… le 13 février à 15h40… le 16 février à 9h10… le 24 février à 10h50… sur TCM Cinéma…

Posted by on 10 février 2017
De John Wayne (1960) ****

dessin de Didgiv

United Artists – Production : John Wayne, avec Michael Wayne (The Alamo Company, Batjac Production)

Scénario : James Edward Grant
Photo : William Clothier
Musique : Dimitri Tiomkin. Chansons : Green Leaves of summer, Tennessee Babe, Battle of the Alamo, Here’s to the Ladies.
Durée : 192 mn

Avec John Wayne (Davy Crockett) ; Richard Widmark : Colonel James Bowie ; Laurence Harvey (Colonel William Travis) ; Richard Boone (Général Sam Houston) ; Patrick Wayne (Capitaine James Bonham) ; Frankie Avalon (Smitty) ; Linda Cristal (Flaca) ; Joan O’Brien (Susanna Dickinson) ; Chill Wills (Beekeeper) ; Joseph Calleia (Juan Seguin) ; Denver Pyle (Thimblerig) ; Hank Worden (Parson) ; Ken Curtis ( Capitaine Dickinson).
Et Guinn Williams, Carlos Arruza, Aissa Wayne, Chuck Roberson, Olive Carey, Jack Pennick.

Richard Widmark, John Wayne (ALAMO)Les 13 jours pendant lesquels quelque 180 Texans, sous les ordres du colonel Travis et de James Bowie, affrontèrent les 1800 Mexicains du général Santa Anna et se sacrifièrent, en espérant l’arrivée de l’armée texane de Sam Houston.

1835. Le Texas, jadis province mexicaine, se révolte contre ses occupants et proclame son indépendance.
Aussitôt, le dictateur mexicain général Santa Anna envoie 7000 hommes rétablir l’ordre, ils se lancent à la poursuite des troupes du général américain Sam Houston ; celui-ci tente de monter une armée avant leur arrivée.

Pour qu’il ait le temps de le faire, le colonel Travis lui propose de former une première ligne de défense avec des volontaires, il investit avec moins de 200 hommes l’ancien monastère de Fort Alamo.
Les célèbres éclaireurs Jim Bowie et Davy Crockett le rejoignent, ce dernier avec une poignée de volontaires du Tennessee… 

 (ALAMO)

Richard Boone

Pour John Wayne, l’histoire du siège et la défense de fort Alamo en 1836 représentait un combat pour la liberté et contre l’oppresseur, l’idéal du sacrifice et une des plus belles pages de l’histoire de la Nation américaine.
En faire un film était un projet qui lui tenait à cœur depuis les années 40, et qu’il voulait tourner à l’époque pour la Republic, mais elle le trouvait trop coûteux.
Le patron de la Republic, Herbert J. Yates, à l’époque où il tournait Le bagarreur du Kentucky avec Wayne, était en désaccord avec ce dernier et avait son propre projet d’en faire un film, il produira Quand le clairon sonnera en 1955, sans Wayne. Un film qui n’est pas resté dans les annales, et sans aucune comparaison avec celui de Duke.

Wayne décide donc de passer lui-même derrière la caméra pour monter une magnifique reconstitution épique, comprenant combats musclés, romance -avec la superbe Linda Cristal-, amitiés viriles, des centaines de figurants, pour ce qui est considéré aujourd’hui comme l’un des derniers des grands westerns traditionnels. C’est un pur chef d’œuvre, hymne à la liberté et au courage, au sacrifice aussi. Les Mexicains de Santa Anna ne sont absolument pas caricaturés, ce qui est rare dans de nombreux westerns de cette époque.

John Ford vient sur le plateau, Wayne lui donne quelques scènes à tourner.

ALAMO
Dimitri Tiomkin, qui venait de signer les très belles musiques de Rio Bravo et Le vent de la plaine, contribue à la poésie de cette tragique histoire, la musique…
Suite de l’article sur :

La balade de Marty Robbins

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